Adonis Diaries

Archive for August 23rd, 2016

Summer sin?
What kids do during Siesta time?
Rima Abdel Fattah posted this link. August 14 at 8:08pm · Tripoli (Lebanon)

Péché estival

Ma mère montait sur son grand lit et je devais y grimper aussi.

« Dors », murmurait-elle doucement à mon oreille, en me caressant les cheveux.

Puis elle s’allongeait à mes côtés, la tête sur son oreiller. Sa voix devait agir sur moi comme une formule magique et m’entraîner, malgré moi, au seuil du royaume des ombres.

Or, le soleil était haut dans le ciel. Ses rayons qui s’infiltraient à travers les rideaux de la fenêtre réchauffaient mon cœur et mon corps, murmuraient à mon âme une litanie bien plus puissante que le doux murmure de ma mère. Il faisait jour.

Il faisait beau. Je ne voulais pas faire la sieste.

« Ferme les yeux ». Sa voix devenait plus ferme. Elle baillait, fermait les yeux elle-même.

Je me tortillais longuement. Le grand matelas lui transmettait sans doute les mouvements de mon petit corps, le froissement des draps parvenait à ses oreilles.

Elle s’impatientait. Et, sans lever la tête, sans ouvrir les yeux, elle tapotait sur mon oreiller et marmonnait un nouvel ordre que je devinais comme une nouvelle invitation à dormir.

Je tournais le dos. A ma mère et à la fenêtre qui vomissait dans la chambre, non seulement toute la lumière et la chaleur de ces après-midis, mais aussi tous les bruits de la rue qui grouillait de vie.

Je demeurais donc attentive à tout ce qui pouvait me rattacher à l’état de conscience pour lequel je luttais de toutes mes petites forces.

Il y avait le cri des marchands ambulants ; ceux qui avaient quelque chose à vendre _ des pommes de terre, des pastèques ou des kaak, ces petites galettes que ma mère nous interdisait de leur acheter parce qu’on ne pouvait jamais être sûrs s’ils s’étaient lavés les mains avant de nous tendre la nourriture_ et ceux qui réclamaient des choses à acheter.

Battaryett[1], hadid atik lal beeh[2]. (Batteries, iron… for sale)

Dans ces moments où je frôlais la somnolence, c’étaient ces derniers qui me distrayaient le plus. Je me faisais un plaisir à imaginer ce qui, dans notre maison, pouvait être laissé sans remords à ces acheteurs de vieilleries.

Le lustre rouillé qui pendait du plafond du couloir menant aux chambres. Le fauteuil à bascule dont le siège troué ne pouvait plus accueillir depuis longtemps mes petites fesses paresseuses.

Ces deux tasses de thé orphelines au fond de la grande vitrine. Et bien d’autres objets que je verrais disparaître sans regrets. Je n’avais pas besoin de demander à ma mère pour savoir qu’elle n’était pas du même avis. Elle tenait à chaque détail de ‘‘son’’ décor.

C’est ainsi qu’elle appelait notre maison. Non qu’elle soit égoïste, au contraire. Elle disait ‘‘ma’’ table et y accueillait volontiers des dizaines d’invités, amis, cousins, voisins pour qui elle préparait volontiers dans ‘‘sa’’ cuisine, ‘‘ses’’ petits-plats dont elle gardait le secret.

Lorsque le marchand-acheteur de vieille ferraille traversait donc la rue, je n’interpellais point ma mère. Je retenais plutôt ma respiration, espérant que mon silence couvrirait la voix de l’homme qui criait à tue-tête sous notre fenêtre.

Il ne fallait surtout pas qu’il la tire de son sommeil, encore précaire.

Silencieuse, le coin de l’oreiller entre mes dents, je guettais ses mouvements. Je suivais attentivement le bruit de sa respiration, imaginais facilement sa poitrine qui montait à chaque inspiration, ses lèvres qui tremblaient à chaque expiration.

