Adonis Diaries

Notes and comments on FB and Twitter. Part 48

Si les classes ouvriére, paysannes et opprimés sont foutues au Liban, pourquoi retenir des partis politiques?
 
Nous allions á la rencontre de choses terribles, qui existaient avant nous, mais qui n’attendaient que nous
 
Quand on est au monde depuis peu de temps, one ne sait pas la source ou l’origine du désastre, que lorsque la desolation nous surprent á un age avancé.
 
Si les hommes du Moyen-Age ne dépassaient pas 155 cm, comment peut-on imaginer ces gens faisant la guerre sans se sentir hillare? Bardés de cuirasse et d’épées plus longues qu’eux? Si on réflechit aux faits, l’histoire ne serait que contes de bardes lilipuciens malins.
 
Ceux qui ne s’incline devant personne sont dans les prisons ou sous-terre.  Et la servilité pour tous les autres.
 
Ce qui me manque de toi c’est la minuscule accumulation des petits fait quotidiens. Ces mouvements particuliers qui te personnalises
 
Le Dieu Incarné en Jesus fut dérobé de ses pouvoirs par les nations colonialles. Chaque nation usurpa le role de Chancellier pour dominer d’autres peuples et les dépouiller de leur religion et culture.
 
Egypt President Sissi suffered 2 resounding slaps from Saudi Kingdom in less than a year. He failed to respond: What a sissie.
Saudi Kingdom had announced 2 years ago that Egypt is contributing fighting forces in Yemen without prior informing Sissi. It again released this Trump/Selman statement without Sissi’s input or feedback.
Tiny Qatar in population is to desist playing world politics and focus on economic development and investment, like Dubai.

Before being diagnosed with cancer, Steve Jobs used to say: the 21st century is the intersection of technology and Art designs. Afterward, it changed into the Intersection of technology and Biology

Remember: all kinds of accidents take place close to home, or at home, and frequently at older age.

Avec l’arrivé du monotheism, les discussions libres sont morts, et les veritiés avec. Toutes les sciences ne font qu’obscurcir les véritiés absolues.

Betnaffass 7orriyyeh et tu me manques comme on manque d’air

Si je préfere adopter parfois le ton de mes mauvaises plaisanteries, tout en moi est grave quand je pense á toi.

Je m’ennuie sérieusement de toi: Je ne cesse de songer et de revisiter chaque moment de notre rendez-vous

Les signes annonciateurs? Ils supplient que la catastrophe s’abat pour acquérir une légitimité. Trop tard: les futures signes suivront les precédents sans des prenants collectives zélés

Si tu ne peux imposer Ta Vérité que par les guerres et les occupations, c’est que votre vérité est du charlatanism.

Il est inutile de trouver la vérité si on n’ apprend pas á débusquer les mensonges et erreurs. C’est la definition même de la recherche. Les mathématiques pures ne sont pas faites pour découvrir les vérités, si ells ne sont pas “appliqués”

Ce qui nous transporte ailleurs, tout un jour et une nuit, est nécessairement Beau.

Les circonstances du vide sont des catalysts.

Elle monte le champ de ronces et traverse la fécondité des roses qu’elle n’a pas cessé de cultiver.

Cette clandestinité du sentiment, amertume paraissant blasée

C’est inevitable: á force de détruire des mythes, on les remplace par des hybrides, souvent plus vilains. Cas of “Promised Lands” and “Espace Vitales”

3am emsheh metel modéles féminines. I am walking very slowly: b7ot ejer wa bensa addem al thania

Twice last week, I dreamt of driving totally malfunctioning cars. Can’t believe my brain could invent so many malfunctions. I survived countless near-miss accidents.

My dream should have let me stop by the road side and let my lucid dream let the car rot and wake up. If it were Not for a terrible dry-throat and nobody to offer me a cup of water in order to wake up, I might have passed away from a heart attack.

Non, l’antisionisme n’est pas un antisémitisme réinventé

SYLVAIN CYPEL > 19 JUILLET 2017

« Nous ne céderons rien aux messages de haine, à l’antisionisme parce qu’il est la forme réinventée de l’antisémitisme ». (The ultra sionist French President Emmanuel Macron)

On ne sait si, par ces mots, le président Emmanuel Macron a simplement espéré gagner opportunément les faveurs de Benyamin Nétanyahou, qu’il accueillait aux cérémonies de commémoration de la déportation des juifs parisiens en juillet 1942, ou s’il a énoncé une conviction plus profonde.

