Adonis Diaries

Archive for August 4th, 2015

How to learn to stay clean? How to handle house waste? 

Jamil Berry posted

DECHETS

Tout Parent sait les efforts soutenus et continus pour apprendre à son jeune enfant à “devenir propre” .

Une action pérenne qui ne doit ni reculer ni faillir. A ce prix, l’enfant devient “propre” et pourra alors sortir à la société.

Comment faire lorsque c’est la Société qui n’est pas proper?
Peuple et Responsables

1/ Côté Population:

Il ne suffit pas de fustiger la”dawleh ” (State) et faire rimer et jouer avec mots et slogans.

Si la population triait (sort out) à l’origine ses déchets ( séparer l’organique qui ne pollue pas la nappe phréatique, du toxique qui la pollue durablement et sévèrement) , la crise actuelle n’aurait pas connue toute cette acuité.

La société n’est pas propre mais n’est pas enfant pour autant.
Le Liban est en train de vivre un Tchernobyl Biologique , moléculaire toxique qui continuera à retentir sur nos générations à venir .( Avortements, Malformations etc…)

Sans compter la flopée des infections intercurrentes.
On peut se soustraire à un bombardement, mais peut-on se soustraire à l’eau et à l’air ?

Une société qui trie ses déchets , gagnera en santé publique, en propreté et fera des bénéfices financiers évidents.

2/ Côté Responsables Politiques :

Le problème n’est absolument pas technique. Il est un BRAS DE FER , en rapport avec la PART DU GATEAU ( si puant soit-il ) entre les PROTAGONISTES des déchets et leur circuit au Liban.

Là nous nous trouvons devant un état parent représenté par des responsables qui manquent de coercition vis à vis des mafieux des déchets car ils ont grandi sur la même déchetterie, et qui ne prennent pas la peine d’enseigner à l’enfant peuple la propreté à un échelon social

Car nous ne sommes pas plus idiots que d’autres peuples et nous aurions, malgré notre indiscipline légendaire, fini par apprendre, et appliquer …
( Jamil BERRY )

Baalbeck is back on Olympus

C’est envers et contre tout qu’a été donné hier soir, au cœur même de son site emblématique, le coup d’envoi du Festival international de Baalbeck.

Au cœur même des vestiges de cette éternelle Héliopolis, symbole de civilisations et de cultures millénaires, que célèbre justement le spectacle d’ouverture Ilik Ya Baalbeck (Pour toi Baalbeck).

Une fresque poétique et musicale qui a réussi la gageure de réunir sur son affiche, mais aussi au pays du Cèdre, le temps d’une soirée, un exceptionnel vivier de talents libanais dispersés aux quatre coins du monde.

« La poésie et la musique sont les plus belles parures des hommes », dit-on.

De certains lieux aussi, dont elles revivifient la splendeur de leurs gemmes étincelants.

Pour rappeler – et il le faut en ces temps de barbarie et de pourriture – l’ancienneté de nos civilisations méditerranéennes et les vertus fédératrices de la résistance culturelle, les plus grands artistes et créateurs libanais ont allié leurs talents (sous l’impulsion du comité du Festival international de Baalbeck et la houlette du metteur en scène Nabil el-Azan) pour offrir à Baalbeck une œuvre ciselée sur mesure et parfaitement enchâssée dans un incomparable écrin : Ilik Ya Baalbeck.

Après la version intimiste et épurée, présentée en prélude le 7 juillet dans le cadre du festival d’Aix-en-Provence, c’est la version orchestrale et son feu d’artifice de musique, de chants, de projection d’images qui a rendu hommage hier à cette magnifique acropole romaine et à son prestigieux festival, le plus ancien du Moyen-Orient et qui fêtera bientôt ses 60 ans.
Le casting est impressionnant : Wajdi Mouawad, Etel Adnan, Salah Stétié, Adonis, Talal Haydar, Issa Makhlouf (auteurs), sans compter l’emprunt du poème Baalbeck de Nadia Tuéni et de strophes du Prophète de Gebran Khalil Gebran ; Abdel Rahman el-Bacha, Gabriel Yared, Béchara el-Khoury, Naji Hakim, Zad Moultaka, Ghadi Rahbani (compositions musicales), ainsi qu’Ibrahim Maalouf et Marcel Khalifé, qui, eux, se sont produits en guest stars.