Quand tout ce manège prenait un rythme régulier que je connaissais déjà assez bien, je savais qu’elle s’était endormie, plongée dans un sommeil profond. Pourtant, je ne bougeais pas d’un doigt.

J’attendais encore et mon attente n’était jamais longue. C’était comme si cette musique douce savait le moment précis où elle pouvait parvenir au coin de la rue, s’élever dans les airs, jusqu’à notre fenêtre, pénétrer sans crier gare dans la chambre de ma mère qu’elle caressait sans jamais la réveiller.

C’est à ce moment que je me levais sur un coude, me retournais pour jeter un regard à cette tendre personne qui me souriait dans son sommeil.

Les battements de mon cœur s’accéléraient. Je murmurais une prière, toujours la même : « Pourvu que la voiture ne parte pas, pourvu que la musique ne s’éloigne pas. » Et je répétais cette phrase.

En quittant la chambre de ma mère. En grimpant sur la chaise de la cuisine. En saisissant deux pièces de monnaie sur la dernière étagère. Il y en avait toujours là, dans une petite assiette en porcelaine.

Ma mère les y déposait à chaque fois qu’elle rentrait du marché. Et elle ne les comptait jamais.
Mon cœur continuait de battre à un rythme fou lorsque j’ouvrais, au ralenti, la porte de la maison que je prenais soin de ne jamais refermer.

Pour cela, je calais une paire de chaussures dans l’ouverture. Car si ma mère laissait traîner son argent, il n’en était jamais pareil de ses clés qu’elle gardait précieusement au fond de son armoire.

Parvenue sur le palier, je soupirais de soulagement.

Les notes qui me parvenaient gagnaient en volume à mesure que je m’éloignais de la maison et que je m’avançais en direction de la voiture qui s’arrêtait toujours au même endroit. Je marchais vite.

Je ne regardais ni à gauche ni à droite. D’ailleurs, j’étais incapable de voir autre chose que ce véhicule à la carrosserie couverte de peinture de toutes les couleurs.

A mesure que je m’en approchais, la musique devenait assourdissante et mon cœur sautait de joie dans ma poitrine. J’étais incapable de prononcer un mot.

Debout sur la pointe des pieds, je tendais les pièces au vieil homme qui trônait au milieu de cette boîte de musique ambulante. Il les prenait, les approchait de ses yeux, sans doute pour les examiner puis, les glissait dans sa poche. Je suivais ses gestes du regard.

Je les connaissais par cœur. Il saisissait, à sa gauche, un cône en biscuit, le plaçait devant sa machine dont je ne connaissais pas le nom. De l’autre main, il baissait une manette et, au même moment, un flot de crème glacée à la vanille coulait, ondulait et se terminait par un sommet pointu qui me faisait penser à une montagne.
Je saisissais ma précieuse acquisition dont la fragilité me rendait très vigilante. Je ne la quittais pas des yeux en traversant la rue, ni en faisant le chemin inverse en direction du grand lit de ma mère. C’est là que je m’installais doucement.

Assise en tailleur, bercée par ses doux ronflements, je léchais le mince filet qui avait coulé durant le trajet sur le cône et sur mes doigts.

Ce n’est que lorsque j’étais sûre d’avoir rattrapé toutes ces petites gouttes ayant eu l’idée d’échapper à ma gourmandise, que je m’attaquais à ma montagne sucrée. J’y goûtais les yeux fermés, comme pour graver son goût dans ma mémoire.

Et quand mes petites dents s’en prenaient au biscuit croustillant, je tournais le dos afin de commettre, le plus discrètement possible, la dernière étape de mon péché quotidien.

Je ne peux jurer de l’effet que fit ma longue tirade à ma fillette de six ans qui, pendue à mes lèvres, attendait une réponse à sa question.

« Qu’est-ce que c’est que ce drôle de camion qui joue de la musique au milieu de la nuit ? » m’avait-elle lancé en apercevant la voiture du glacier qui roulait au ralenti le long de la corniche.

