Adonis Diaries

Archive for December 9th, 2013

Does Beautiful Mean ‘Perfect’?  ‘Disabled’ Mannequins (VIDEO)

It’s no secret that the smooth, plastic bodies staring out of store windows aren’t true physical replicas of the people who stare back at them. But there’s no reason they can’t be.

Pro Infirmis, an organization for the disabled, created a series of mannequins based on real people with physical disabilities, working with individuals like Jasmine Rechsteiner, a Miss Handicap winner who has spine malformations, and Erwin Aljukić, an actor with brittle bone disease.

The project’s title? “Because Who Is Perfect? Get Closer.”

 Posted in The Huffington Post this Dec. 3, 2013

The beautiful process was documented in a video (watch it above), capturing the joy of the models seeing their own unique figures recreated for the first time.

The best part is that the mannequins were actually placed in store windows today, filling the shopfronts on Zurich’s main downtown street, Bahnhofstrasse, in honor of International Day of Persons with Disabilities today.

“Seeing it there for real is quite a shock,” said one of the video participants. And that’s exactly the point.

Raising awareness of those with disabilities, specifically in the realm of fashion, is a conversation that’s already begun with groups such as Models of Diversity, which aims to bring models of all shapes, sizes and colors to the fashion runways and media.

Outspoken individuals like Kelly Knox, the winner of BBC’s “Britain’s Missing Top Model,” and Angela Rockwood, who returned to her modeling career with a Nordstrom campaign after becoming a C4-5 quadriplegic, have also made their voices known.

Some stores have made concerted efforts to include body diversity, including those with disabilities, in their ads.

Nordstrom has been doing so since 1991, while British department store Debenhams made headlines earlier this year with a Spring 2013 look book that featured a woman who was an amputee.

It’s still an uphill battle to make the mannequins in our store windows reflect the shoppers passing by.

But “Because Who Is Perfect? Get Closer” and the Swiss stores who participated prove that it can definitely be done.

Watch the video above.

7 Nelson Mandela Quotes You Probably Won’t See In The U.S. Media

 posted in BuzzFeed this Dec. 6, 2013

7. On the U.S. war with Iraq:

“If there is a country that has committed unspeakable atrocities in the world, it is the United States of America. They don’t care for human beings.”

6. On Israel:

“Israel should withdraw from all the areas which it won from the Arabs in 1967, and in particular Israel should withdraw completely from the Golan Heights, from south Lebanon and from the West Bank.”

5. On the U.S. war with Iraq:

“All that (Mr. Bush) wants is Iraqi oil.”

4. Mandela on Castro and the Cuban revolution:

“From its earliest days, the Cuban Revolution has also been a source of
inspiration to all freedom-loving people. We admire the sacrifices of the Cuban people in maintaining their independence and sovereignty in the face of the vicious imperialist-orchestrated campaign to destroy the impressive gain made in the Cuban Revolution. … Long live the Cuban Revolution. Long live comrade Fidel Castro.

3. Mandela on Libyan dictator Moammar Gadhafi (Qadgafi), his longtime supporter:

“It is our duty to give support to the brother leader … especially in regards to the sanctions which are not hitting just him, they are hitting the ordinary masses of the people … our African brothers and sisters.”

2. On the U.S. preparing to invade Iraq in a 2002 interview with Newsweek:

“If you look at those matters, you will come to the conclusion that the attitude of the United States of America is a threat to world peace.”

1. On a Palestinian state:

“The UN took a strong stand against apartheid; and over the years, an international consensus was built, which helped to bring an end to this iniquitous system. But we know too well that our freedom is incomplete without the freedom of the Palestinians.”

 Seth Godin posted: “A legacy of Mandela

Others can better write about Nelson Mandela’s impact on the world stage, on how he stood up for the dignity of all people and on how he changed our world.

For those that seek to make a change in the world, whether global or local, one lesson of his life is this:

You can.

1. You can make a difference.

2. You can stand up to insurmountable forces.

3. You can put up with far more than you think you can.

4. Your lever is far longer than you imagine it is, if you choose to use it.

5. If you don’t require the journey to be easy or comfortable or safe, you can change the world.

Discours  Sur La Palestine de Mandela....

Je sais que vous et moi, nous aspirons à la paix au Moyen-Orient, mais avant que vous continuiez à parler des conditions nécessaires d’un point de vue israélien, vous devez savoir ce qui est dans mon esprit.

