Adonis Diaries

Archive for August 30th, 2018

Al Haadi Adam wrote this song for Um Kulthum: “Shall I meet you tomorrow?” (أغدا ألقاك )

The Sudanese graduate Al Haadi from Cairo university fell in love with an Egyptian student girl. The girl ‘s father refused them the wedding. He dispatched many intermediaries but to no avail
Al Haadi returned to Sudan and stayed aloof from the people and sat under a tree.
Later on, the girl sent him a letter that her father agreed to their marriage.
He wrote this poem under his preferred tree, waiting for the morning to travel.
He died in his sleep.
Um Kulthum was moved by this story and decided to sing the poem.

انها راءعة فعلا” .

قصة كلمات أغنية (أغدا ألقاك )
قصة حب محزنة
غنتها أم كلثوم

كاتب القصيدة هو ( الهادي آدم ). شاب سوداني، كان طالبا في جامعة القاهرة بمصر
أحب فتاة مصرية طالبة معه وجن بها واتفقا على الزواج بعد تخرجهما. فلما تخرج تقدم الى عائلتها لخطبتها، فرفض والدها طلبه،
وأرسل العديد من الشخصيات للوساطة
ولكن لم تفلح.

عاد بعدها الشاب إلى وطنه السودان
وظل حزينا معتزلاً الناس واتخذ من ظل شجرة مقرا له.

وإذا بالبشرى تأتيه من البنت بأن والدها وافق أخيرا على
زواجه منها، فكاد لايصدق الخبر، وطار من الفرح
بانتظار الغد كي يذهب إليها ويخطبها.

وبدون شعور، ذهب إلى الشجرة وسحب قلمه
ليكتب رائعته.

*أغداً ألقاك*
*ياخوف فؤادي من غدِ*
*يا لشوقي واحتراقي*
*في انتظار الموعد..*
*آه كم أخشى غدي هذا*

*وأرجوه اقترابا*
*كنت استدنيه لكن*
*هبته لما أهابا*
*وأهلت فرحة القرب به*
*حين استجابا*

*هكذا أحتمل العمر*
*نعيما وعذابا*
*فمهجة حرة*
*وقلبا مسه الشوق فذابا*

*أغدا ألقاك*
*أنت يا جنة حبي واشتياقي وجنوني*
*أنت يا قبلة روحي وانطلاقي وشجوني*
*أغداً تشرق أضواؤك فى ليل عيوني*
*آه من فرحة أحلامي ومن خوف ظنوني*

*كم أناديك وفي لحني حنين ودعاء*
*يا رجائي أنا كم عذبني طول الرجاء*
*أنا لو لا أنت لم أحفل بمن راح وجاء*
*أنا أحيا لغد آن بأحلام اللقاء*

*فأت او لا تأتي او فإفعل بقلبي ما تشاء*
*أغداً ألقاك*
*هذه الدنيا كتاب أنت فيه الفكر*
*هذه الدنيا ليال أنت فيها العمر*
*هذه الدنيا عيون أنت فيها البصر*
*هذه الدنيا سماء أنت فيها القمر*

*فإرحم القلب الذي يصبو إليك*
*فغداً تملكه بين يديك*
*وغداً تأتلق الجنة أنهاراً وظلاّ*
*وغداً ننسى فلا نأسى على ماضٍ تولّى*

*وغداً نسهو فلا نعرف للغيب محلا*
*وغداً للحاضر الزاهر نحيا ليس إلا*
*قد يكون الغيب حلواً .. إنما الحاضر أحلى*
*أغداً ألقاك*
————————-
وذهب الهادي آدم إلى فراشه
ونام منتظرا الصباح
الذي لم يأتِ عليه
فقد فارق الحياة راحلا.
ولما علمت أم كلثوم بالقصة وأصرت على غنائها
لتبدع في أدائها…

Mon cher Ado. Part 8

Note: Georges Bejani, (French/Lebanese) and a retired teacher decided to post his diary on FB and I find these kind of stories worth posting them on my blog. This is my contribution to encourage people to write, and save memories of part of our customs and traditions.

Pendant les vacances scolaires , nous allions chez mes grands-parents à Beit-Chabab .