Sans oublier l’interprétation virtuose du jeune pianiste Simon Ghreichy.

À 21h pile, une heure (de retard) après l’horaire annoncé (Typical in Lebanon?), juste après l’hymne national joué par l’Orchestre philharmonique du Liban sous la direction de Harout Fazlian, les lumières s’éteignent pour laisser toute la place à la voix de Rafic Ali Ahmad qui lance les premiers mots de cette célébration du retour vers Baalbeck.

C’est ensuite sur une composition dramatique du compositeur et organiste Naji Hakim qu’ont déferlé, projetées sur la façade du temple de Bacchus (avec un éclairage malheureusement extrêmement mal adapté), les très belles images des grandes heures du Festival de Baalbeck signées du vidéaste Ali Cherri.

Ali Ahmad magnétique
C’est une Fadia Tomb el-Hage à l’allure de grande prêtresse en longue robe rouge (conçue par Rabih Kayrouz) qui apparaît, ensuite, au haut des marches du temple de Bacchus, où était installée la scène, pour interpréter une mélodie très rahbanienne concoctée justement par Ghadi Rahbani.

Se succéderont ainsi tout au long de la soirée son chant modulé (ainsi que sa déclamation plutôt décevante d’un texte en français), les récitations magnétiques du très charismatique comédien Rafic Ali Ahmad et les divers morceaux composés par les différents compositeurs.

On retiendra, entre autres : l’harmonieux et vibrant tableau de danse (avec un impressionnant Nacim Battou) et de chant sur l’air superbement enlevé illustrant « le mariage » de Gibran composé par Gabriel Yared.

Le solo de trompette, puissamment incantatoire, du très grand Ibrahim Maalouf que tentera, en vain, de troubler un pathétique faux ambulancier toutes sirènes hurlantes ; l’énergique séquence de dabké et hip hop (la troupe al-Majd et Nacim Battou) ; l’incandescente sensibilité des mots d’Etel Adnan portés avec justesse par Caroline Hatem ; la truculence baalbeckiote de Talal Haïdar montant sur scène, enveloppé dans sa abaya, pour déclamer ses propres vers.

Il est difficile d’énumérer chaque performance constituant ce spectacle de quelque cent participants. Sauf que si l’idée de patchwork géant d’œuvres des meilleurs artistes libanais mises bout à bout est géniale, elle aurait gagné à être plus travaillée au niveau de la mise en scène et de la lumière surtout, qui constitue l’un des éléments essentiels de ce genre de spectacles. Particulièrement dans ce site grandiose.

Caroline Hatem shared this link

J’ai eu la chance de dire un superbe texte d’Etel Adnan dans le temple –
et de passer 3 nuits parmi ces colonnes, et sous la lune.
Merci

Hier soir, Baalbeck était sur l’Olympe Festival Sur le papier, l’idée est magistrale :
réunir les plus grands artistes libanais en hommage à Baalbeck, à son festival, à sa résilience culturelle, comme un archétype d’un Liban métissé, pluriel et rayonnant….
lorientlejour.com|By Zéna ZALZAL

Africa as a hotbed of innovation

Let me start by asking you a question, just with a show of hands: Who has an iPhone? Who has an Android phone? Who has a Blackberry? Who will admit in public to having a Blackberry? (Laughter)

0:26 And let me guess, how many of you, when you arrived here, like me, went and bought a pay-as-you-go SIM card?

I’ll bet you didn’t even know you’re using African technology.

Pay-as-you-go was a technology, or an idea, pioneered in Africa by a company called Vodacom a good 15 years ago, and now, like franchising, pay-as-you-go is one of the most dominant forces of economic activity in the world.

 I’m going to talk about innovation in Africa, which I think is the purest form, innovation out of necessity.

But first, I’m going to ask you some other questions.

Why did the inventor Nikola Tesla have to invent the alternating current that powers the lights in this building or the city that we’re in?

Why did Henry Ford have to invent the production line to produce these Fords that came in anything as long as they were black?

And why did Eric Merrifield have to invent the dolos? Blank stares.

That is what a dolos looks like, and in the background, you can see Robben Island. This is a small dolos, and Eric Merrifield is the most famous inventor you’ve never heard of.

In 1963, a storm ripped up the harbor in a small South African town called East London, and while he was watching his kids playing with toys made from oxen bones called dolosse, he had the idea for this.