Par où commencer? Que diriez-vous de 1964. Laissez-moi citer mes propres paroles lors de mon procès. Elles sont vraies aujourd’hui, autant qu’elles l’étaient alors: «J’ai combattu contre la domination blanche et j’ai combattu contre la domination noire. J’ai chéri l’idéal d’une société libre et démocratique dans laquelle tous vivraient ensemble en harmonie et avec des chances égales. C’est un idéal pour lequel j’espère vivre. Mais s’il le faut, c’est un idéal pour lequel je suis prêt à mourir « . 

Aujourd’hui, le monde, noir et blanc, reconnaît que l’Apartheid n’a pas d’avenir. En Afrique du Sud, il s’est terminé par notre propre action de masse, pour bâtir la paix et la sécurité. Cette campagne et d’autres actions ne pouvaient qu’aboutir à l’établissement de la démocratie. 

C’est peut-être étrange pour vous d’observer la situation en Palestine ou, plus spécifiquement, la structure des relations politiques et culturelles entre les Palestiniens et les Israéliens, comme un système d’apartheid. C’est parce que vous pensez à tort que le problème de la Palestine a commencé en 1967. Cela a été démontré dans votre récent article « Premier Mémo de Bush » dans le New York Times du 27 Mars 2001. 

Vous semblez surpris d’entendre qu’il y a encore des problèmes de 1948 à résoudre, l’élément le plus important est le droit au retour des réfugiés palestiniens. Le conflit israélo-palestinien n’est pas seulement une question d’occupation militaire et Israël n’est pas un pays qui a été créé « normalement » et s’est mis à occuper un autre pays en 1967.

Les Palestiniens ne luttent pas pour un « Etat » mais pour la liberté, la libération et l’égalité, exactement comme nous avons lutté pour la liberté en Afrique du Sud. 

Au cours des dernières années, et surtout pendant le règne du Parti travailliste, Israël a montré qu’il n’était pas encore prêt à rendre ce qu’il avait occupé en 1967, que les colonies restent, Jérusalem est sous souveraineté exclusivement israélienne et les Palestiniens n’ont pas d’ Etat indépendant, mais sont sous domination économique israélienne avec un contrôle israélien des frontières, de la terre, de l’air, de l’eau et de la mer. 

Israël ne pense pas à un «Etat» mais à une «séparation». La valeur de la séparation se mesure en termes de capacité d’Israël à garder l’Etat Juif, et à ne pas avoir une minorité palestinienne qui pourrait avoir la possibilité de devenir majoritaire à un certain moment dans l’avenir. Si cela se produit, cela forcerait Israël à devenir soit un Etat démocratique ou bi-national laïque, ou à se transformer en un Etat d’apartheid de facto. 

Thomas, si vous suivez les sondages en Israël au cours des 30 ou 40 dernières années, vous trouvez clairement un racisme grossier: un tiers de la population se déclare ouvertement être raciste. Ce racisme est de la nature de « Je hais les Arabes » et « je souhaite la mort des arabes. » 

Si vous suivez également le système judiciaire en Israël, vous verrez qu’il y a discrimination contre les Palestiniens, et si vous considérez les territoires occupés en 1967, vous trouverez qu’il y a déjà deux systèmes judiciaires opérationnels qui représentent deux approches différentes de la vie humaine: une pour la vie des Palestiniens l’autre pour celle de la vie juive. En outre, il y a deux approches différentes pour la propriété et à la terre. La propriété palestinienne n’est pas reconnue comme propriété privée car elle peut être confisquée. 

Quant à l’occupation israélienne de la Cisjordanie et de Gaza, il y a un facteur supplémentaire. Les soi-disant «zones autonomes palestiniennes » sont des Bantoustans. 

 "Je savais parfaitement que l'oppresseur doit être libéré tout comme 
l'opprimé.

Un homme qui prive un autre homme de sa liberté est prisonnier de sa haine, il est enfermé derrière les barreaux de ses préjugés et de l'étroitesse d'esprit. (...)

 Quand j'ai franchi les portes de la prison, telle était ma mission: libérer à la fois l'opprimé et l'oppresseur."

(Autobiographie)

L’Etat palestinien ne peut être le sous-produit de l’Etat juif, juste pour garder la pureté juive d’Israël. La discrimination raciale d’Israël est la vie quotidienne de la plupart des Palestiniens. Depuis qu’Israël est un Etat juif, les Juifs israéliens sont capables d’accumuler des droits spéciaux que les non-juifs ne peuvent pas avoir. Les Arabes palestiniens n’ont aucune place dans un Etat «juif». 

L’apartheid est un crime contre l’humanité. Israël a privé des millions de Palestiniens de leur liberté et de la propriété. Il a perpétué un système de discrimination raciale et d’inégalité. Il a systématiquement incarcéré et torturé des milliers de Palestiniens, en violation des règles du droit international. Il a, en particulier, mené une guerre contre une population civile, en particulier les enfants. 