Mais dans les deux cas, il a eu tort.

Espérer séduire Nétanyahou en cédant à son verbe n’est qu’un leurre — demandez à Barack Obama ce qu’il en pense.

Quant au fond, l’assimilation de l’antisionisme à une nouvelle mouture de l’antisémitisme est une erreur funeste.

Cette assertion est l’une des clefs de voûte depuis des décennies de la hasbara, la communication israélienne. Et plus Israël s’enfonce dans la domination coloniale d’un autre peuple, les Palestiniens, plus l’assertion « antisionisme égal antisémitisme » est répétée pour stigmatiser quiconque critique cette domination.

En soi, la méthode consistant à délégitimer la critique en démonisant son auteur est vieille comme la politique.

Ainsi Joseph Staline et ses émules assimilaient-ils toute critique du communisme soviétique à du « fascisme ». Si les fascistes étaient viscéralement anticommunistes, cela ne faisait pas de tous les contempteurs du régime soviétique des fascistes.

Mais les staliniens continuaient à vilipender leurs adversaires, sans distinction, sous ce vocable infamant.

Aujourd’hui, un Robert Mugabe, au Zimbabwe, qualifie régulièrement ses adversaires de « défenseurs de l’apartheid ». Que des racistes patentés figurent parmi les dénonciateurs de l’autocrate zimbabwéen est évident. Mais que tous soient des nostalgiques de la ségrégation raciale est une accusation dérisoire. On pourrait multiplier les exemples.

Il en va de même de l’idée selon laquelle l’antisionisme serait la version moderne de l’antisémitisme.

D’abord parce que l’antisionisme n’est pas une idéologie très définie. Historiquement, il a consisté à récuser l’idée d’une solution nationaliste à la question juive.

Aujourd’hui, il y a en Israël des gens qui se disent antisionistes par simple hostilité à une occupation des Palestiniens menée au nom même du sionisme.

D’autres se disent « post-sionistes » parce qu’à leurs yeux, l’ambition du sionisme étant la constitution d’un État juif, son existence annule d’autorité la nécessité du sionisme.

Je connais enfin des Israéliens tout à fait sionistes qui sont si révulsés par la politique de Nétanyahou qu’ils se disent honorés d’être traités d’« antisionistes » par un gouvernement d’extrême droite raciste et colonialiste.

Ces derniers remplissent par exemple les rangs d’une ONG comme Breaking the Silence, qui regroupe des soldats dénonçant les crimes commis par leur armée contre des Palestiniens et dont plusieurs des dirigeants sont des officiers et aussi des juifs pieux. Ils ne sont pas antisémites. Ils sont même l’honneur d’Israël.

Quant à moi, je considère le sionisme comme une question philosophiquement désuète. En revanche, si le sionisme, comme le prône Nétanyahou, consiste à exiger la reconnaissance d’Israël pour mieux empêcher le droit des Palestiniens à l’autodétermination, alors je suis antisioniste. Serais-je donc antisémite ?

Bref, que l’on trouve parmi les antisionistes d’aujourd’hui des gens projetant sur Israël leur antisémitisme atavique ou récent ne fait aucun doute. Mais que l’antisionisme soit en tant que tel une idéologie antisémite est une idée infamante et erronée.

Et puis, il y a plus grave. Il y a chez Nétanyahou non seulement cette utilisation abusive de l’accusation d’antisémitisme, mais aussi cette sidérante propension à s’entendre avec de vrais antisémites lorsque ça l’arrange. Au moment où vous-même, M. le Président, cautionniez sa thèse, le New York Times publiait un article d’opinion d’une journaliste et traductrice israélienne, Mairav Zonszein, accusant ouvertement son premier ministre de collusion avec celui de la Hongrie, Viktor Orban, un homme qui laisse proliférer l’antisémitisme parmi ses partisans.

Et de fait, de Paris, Nétanyahou a rejoint Budapest.

Depuis des années, le gouvernement israélien raffermit ses relations avec les gouvernements les plus réactionnaires d’Europe centrale.

