Adonis Diaries

Archive for November 13th, 2018

Mon cher Ado/Fouad. Part 50

Hier , mon cher Fouad , j’ai été voir notre ancien professeur de peinture : JOSEPH MATAR , dans sa seigneurie sur les hauteurs de Byblos .

J’ai retrouvé le jeune homme que j’ai connu dans les années soixante , toujours bouillonnant , la verve intarissable …
De plus , il a gardé à plus de 70 ans , un regard vif qui scrute tous les détails alentours .

Il nous a montré son domaine qui s’étend sur des km et où il plante entre autres fruits et légumes , des fleurs qu’il cultive sous serres par des ouvriers qui vivent chez lui et pour lesquels il a construit un immeuble au milieu de ses terres. Époustouflant Joseph Matar !

A l’intérieur de sa maison , les murs sont tapissés de tableaux , plus beaux les uns que les autres , à travers lesquels je me suis revu dans la classe de troisième , à Jounieh , au collège des frères maristes , avec notre professeur de peinture qui s’évertuait à nous initier à l’art pictural .

Un art que j’ai surtout admiré lors de mes voyages en Italie , à Rome , comme à Florence , et ailleurs encore , lorsque j’accompagnais mes élèves , nos petits Parisiens , avec la très chère Françoise Ravanel, leur professeur d’italien …(Now, that’s a good life to retire to)

Enfin , le vieux Joe, toujours alerte , nous a montré , dans le sous-sol de sa grande maison , son atelier où il peint toujours et où il a entassé des dizaines de tableaux qu’il pense exposer un jour …

En nous quittant après nous avoir offert un bon café , et chargé ma femme de trois bouquets de fleurs de toutes les couleurs , nous nous sommes promis de nous revoir, pour parler d’un âne , car Monseigneur Joseph Matar , avait conté un jour l’histoire de l’âne que jadis il a connu …

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Any comfort to know the assassin of a young relative? After 20 years of the event? (Short story)

“Notre petite Isabel, desole’ de te laisser un tel fardeau. Tu m’ a donne’ plus de bonheur que je n’en ai jamais merite’ ”

Apres ces revelations, j’ai su que le pere, Jean-Paul, etait l’assassin de Janie (17 ans), il y a 20 ans de cela.

C’est un tour de genie de Liane Moriarty dans “Le secret du mari” de condenser une longue letter de Jean-Paul a sa femme Cecilia, une lettre qu’elle ne devait l’ouvrire qu’apres sa mort. On lit la lettre complete 2 chapitres apres.

Apparemment, JeanPaul avait ecrit cette lettre apres la naissance de sa premiere fille Isabel, apres s’etre soule’ (l’excuse traditionelle) et qu’ il avait l’intention de detruire la lettre et l’avait oublier dans une de ces boites a chaussures ou’ il classifiait ses documents.

Jean-Paul avait aussi 17 ans et fou d’amour de Janie. Janie et Jean Paul ont garde’ leur relation secrete de tout le monde, amis et parents. Il a etrangle’Janie apres lui avoir dit qu’elle aimait un autre garson, un peu plus age’.

C’est pour cette raison que la police ne l’a jamais interroge’. Il avait dit a Cecilia: “Si la police m’avait interroge’, j’aurais confesse'”. Pas sure que sa mere Virginia l’aurait encourage’: elle sut que son aine’ Jean-Paul etait l’assassin du chapele’ special autour des mains de Janie.

Jean-Paul ne peut pas encore croire que les quelques secondes de ses larges mains autour du coup de Janie pouvait la faire mourire.

Je suis au tier du bouquin, et les traces d’une condition prealable de sante’ de Janie sont nombreuses: Difficulte’ de respirer, maux dans le dos, tres fragile… et son pere est mort aussi d’une crise cardiaque devastatrice 20 ans apres…

Se plot d’oublier la lettre dans une boite est trop incroyable, meme si c’est convenient pour l’histoire. Non, ca ne tient pas debout.

Si Jean-Paul voulait qu’une persone connaisse la verite’, une sorte de confession pour l’ apres mort condition, il aurait laisse’ la lettre avec son notaire pour l’ouvire apres sa mort et decider a qui relayait le secret.

Un notaire de valeur morale aurait contacte’ le chef de la police pour classer l’affaire et de ne rien dire a la famille de Jean -Paul ou celle de Janie.

An old man in the psych group said: “The assassin is serving a life sentence. And it is still Not a comfort for me

And what if this prisoner would be let free within 20 years? Instead of sorrow and anger, most probably fear will set in?

Personne n’a vraiment interet a connaitre l’assassin apres 30-40 ans de l’affaire. I n’ a pas de recomfort a cette confession tardes: La plupart sont deja’ mort, suite a leur chagrin.

There is no comfort for people who refuse to sustain any period of comfort, as if this is a capital sin, like killing an innocent person, or being perceived a coward in the struggle to survive.

Note: Ce rire meprisant qui decompose le visage, surtout apres avoir affirme’: “J’ aime une autre personne”. Ce rire, qui veut sortir d’une situation trop encombrante, a tue’ beaucoup de jeunes (surtout des filles) et embarasse’ beaucoup de jeunes adolescents pour la vie.

 


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