Les réponses apportées par l’Afrique du Sud à des violations des droits de l’homme émanant des politiques d’élimination et de politiques d’apartheid, respectivement, mettent en lumière ce que la société israélienne doit nécessairement passer avant qu’on puisse parler d’une paix juste et durable au Moyen-Orien. 

Thomas, je n’abandonne pas la diplomatie au Moyen-Orient. Si vous voulez la paix et la démocratie, je vous soutiendrai. Si vous voulez Apartheid formelle, nous ne vous soutiendrons pas. Si vous voulez soutenir la discrimination raciale et le nettoyage ethnique, nous nous opposerons à vous.

Quand vous saurez ce que vous voudrez, appelez moi...

Nelson Mandela....  sur le site de médiapart http://blogs.mediapart.fr/blog/ishtar/061213/mandela-discours-sur-la-palestine
Discours Sur La Palestine de Mandela….
Je sais que vous et moi, nous aspirons à la paix au Moyen-Orient, mais avant que vous continuiez à parler des condi…

Clowns Without Borders: in ZAATARI Camp for Syrian refugees in Jordan

The one-hour clown show Sunday was the first of its kind in Zaatari Camp, which is jointly run by UNHCR and the Jordanian government.

JAMAL HALABY posted this De. 1, 2013 in ASSOCIATED PRESS

Clowns help Syrian camp children smile for a moment

ZAATARI CAMP, Jordan — At this sprawling desert camp in Jordan, home to thousands of children who fled Syria’s civil war, a few found a moment to smile Sunday watching a troop of clowns.

Five European comedians working for Mabsutins, a private circus and clown group in Spain affiliated with the U.S.-based group Clowns Without Borders, performed for some 60 children.

More than 100,000 people live at the wind-swept camp, only 16 kilometers (10 miles) from the Syrian border, and for the children lucky enough to see the performance, it helped them forget about the challenges they face.

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Moises Queralt, a clown from Mabsutins, a group of clowns from Spain, acts weak as a Syrian refugee child in a karate uniform pulls his arm during their show at Zaatari refugee camp near the Syrian border in Mafraq, Jordan, Sunday, Dec. 1, 2013. It was an unusual day for Syrian refugee children: Pinocchio and other show gigs live Sunday under a wind-swept tent in a sprawling desert camp straddling the Syrian border.<br /><br /><br />
Moises Queralt, a clown from Mabsutins, a group of clowns from Spain, acts weak as a Syrian refugee child in a karate uniform pulls his arm during their show at Zaatari refugee camp near the Syrian border in Mafraq, Jordan, Sunday, Dec. 1, 2013.
It was an unusual day for Syrian refugee children: Pinocchio and other show gigs live Sunday under a wind-swept tent in a sprawling desert camp straddling the Syrian border. MOHAMMAD HANNON / AP PHOTO

“It was best thing I have seen in my life,” said 10-year-old Rana Ziad, who fled from her restive southern border town of Daraa with her parents and six brothers and sisters a year ago. “It was very much fun and I loved it.”

More than two million Syrians have fled their country’s civil war, now in its third year, seeking shelter in neighboring countries such as Jordan, Lebanon, Turkey and Iraq. At least half of the refugees — 1.1 million — are children. Of those, some 75% are under the age of 12, according to the United Nations refugee agency.

A 65-page report issued Friday by the UNHCR highlighted the plight of the children, who are growing up in fractured families, missing out on education as they turn to manual labor, sometimes under dangerous or exploitative conditions. Many become the main breadwinner of their family. At Zaatari, most of the 680 small shops employ children, the report said.

There are schools at Zaatari, as well as recreational facilities, like football fields and playgrounds with swings. Other organizations have come up with activities like having children paint murals on buildings at the camp to keep them active.

However, refugees often take apart some buildings to use the material for their own structures and jobs can keep children away from such diversions. Children under the age of 16 make up roughly 40 percent of Zaatari’s population.

“It was good to bring laughter to Syrian refugee children and make them forget the patting of the war for a little time,” said Moises Queralt, a Spaniard who performs under the name Peixoxo. “Our goal was to bring a smile to the faces of the Syrian refugee children who suffered as a result of the war.”

Queralt performed as the cartoon character Pinocchio, complete with long nose. He juggled balls and bottles as he danced around to the beat of drums. Some 60 refugee children clapped and cheered, as a handful playfully kicked and grabbed at him.

Another refugee, 12-year-old Mohammad Zaidan, said the show “made us forget our miseries for one hour.”

However, when the show ended, Mohammed walked outside into a swirling, cold wind that swept dust across the camp. He said: “Once it was over, we were back to reality: we are refugees without a home.”


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