Il a soutenu avec une grande compréhension l’attitude du régime hongrois dans la récente crise des réfugiés syriens. Nétanyahou soutient aussi la campagne lancée par Orban contre le financier américain George Soros, dont la fondation favorise les initiatives démocratiques.

Cette campagne est menée à l’aide d’arguments fleurant l’antisémitisme : Orban accuse Soros d’user de « l’argent étranger » pour nuire à son pays. Quant aux graffitis hostiles qui prolifèrent en Hongrie contre le magnat américain, beaucoup sont sans équivoque antisémites.

Ce lien entre la droite coloniale israélienne que Nétanyahou incarne — même si désormais on trouve plus radical que lui en Israël — et des organisations exsudant un antisémitisme plus ou moins manifeste n’est pas neuf.

Aux États-Unis, un polémiste d’extrême droite comme Glenn Beck, qui avait lui aussi insulté George Soros avec des relents antisémites, était venu se refaire une virginité en 2011 en visitant des colonies religieuses israéliennes extrémistes. Il y fut accueilli en héros (Beck est avant tout islamophobe).

Quant à l’invité d’honneur du dernier diner de la Zionist Organisation of America (ZOA), une formation américaine qui regroupe les soutiens à la droite israélienne radicale, il se nommait Steve Bannon, proche conseiller de Donald Trump accusé entre autres par son ex-femme de propos antisémites.

Le tollé fut tel dans la communauté juive américaine qu’il renonça à venir. Mais la ZOA afficha sa solidarité avec lui.

On assiste aujourd’hui à un phénomène ahurissant dans cette dérive israélienne.

À double détente, l’accusation d’antisémitisme y est désormais soumise aux intérêts contingents.

Un : les antisionistes sont tous des antisémites.

Deux : les prosionistes sont tous bienvenus, y compris quand ils sont antisémites.

Si vous défendez les droits humains en Palestine, vous êtes antisémite. Si vous êtes islamophobe, que vous soyez aussi antisémite revêt peu d’importance.

Le prix à payer à l’avenir pour cette folie risque d’être très élevé. Et l’avaliser aura été, selon l’adage, plus qu’une erreur : une faute.

Drip, drip, drip

Who do you subscribe to?

And who subscribes to you?

Those simple questions determine what you know and what you learn. And they influence whether a business or a charity will succeed, and whether or not lives will be changed.

Newspapers are discovering that without subscribers, they can’t do their work.

Online voices that were seduced by the promise of a mass audience are coming back to the realization that the ability to deliver their message to people who want to get it is actually the core of their model.

Big hits are thrilling. Launch days, deadlines, the big win… That’s easy to sign up for as a creator or marketer. But subscriptions are what work.

Netflix, HBO, Amazon Prime… subscriptions. This blog wouldn’t exist without the people who trust me enough to read it every day.

Consider the case of charities. If they raise money from consumers, they get almost their entire budget in the last month of the year, or related to some sort of external event. And most people who donate never do so again. Out of sight, out of mind.

Who do you subscribe to?

Who subscribes to you?

Seven years ago, I dedicated my annual birthday post to raising money for charity:water. 665 generous readers like you ended up contributing more than $39,000. Enough water to impact the lives of 3,000 people. On their behalf, thank you.

Five years after that, we did it again, but this time I encouraged my readers (people like you) to donate their birthdays to charity:water. 204 of you raised more than $50,000 and saved even more lives. And again, thank you.

This year, I’m hoping 1,000 people will subscribe to charity:water today. A monthly drip, the best possible pun, drip, drip, drip in a way that not only becomes a habit but gives the organization a chance to plan, because thirst doesn’t have a season.

Every month becomes your birthday, because you’re giving a magical present, paying it forward.

I just subscribed for $4,000 a month. If more than 500 of you subscribe at any amount (even $6), I’ll double my monthly commitment.

Scott and his team made a film and built a site. You can skip the film if you’re busy, but don’t skip the box at the bottom of the page.

This is how we change the world.

Literally with a drip, drip, drip.

Never underestimate the affective forecasting: Happiness never last

Sadness too never endures indefinitely

The hedonic treadmill effect

How to keep in check affective forecasting?