Les notes qui parvenaient à nos oreilles avaient couvert le bruit des vagues dans notre dos, les cris des promeneurs autour de nous et, sans aucun doute, ma voix qui contait…

Quand je me tus, ma petite ne bougea pas. La tête levée vers moi, elle me regardait tendrement. Je compris que sa curiosité n’était point satisfaite.

Je la pris par la main et l’entraînai vers la voiture bariolée. Je tendis un billet au vendeur puis, à ma fille, une montagne de glace volée au paysage lointain de mon enfance.

One Photo of a Syrian Child Caught the World’s Attention. These 7 Went Unnoticed.

By ANNE BARNARD and HWAIDA SAAD

BEIRUT, Lebanon — Omran Daqneesh, a small Syrian boy from the embattled rebel-held section of Aleppo, somehow snapped to attention millions of people around the world, who watched and shared the arresting video of him as he wiped dried blood and thick soot from his face.

The widespread interest in 5-year-old Omran surprised the doctors who treated him, the photographer who shot the video and many Syrians who wondered whether the world had only just discovered how children have suffered every day in a war that has raged for more than five years.

On Saturday, Omran’s 10-year-old brother, Ali, died of wounds he suffered during the same attack, medical workers said.

Ali’s death, which did not draw the same instant social media outpouring as Omran’s suffering, only underscored how many Syrian children are dying under the radar of the wider world.

Omran was injured on Wednesday by either a Syrian or a Russian airstrike — Russia has denied involvement — that destroyed the building where his family lived in eastern Aleppo.

On Thursday, a pro-government website published a photograph of a young girl that it said was hurt — around the same time as Omran — by rebel mortar attacks on the government-held western side of the city.

The rebels have no air power, (but chemical weapons and missiles and tanks and canons?) and the devastation in Aleppo has been greater on the rebel-held side

Adding to the many photos “unnoticed”

mobile.nytimes.com|By Anne Barnard and Hwaida Saad
Syria’s Cinderella?

One monitoring group, the Syrian Observatory for Human Rights, said that 100 children had died on the city’s eastern side this month alone, and 49 on the western side. (And the US was angry when safe passages were opened to fleeing Syrians)

For each family, the loss is immeasurable. And there are children constantly caught up in battles in other places, on all sides, across war-torn Syria.

Omran’s picture has resonated for reasons obvious and unknowable. Here are images of seven of the many other children treated in the past week at hospitals in the same region (and in other regions? Selective propaganda images?).

They are taken from among several that were posted by doctors and other residents of Aleppo on a WhatsApp group for journalists.

Ahmad Tadifi, 2

Doctors did not know who this child was when he arrived at the same hospital that treated Omran. On Wednesday, Ahmad had been separated from his family — as happens to many children in the chaotic aftermath of an attack — in the Mashhad neighborhood of Aleppo.

He underwent surgery for serious injuries to his head, groin and right arm and leg. Later identified, Ahmad was kept in the intensive care unit of the hospital along with his father.

Late on Friday, he died from his injuries.

Rouwaida, 5, and Rana Hanoun, 7 months

The Hanoun sisters were wounded on Wednesday in the same airstrike that injured Omran.

They were among 12 children under 15 who were treated at the same hospital in Aleppo. Both of the girls had suffered shrapnel wounds, but were treated and then released on Thursday morning.

Doctors shared their picture with the WhatsApp group around the same time they shared the photograph of Omran.

Aisel Hajar, 2

Aisel suffered wounds to her head and to one of her legs on Tuesday, and was treated at Al Quds hospital.

The severity of her injuries could not be confirmed because doctors were busy treating new cases. But activists have nicknamed her “Syria’s Cinderella” because of a picture that one took of her shoes — Mary Janes, worn with white socks.

Amal, 4, and Hikmat Hayouk, 6

The Hayouk siblings suffered cuts and bruises when an aircraft opened fire on Wednesday over the Sakhour neighborhood, and they were treated around the same time and at the same hospital as Omran.