It’s a bit like a huge jumping jack, and they have used this in every harbor in the world as a breakwater. The global shipping economy would not be possible without African technology like this.

Whenever you talk about Africa, you have to put up this picture of the world from space, and people go, “Look, it’s the Dark Continent.” Actually, it isn’t.

This is a map of innovation. And it’s really easy to see where innovation’s going on. All the places with lots of electricity, it isn’t.  And the reason it isn’t is because everybody’s watching television or playing Angry Birds.

So where it’s happening is in Africa. Now, this is real innovation, not the way people have expropriated the word to talk about launching new products.

This is real innovation, and I define it as problem-solving. People are solving real problems in Africa. Why?

Because we have to. Because we have real problems. And when we solve real problems for people, we solve them for the rest of the world at the same time.

3:09 So in California, everybody’s really excited about a little square of plastic that you plug into a phone and you can swipe your credit card, and people say, “We’ve liberated the credit card from the point of sale terminal.” Fantastic.

Why do you even need a credit card?

In Africa, we’ve been doing that for years, and we’ve been doing it on phones like this.

This is a picture I took at a place called Kitengela, about an hour south of Nairobi, and the thing that’s so remarkable about the payment system that’s been pioneered in Africa called M-Pesa is that it works on phones like this.

It works on every single phone possible, because it uses SMS. You can pay bills with it, you can buy your groceries, you can pay your kids’ school fees, and I’m told you can even bribe customs officials. (Laughter)

Something like 25 million dollars a day is transacted through M-Pesa. Forty percent of Kenya’s GDP moves through M-Pesa using phones like this.

4:10 And you think this is just a feature phone. Actually it’s the smartphone of Africa.

It’s also a radio, and it’s also a torch, and more than anything else, it has really superb battery life. Why?

Because that’s what we need. We have really severe energy problems in Africa. By the way, you can update Facebook and send Gmail from a phone like this.

So we have found a way to use the available technology to send money via M-Pesa, which is a bit like a check system for the mobile age.

I come from Johannesburg, which is a mining town. It’s built on gold. This is a picture I Instagrammed earlier.

And the difference today is that the gold of today is mobile. If you think about the railroad system in North America and how that worked, first came the infrastructure, then came the industry around it, the brothels — it’s a bit like the Internet today, right? — and everything else that worked with it: bars, saloons, etc.

The gold of today is mobile, and mobile is the enabler that makes all of this possible.

5:15 So what are some of the things that you can do with it?

Well, this is by a guy called Bright Simons from Ghana, and what you do is you take medication, something that some people might spend their entire month’s salary on, and you scratch off the code, and you send that to an SMS number, and it tells you if that is legitimate or if it’s expired.

Really simple, really effective, really life-saving.

In Kenya, there’s a service called iCow, which just sends you really important information about how to look after your dairy. The dairy business in Kenya is a $463 million business, and the difference between a subsistence farmer and an abundance farmer is only a couple of liters of milk a day.

And if you can do that, you can rise out of poverty.

Really simple, using a basic phone. If you don’t have electricity, no problem! We’ll just make it out of old bicycle parts using a windmill, as William Kamkwamba did.

There’s another great African that you’ve heard that’s busy disrupting the automobile industry in the world. He’s also finding a way to reinvent solar power and the electricity industry in North America, and if he’s lucky, he’ll get us to Mars, hopefully in my lifetime.

He comes from Pretoria, the capital of [South Africa], about 50 kilometers from where I live.

So back to Joburg, which is sometimes called Egoli, which means City of Gold. And not only is mobile the gold of today, I don’t believe that the gold is under the ground. I believe we are the gold. Like you’ve heard the other economists say, we are at the point where China was when its boom years began, and that’s where we’re going.

You hear the West talk about innovation at the edge.

Well, of course it’s happening at the edge, because in the middle, everybody’s updating Facebook, or worse still, they’re trying to understand Facebook’s privacy settings. (Laughter) This is not that catchy catchphrase. This is innovation over the edge.

People like to call Africa a mobile-first continent, but actually it’s mobile-only, so while everybody else is doing all of those things, we’re solving the world’s problems.

So there’s only one thing left to say.

Patsy Z  shared this link TED

The most famous inventor you’ve never heard of, and why we should be looking to Africa as a hotbed of innovation:

While the rest of the world is updating statuses, Africa is developing useful SMS-based solutions to everyday needs.
t.ted.com|By Toby Shapshak

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