1. Avoid negative conditions that you cannot grow accustomed to, such as commuting to work, noise, chronic stress

2. Expect that happiness from owning products, bonuses and prizes… is of the short-term nature

3. Aim for more free time and autonomy, since long-lasting positive effect come from what you actively do

4. Follow your passion, even if you have to initially pay a high price for it.

5. Invest in friendships, preferably friends not related to your profession

A shared and useful illusion

Ask a frog or a housefly or a dog to describe the world around us and they’ll give you the wrong answer.

The frog will talk about moving objects, the housefly will describe things repeated hundreds of times and the dog only sees in black and white.

Of course, our vision of the world is just as flawed, just as fake.

We can’t see the smells, as the dog does, nor can we visualize things on the edges of the spectrum. We make up a reality based on our particular way of seeing the world.

But, here’s the good part: That made-up reality is shared by many people around us, and it’s useful. We can use it to make predictions about what’s next, we can avoid bumping into people, we can appreciate a sunset.

If the illusion is working for you, stick with it.

Where we run into trouble is when the vision isn’t shared, when we assume others can and must see what we’re seeing, but they don’t.

And worse, when the vision isn’t actually useful, when our narrative of the world around us isn’t working, when it’s merely a fantasy, not a tool.

If the way you see the world isn’t helping you make the changes you seek to make, consider seeing the world differently.

New basket of taxes imposed on Lebanese, crumbling under this anomy system

ما يجب أن تعرفه عن هذه الضرائب الطائشة

علي نور|الخميس20/07/2017 (Ali Nour)

ما يجب أن تعرفه عن هذه الضرائب الطائشةالدولة لا تملك أي وجهة لسياساتها الإقتصاديّة (المدن)

هل يمكن لنا أن نحدّد الوجهة الإقتصاديّة التي تقودنا إليها الدولة بعد المصادقة على البنود الضريبيّة؟ لا بدّ أنّ نسأل، فأضعف الإيمان أن نبحث عن سياسة إقتصاديّة ما خلف أي اجراء مالي أو نقدي، خصوصاً في بلد حذّرته المؤسّسات الدوليّة من تركّز الثروة والودائع فيه في يد أقليّة صغيرة، ومن تهاوي المؤّشرات الإقتصاديّة التي تحدّد قابليّة النموذج الإقتصادي على الإستمرار.

وإذا كانت النظرة الأولى توحي أن السلطة تتجه إلى سياسات إقتصاديّة غير عادلة، فالأسوأ أنّ النظرة الأعمق تُظهر أنّها دولة لا تملك أي وجهة لسياساتها الإقتصاديّة.

ضرب الطبقة الوسطى
من يقرأ لائحة الضرائب يلفته أوّلاً أنّها في أغلبيّتها الساحقة من الضرائب غير المباشرة، أي تلك التي تطال الجميع بنفس النسبة بمعزل عن مستوى الدخل. ومن المعروف إقتصاديّاً أن هذا النوع من الضرائب يضرب كنتيجة طبيعيّة الطبقة الوسطى.

يقول الخبير الإقتصادي جان طويلة، لـ”المدن”، إنّ الحكومات التي تحترم نفسها وشعبها تقوم قبل كل شيء بدراسة للأثر الإقتصادي والاجتماعي لكل ضريبة تقوم بزايدتها أو استحداثها. وهذا الأمر يحصل في كل بلدان العالم. وثمّة دراسات تحدّد التأثير الذي سيطال المستهلكين لكل منتج في حال فُرضت ضريبة ما عليه.

لكنّ ما جرى في الحالة اللبنانيّة كان مختلفاً. فمثلاً عند فرض الزيادة على الضريبة المضافة لم تجر أي دراسة إقتصاديّة، وفق طويلة، وكنّا أمام إقتراحين فحسب: إمّا زيادتها على كل المنتجات الخاضعة لها لغاية 11%، أو إبقاءها على مستواها عند 10% وزيادتها لغاية 15% على السلع الكماليّة فحسب.

وفي النهاية تم رفع هذه الضريبة لغاية 11% على كل المنتجات الخاضعة للضريبة من دون تمييز. ويتحدّث طويلة عن دراسات إقتصاديّة تم إعدادها تُظهر أنّ رفع نسبة هذه الضريبة يؤثّر بشكل مباشر على حجم الطبقة الوسطى وقدرتها الشرائيّة، كما ترفع نسبة اللبنانيين الذين يعيشون تحت خط الفقر.