The children’s wounds were relatively minor, but an adult relative suffered a critical neck wound.

An unidentified boy

Efforts to identify this boy, below, were unsuccessful. He was treated on Tuesday night at the Omar Hospital and released, said Baraa al-Halabi, a citizen journalist who photographed him.

None of the medical workers who could be reached remembered the boy, which is not unusual in the overwhelmed hospitals.

Four children, no picture

At 3 a.m. Saturday, a barrel bomb landed on a house in the Jalloum quarter of Aleppo’s old city, destroying the house and killing seven members of one family — including all four children — said Abdelkafi al-Hamdo, a friend of the father’s.

The children were Aisha, 12; Mohammad, 11; Obaida, 7; and Afraa, 6. There is no picture of their injuries to show because they were pulled dead from the rubble.

Their father, Ali Abu Joud, recorded this video of three of his children’s bodies wrapped in shrouds. His voice can be heard breaking as he tells them goodbye, calling them “habibati” — my darlings — “birds of heaven, gone to the one who is better, gone to God.”

Notes:

Pictures and videos can make a slight difference. If the world media conglomerates were Not owned by US and Saudi Kingdom, this ugly and savage civil war in Syria would have ended long time ago. So many brutal casualties were committed throughout Syria but the media turned a blind eye.

The same case for the Yemeni children dying from malnutrition and lack of basic medicines.

Same case for South Sudan

And Ethiopia where the government has been killing demonstrators

And No coverage of the suffering in Eritrea (controlled by the US and Israel)

 

U.S. Army fudged its accounts by trillions of dollars, auditor finds

NEW YORK (Reuters) – The United States Army’s finances are so jumbled it had to make trillions of dollars of improper accounting adjustments to create an illusion that its books are balanced.

The Defense Department’s Inspector General, in a June report, said the Army made $2.8 trillion in wrongful adjustments to accounting entries in one quarter alone in 2015, and $6.5 trillion for the year. Yet the Army lacked receipts and invoices to support those numbers or simply made them up.

As a result, the Army’s financial statements for 2015 were “materially misstated,” the report concluded. The “forced” adjustments rendered the statements useless because “DoD and Army managers could not rely on the data in their accounting systems when making management and resource decisions.”

Andrew Bossone shared this link

Ho-hum, ho-hum, no one cares.
“U.S. Army fudged its accounts by trillions of dollars, auditor finds”

Disclosure of the Army’s manipulation of numbers is the latest example of the severe accounting problems plaguing the Defense Department for decades.

The report affirms a 2013 Reuters series revealing how the Defense Department falsified accounting on a large scale as it scrambled to close its books. As a result, there has been no way to know how the Defense Department – far and away the biggest chunk of Congress’ annual budget – spends the public’s money.

The new report focused on the Army’s General Fund, the bigger of its two main accounts, with assets of $282.6 billion in 2015. The Army lost or didn’t keep required data, and much of the data it had was inaccurate, the IG said.

“Where is the money going? Nobody knows,” said Franklin Spinney, a retired military analyst for the Pentagon and critic of Defense Department planning.

The significance of the accounting problem goes beyond mere concern for balancing books, Spinney said. Both presidential candidates have called for increasing defense spending amid current global tension.

An accurate accounting could reveal deeper problems in how the Defense Department spends its money.

Its 2016 budget is $573 billion, more than half of the annual budget appropriated by Congress.

The Army account’s errors will likely carry consequences for the entire Defense Department.

Congress set a September 30, 2017 deadline for the department to be prepared to undergo an audit.

The Army accounting problems raise doubts about whether it can meet the deadline – a black mark for Defense, as every other federal agency undergoes an audit annually.

For years, the Inspector General – the Defense Department’s official auditor – has inserted a disclaimer on all military annual reports.

The accounting is so unreliable that “the basic financial statements may have undetected misstatements that are both material and pervasive.”