À Noël et à Pâques , il faisait froid car notre village se trouve à plus de 600 mètres d’altitude et les maisons n’étaient pas chauffées comme de nos jours.

À partir de cinq heures de l’après-midi plus une âme qui vive. Les habitants du village s’enfermaient chez eux en attendant de souper et de s’endormir .

Les quelques boutiques fermaient leurs portes. Seul late Khalil Lwati était encore là jusqu’à huit heures au plus tard. (He was a shoe maker and sold great Halawa).

Mes camarades et moi , nous nous retrouvions chez lui pour passer encore une heure ou deux avant de rentrer chez nous pour la nuit. (Les plus vieux jouaient le backgamon. Botros, le frere de Khalil, etait le meilleur joueur). Chez Khalil, nous jouions aux cartes tout en buvant une bouteille de coca ou de fanta , ou de sinalco …


Parfois , quand nous avions quelques sous de plus, nous achetions des friandises ou un gâteau . Ce n’est qu’à partir de nos quinze ans que nous avions un peu plus d’argent de poche. Alors on s’autorisait plus de plaisirs comme celui d’aller voir un film de cinéma à Beyrouth , qui se trouve à vingt km de notre village.

(Mes seule argent de poche etaient ce que je recevait a Noel et Paques, meme quand j’avais 20 ans, et je n’ai jamais demande’ d’argent de poche comme tous les enfants. Et pourtant mes parents etaient plutot bien confortable financierement)

Pour cela , nous partions avec Khalil Hassoun , un chauffeur de taxi qui nous emmenait et nous ramenait au village et parfois il assistait au film avec nous, surtout en hiver quand il faisait très froid.

(A dangerous but funny story about Khalil Hassoun: Khalil was carrying more than 5 passengers in his taxi. Suddenly, he saw a traffic policeman. Instinctively, he ducked his head: the agent will Not notice the crowded car?)

Parfois, avec Charlot, Assad, Nabil et d’autres encore, nous nous promenions dans notre quartier jusqu’à ce que nous
tombions de sommeil.

Je me rappelle d’un soir , nous avions tellement marché dans un va et vient continu entre les maisons qu’on a fini par avoir faim .

Nabil nous proposa d’aller chez lui car sa grand-mère Olga avait préparé pour le lendemain un plat d’aubergines à l’huile assorti de tomates , d’oignons, etc. Alors sans la moindre hésitation , nous avions accepté son invitation et nous nous sommes régalés de ce plat délicieux sans tenir compte de ce que dira sa grand-mère le lendemain ? Je ne l’ai jamais su…

A Jounieh , mon cher Ado, c’est une nouvelle période de ma vie qui commence, ma chere adolescence.

Je n’ai pas souffert d’avoir été interne , bien au contraire , l’internat au Collège des Frères Maristes fut une aubaine car il me permit de m’épanouir sur tous les plans , aussi bien sur le plan intellectuel que sportif .

Aucune contrainte majeur dès l’instant où on s’est habitué à une Discipline parfois contraignante .
Ma tante Juliette qui habitait chez sa sœur , tante Bernadette , était notre tutrice , et de ce fait j’étais autorisé à passer les week-end chez mes tantes .

Ainsi le samedi je rentrais après les cours , avec mes cousins , les enfants de tante Bernadette chez eux , dans leur grande maison , située à quelques centaines de mètres de l’école , sur la route qui mène à Bkerki , le centre patriarcal maronite .


Fouad Boueri , le mari de tante Bernadette était d’une gentillesse extrême . Quand je me retrouvais chez lui , il me traitait comme ses enfants . Il veillait à ce que je ne manque de rien. Il tenait à ce que je sois bien nourri . C’était un vrai cordon-bleu .

Nul autre ne pouvait cuisiner d’aussi bons plats . À table , dans la grande salle à manger , j’étais toujours assis à côté de Foufou , un de mes quatre cousins.

Oncle Fouad trônait en tête de table et veillait à ce que tout le monde mange bien .A sa droite il y avait Roger , le fils aîné, puis tante Berna et mes deux cousines . 