يضيف طويلة: “الضريبة على المستوعبات المستوردة ستحدث الأثر نفسه. فالتجّار يقومون بتسعير البضائع بحسب الكلفة. وإذا تمت زيادة هذا الرسم على المستوعبات المستوردة، فالذي سيتحمّل هذه الكلفة في النهاية هو المستهلك النهائي”.

وعلى هذا المنوال يعدّد طويلة لائحة الضرائب التي تنتمي في أغلبيّتها الساحقة إلى فئة الضرائب غير المباشرة، التي تؤدّي في النهاية إلى النتيجة نفسها. وحتّى ضريبة الدخل على الشركات، تم رفعها على جميع الشركات بالنسبة نفسها، أي 17%، من دون أي تمييز بين الشركات الناشئة أو المتوسّطة والصغيرة، والشركات التي تحقّق أرباحاً أكبر.

سياسات متضاربة
وإذا كانت الضرائب غير المباشرة تصب في مصلحة تعميق التفاوت الاجتماعي، تبرز مشكلة تضارب البعض الآخر من الاجراءات الضريبيّة مع الاجراءات النقديّة التي كلّفت لبنان وخزينته كثيراً حتّى اليوم. حتّى أنّ المشهد هنا يصبح أقرب إلى عربة يدفعها شخصان في اتجاهات معاكسة.

فكيف تنسجم السياسة النقديّة لمصرف لبنان التي تقوم منذ العام 2016 على الإنفاق بسخاء في الهندسات الماليّة لإستقطاب الودائع بالعملات الصعبة مع سياسة ضريبيّة تقوم على رفع الضريبة على الودائع؟ وهنا يصبح من المشروع السؤال عن فائدة سياسات نقديّة وماليّة متناقضة الأهداف، خصوصاً إذا كان بعضها مكلفاً جدّاً.

ومن ناحية أخرى كيف تستقيم سياسة مصرف لبنان القائمة على الإنفاق في سبيل إنعاش السوق العقاري وتحمّل كلفة خفض فوائد القروض السكنيّة من جهة، والسياسة الضريبيّة التي تسير في إتجاه معاكس عبر تحميل السوق نفسه ضرائب جديدة؟ وهنا يصبح علينا أن نسأل عن وجهة سياسة الدولة في المجال نفسه.

تشجيع التهرّب الضريبي
يذكّر طويلة بحديث رئيس الجمهوريّة ميشال عون عن زيادة مداخيل الجمارك بنسبة 6.4% في 80 يوماً، رغم إنخفاض الإستيراد بنسبة 15%، في إِشارة إلى نتائج مكافحة التجاوزات في هذا المجال. كما يذكّر بتقرير لبنك عودة يشير إلى بلوغ قيمة التهرّب الضريبي 4.2 مليار دولار من خلال ضرائب مختلفة. ليصل إلى نتيجة مفادها أنّ مكافحة 20% من التهرّب الضريبي كانت كافية لتمويل السلسلة.

أمّا مع هذه الزيادات، فإن المواطن اللبناني الذي لا يملك الغطاء السياسي ولا يملك القدرة على التهّرب الضريبي، وفق طويلة، سيتحمّل وحده الكلفة. بالتالي، ستؤدّي الزيادات الضريبيّة هذه بشكل مباشر إلى زيادة التهرّب الضريبي.

في الخلاصة، لا يبدو أنّ القرارات الضريبيّة الأخيرة تتسق مع الحاجة إلى اجابات على المشاكل الإقتصاديّة والاجتماعيّة المطروحة، لا بل تعمّقها. كما أنّها لا تتسق مع سياسات الدولة نفسها في أكثر من قطاع. فتظهر الدولة حاملةً لسياسات إقتصاديّة متناقضة.

هكذا، تكون سياسات الدولة الإقتصاديّة بلا وجهة.

على جدول أعمال جلستي مجلس النوّاب، الثلاثاء والأربعاء في 18 و19 تموز، بند تعديل واستحداث بعض المواد الضريبيّة، وفق مشروع القانون الوارد بالمرسوم رقم 10415.