In an e-mailed statement, a spokesman said the Army “remains committed to asserting audit readiness” by the deadline and is taking steps to root out the problems.

The spokesman downplayed the significance of the improper changes, which he said net out to $62.4 billion. “Though there is a high number of adjustments, we believe the financial statement information is more accurate than implied in this report,” he said.

“THE GRAND PLUG”

Jack Armstrong, a former Defense Inspector General official in charge of auditing the Army General Fund, said the same type of unjustified changes to Army financial statements already were being made when he retired in 2010.

The Army issues two types of reports – a budget report and a financial one.

The budget one was completed first. Armstrong said he believes fudged numbers were inserted into the financial report to make the numbers match.

“They don’t know what the heck the balances should be,” Armstrong said.

Some employees of the Defense Finance and Accounting Services (DFAS), which handles a wide range of Defense Department accounting services, referred sardonically to preparation of the Army’s year-end statements as “the grand plug,” Armstrong said. “Plug” is accounting jargon for inserting made-up numbers.

At first glance adjustments totaling trillions may seem impossible.

The amounts dwarf the Defense Department’s entire budget. Making changes to one account also require making changes to multiple levels of sub-accounts.

That created a domino effect where, essentially, falsifications kept falling down the line. In many instances this daisy-chain was repeated multiple times for the same accounting item.

The IG report also blamed DFAS, saying it too made unjustified changes to numbers. For example, two DFAS computer systems showed different values of supplies for missiles and ammunition, the report noted – but rather than solving the disparity, DFAS personnel inserted a false “correction” to make the numbers match.

DFAS also could not make accurate year-end Army financial statements because more than 16,000 financial data files had vanished from its computer system. Faulty computer programming and employees’ inability to detect the flaw were at fault, the IG said.

DFAS is studying the report “and has no comment at this time,” a spokesman said.

(Edited by Ronnie Greene.)

In another life: When I drove a Taxi?

Jamil Berry shared this post. August 17 at 2:54pm ·

LORSQUE J ETAIS CHAUFFEUR DE TAXI

Je me rappelle bien de cette époque à Beyrouth, où j’étais encore un jeune mature.

Je menais une vie publique. Mes clients me disaient juste où ils allaient et me questionnaient ensuite sur plein de sujets y compris d’où je venais.

Le fait de me dire où ils allaient, ne les autorisaient nullement à me demander d’où je venais !

Mais bon. Le client est roi, dit-on.

Alors je répondais de bon cœur mais de mauvais esprit prenant l’accent de l’origine que je m’étais choisie pour la journée.

Je possédais une voiture publique. J’avais choisi un rétroviseur couleur « fumée » pour m’imprégner à leur insu de leurs visages et mimiques:

Car voyez-vous, certaines phrases entendues vous obligent à regarder le visage de l’autre pour savoir dans quel sens les interpréter.

J’étais un peu gringalet à cette époque mais même ! Certains ne parlaient qu’entre eux, comme si j’avais été absent ou transparent.

Alors je klaxonnais sans raison pour les freiner dans leur élan. Cela me donnait un plaisir fou.

Je les observais monter et descendre.

Je les observais même dans leur posture d’attente. Ils se ressemblaient tous.

La même mimique, la même angoisse. Le même empressement. Qu’on soit militaire, civil, ou ecclésiastique !

Taxi pour cinq personnes.

J’avais toujours l’impression de n’en véhiculer qu’une seule ! Les autres ; des clones…

Je les amenais un peu partout. À l’école ; aux rues commerçantes, aux cinés, sur les plages, à l’aéroport, et le comble, c’est que je les en ramenais. Comme si pour eux, j’avais été un parent !

Lorsque j’étais chauffeur de taxi, j’étais parent tarifé,de clients dont je ne savais rien, et qui voulaient parfois, me questionner sur tout …

Jamil BERRY. (Souvenirs de mes vies antérieures)


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