A sa gauche, il y avait tante Juliette et mes trois autres cousins , et moi le week-end . Si je raconte cela , c’est parce que c’était inhabituel pour moi qui avait vécu avec mes grands-parents , lesquels n’accordaient aucune importance à cette mise en scène un peu cérémonieuse . Mais chez les Boueri il fallait se soumettre à un certain protocole .
…….
Souvent je préférais rester à l’école parce que je m’amusais plus . Tous les samedis soir , on avait droit à une Projection cinématographique qu’on attendait impatiemment .

C’est ainsi qu’on a vu les films de western et d’autre films du moment .

Et les dimanches on partait souvent en excursion en bus à travers le Liban . Et quand on restait au collège , on disposait de toutes sortes de jeux . Mon dada , c’était le basket , mais on pouvait aussi avoir des vélos avec lesquels on faisait des complétions dans la cour de l’école qui était très grande . 


Par beau temps nous allions à pieds dans la banlieue de Jounieh pour jouer aux boucliers ou au foot . (Did you play Numero? Hiding the number of the plate attached to your forehead, and the enemy trying to call up your number?)

Bien entendu , aujourd’hui la banlieue n’existe plus . Tout est construit . Que du béton . Jounieh a rejoint Beyrouth et même au-delà vers Sidon…

Tidbits and notes posted on FB and Twitter. Part 232

Note: I take notes of books I read and comment on events and edit sentences that fit my style. I pay attention to researched documentaries and serious links I receive. The page of backlog opinions and events is long and growing like crazy, and the sections I post contains a month-old events that are worth refreshing your memory

What was so special about MIT’s Building 20? Known more poetically as the “Plywood Palace,” had been hastily erected during World War II to house the Radiation Laboratory, the Allied forces’ primary radar-development institute. It was a key site for one of the huge, timely scientific breakthroughs that helped the Allies win the war. In this building, a striking range of breakthroughs were made: Aside from radar, the space birthed the commercial atomic clock, the technology to detect gravitational waves, modern linguistics and cognitive science, Bose speakers, and one of the first video games.

 In 1970, physicist Rainer Weiss spent a summer holed up in a closet-sized room designing the basic experiment that led to the construction of LIGO. Laser Inter-ferometer Gravitational-Wave Observatory picked up the first evidence of them from the collision of two black holes far across the universe. 

What was so special about MIT’s Building 20?

4,000: Number of researchers, across 20 disciplines, the building housed after the war

20%: Proportion of US physicists who worked at one time in Building 20

9: Number of Nobel Prize winners who worked there

Atomic time? International definition of the second as 9,192,631,770 oscillations of the cesium atom. Jerrold Zacharias developed this atomic clock.

Spaces like Ancient Greek agora or the 20th-century Parisian cafés allowed for what urban theorist Jane Jacobs called “knowledge spillovers”—when ideas cross disciplines, perhaps by way of incidental conversation that might take place in a hallway, elevator. In Jacobs’ favorite example, the shipyards of Detroit that percolated the pioneers of the auto industry.

Low Road buildings? They are low-visibility, low-rent, no-style, high-turnover places

Can you recognize these German empires that flourished during Nazi power? Krupp, Bayer, BMW, Daimler, IG Farben, Opel, Agfa, Shell, Schneider, Telefunken, Siemens, Struthof…

Astana next meeting among Turkey, Iran and Russia: Okay Erdogan, you wanted to prove something that does Not convince us. Now, get out of Afrin and let the Syrian regime control the Kurdish activities and protect your borders from any fictitious infiltrations

Next period in Syria/Iraq: We want to do business. It is about time we stop all these non-sense. Let’s ponder how to dismantle and tightly control all these mercenary factions.

How transferring all these diplomats from and to USA/Europe and Russia can affect world stability? If these messages are Not taken care of quickly, Russia might close France and England embassies to warn them that they have to take an active role in NATO and stop meddling with Russia borders and spheres of influence.

Hey you Kurds in Syria, Turkey, Iraq and Iran: The UN has no money to send peace keeping forces anywhere to arrange your dreams for any State. You are No South Sudan that proved to be a sink of an independent State for famine and calamities. Decide which passport you like to carry from your neighboring States.

Al tansseek? Erdogan, baddak tebarhen enno al jaish al Terki ta7t omratak? Taiyyeb, khod Afrin mou2akattan wa ne7na mnaakhod Al Ghouta. A3ti amer lal mortaza2a bi kassef Damascus.

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