وبمراجعة نص المرسوم المذكور يتبيّن أنّ مواده تنقسم إلى مواد سبق أن ناقشتها وعدّلتها الهيئة العامّة لمجلس النوّاب في 16 آذار 2017 (9 مواد، بينها واحدة قامت الهيئة العامّة بالغائها)، و11 مادة أخرى تنتظر المناقشة والتعديل قبل اقرار القانون بصيغته النهائيّة.

فما هي هذه المواد الـ11؟

– فرض رسم على المغادرين للأراضي اللبنانيّة عن طريق البر بقيمة 5 آلاف ليرة لبنانيّة (المادة 10).

– فرض رسوم سفر على المغادرين للأراضي اللبنانيّة عن طريق الجو بقيمة 75 ألف ليرة على المسافرين من الدرجة السياحيّة، و110 ألف ليرة على المسافرين من درجة رجال الأعمال، و150 ألف ليرة على المسافرين من الدرجة الأولى، و400 ألف ليرة على المسافرين على الطيارات الخاصّة (المادة 11).

– فرض رسم بقيمة 80 ألف ليرة على المستوعبات المستوردة من الخارج بقياس 20 قدماً، 120 ألف ليرة على المستوعبات بقياس 40 قدماً (المادة 12).

– غرامات بنسب مختلفة على التعديات على الأملاك العامّة البحريّة (المادة 13).

– رسم نسبي بقيمة 20% على جوائز اليانصيب الوطني واليانصيب الأجنبي المجاز الذي تفوق قيمته الـ10 آلاف ليرة (المادة 14).

– تعديل قانون ضريبة الدخل لرفع الضريبة النسبيّة على أرباح الشركات لغاية 17%، من دون الأخذ بالاعتبار حجم الشركة وحجم دخلها (المادة 17).

– تحديد رسم على عقود البيع العقاريّة الممسوحة بنسبة 2%، يحتسب بناءً على ثمن البيع المبيّن (المادة 16).

– رفع الضريبة على فوائد وعائدات الحسابات المصرفيّة لغاية 7% من دون الأخذ في الإعتبار حجم الحساب أو الوديعة أو مردودها (المادة 19).

تُضاف هذه البنود إلى البنود التي سبق وناقشتها الهيئة العامّة وعدّلتها، مثل رفع الضريبة على القيمة المضافة لغاية 11% (المادة 1)، ورفع الرسم النسبي لغاية 4 بالألف (المادة 2)، ورفع رسوم الإيصالات وخلاصات السجل العدلي والفواتير، ومن ضمنها الفواتير الهاتفيّة والبطاقات مسبقة الدفع (المادة 3)، بالإضافة إلى الرسوم على رخص البناء (المادة 4) وانتاج الإسمنت (المادة 5) واستهلاك المشروبات الروحيّة (المادة 6) والتبغ (المادة 7) والأسناد المصادق عليها لدى كتّاب العدل (المادة 8).

أما المادة 9 المتعلقة بالتعديلات على نظام ورسوم كتّاب العدل فتم شطبها خلال جلسة آذار 2017.

12 Facebook reactions we Arabs desperately need

POSTED ON: JUL 18, 2017

By: Rayana Khalaf. Source: Stepfeed

Last year, Facebook introduced these reactions to the traditional ‘like’ button

Since then, the social media platform has offered some additional options on certain occasions, such as the flower button for Mothers’ Day and the rainbow button for LGBTQ+ pride.

But, being the overly-expressive people that we are, the available reactions are just not enough for us Arabs.

Mark Zuckerberg, take note! Here are 12 reactions Arabs would love to have:

1. When you want to compliment someone without setting off the evil eye

2. When things just don’t add up (What is the relation with that?)

3. When you can’t help but leave a sarcastic comment (Are you serious?)

4. When someone is getting on your nerves (an Ass)

5. When social media responsibilities get too demanding during wedding season (Bless your event)

6. When ‘zarghoutas’ are in order

7. When your mom sees a ‘3ayb’ picture of you (You’ll see what I’ll do to you later on for acting shameless)

8. When you just don’t care anymore (my ass your opinion)

9. When ‘WTF’ is not enough

10. When you love someone to death (bury me)

11. When someone shares a sexist post (May earth swallow me)

12. When it’s time to celebrate the Arab way

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