Adonis Diaries

Archive for September 2021

By Michel Accad MD

SM / 2 weeks ago

Source – alertandoriented.com

  • “…Sed Contra, as it is said, “The healthy have no need of a physician, but the sick do.”
  • Therefore, being healthy, the unvaccinated have no need to be vaccinated and cannot be a threat for failing to do something they have no need to do”

Objection 1. The unvaccinated are indeed a threat to others because the pandemic will only be overcome through herd immunity, and herd immunity can only be achieved safely and promptly through widespread vaccination. T

he unvaccinated are thus postponing the time until herd immunity is achieved and therefore are responsible for the heavy morbidity and mortality caused by this avoidable delay. 

Objection 2. Asymptomatic infections with SARS-CoV-2 are known to occur and an unvaccinated person can transmit the virus to innocent bystanders. Therefore the unvaccinated are a threat to others.

Objection 3. The unvaccinated have an irrational fear of vaccines that is not supported by science. They have conspiratorial attitudes that are spreading through campaigns of disinformation, undermining public health institutions, and damaging social cohesion. Therefore the unvaccinated are a threat to others.

Objection 4. By minimizing the danger of the virus, the unvaccinated also dismiss the value of non-pharmacological interventions (NPIs) such as social distancing and masking. Their overall reckless behavior further contributes to the spread of the virus and to much morbidity and mortality. Therefore the unvaccinated are a threat to others.

Objection 5. The unvaccinated are much more likely to be hospitalized with COVID and to suffer severe complications that are costly to society than the vaccinated.

Therefore the unvaccinated are a threat to others and should bear the cost of their healthcare if they persist in their refusal to be vaccinated.

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Sed Contra, as it is said, “The healthy have no need of a physician, but the sick do.” Therefore, being healthy, the unvaccinated have no need to be vaccinated and cannot be a threat for failing to do something they have no need to do.

Response: It is not the unvaccinated person who can harm, but the infected one. For an unvaccinated person cannot spread disease by virtue of being unvaccinated but only by virtue of being infected, and being infected does not figure in the definition of being unvaccinated for the unvaccinated are healthy. 

An unvaccinated person is only potentially, not actually, infected, and only what is actual can properly be a threat.

For the legal definition of a threat is “the real and serious communication of an intent to inflict harm,” but the unvaccinated could only inflict harm by being infected, not by being unvaccinated. 

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Reply to Objection 1. Herd immunity is a modeling concept in epidemiology that cannot serve as a target of public health policy, as when Mongolia was believed to have reached herd immunity for measles through wide vaccination rates yet nevertheless suffered a large and widespread outbreak of measles in 2015.

The inability to achieve herd immunity, therefore, cannot be imputed to any person or group of persons. 

Reply to Objection 2. Asymptomatic infections can affect the vaccinated as well as the unvaccinated. Furthermore, the inability to detect an asymptomatic infection is a shortcoming of technology.

Traffic deaths are much more likely to occur under poor lighting conditions yet we don’t consider nighttime drivers to be a public threat. 

Reply to Objection 3. A society that claims to be pluralistic cannot be threatened by a plurality of attitudes. The distrust of public institutions cannot be considered a threat if coming from the unvaccinated, but a virtue (or at least an acceptable social stance) if coming from other groups such as, for example, the Black Lives Matter movement.

Reply to Objection 4. The correlation between vaccination status and compliance with NPIs has not been established in a manner that excludes confounding variables. Furthermore, while NPIs are widely accepted public health interventions, their actual effectiveness is difficult to prove empirically. The unvaccinated cannot therefore be deemed to be a threat based on this tenuous association to demonstrable harm.

(It took many months before masks became obligatory to nurses and medical staff during the Spanish flue pandemic that reaped 20 millions around the world)

Reply to Objection 5. A large number of diseases and injuries may be caused or aggravated by the behavior of their victims. The unvaccinated are not more of a financial threat to society than those who smoke, those who drink excessively, those who incur leisure sports injuries, those who drive absent-mindedly, those who eat more than they should, those who unduly expose themselves to sexually-transmitted infections, etcetera.

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Image: Laurentius de Voltolina. 14th c. image of a university lecture (Public Domain).https://alertandoriented.com/are-the-unvaccinated-a-threat-to-others/

Khalida Jarrar est libre : il est temps de s’organiser pour libérer la Palestine !

Jarrar est une dirigeante politique, militante féministe et parlementaire palestinienne.

Sep 26, 2021 | Prisonniers Palestiniens

Samidoun (Saamidoun/Steadfast)) Palestinian Prisoner Solidarity Network, dont est membre le Collectif Palestine Vaincra, salue Khalida Jarrar, sa famille et ses proches, ses camarades et le peuple palestinien à l’occasion de sa libération après deux ans d’emprisonnement injuste dans les prisons de l’occupation israélienne.

Le moment de sa libération est un moment de joie pour tous ceux qui, dans le monde entier, soutiennent la juste cause du peuple palestinien et le mouvement international pour la libération et la justice.

Aujourd’hui, sa détermination, sa force et son leadership doivent nous donner l’occasion non seulement de célébrer son retour au pays, mais aussi de redoubler nos efforts pour la libération et le retour des Palestiniens.

Bien sûr, notre célébration d’aujourd’hui s’accompagne du deuil des cinq vies Palestiniennes prises par l’occupation israélienne aujourd’hui alors qu’elles résistaient aux raids d’assassinat et d’arrestation : Ahmad Zahran, Mahmoud Hmaidan, Osama Sobh, Mohammed Sobh et Zakaria Badwan.

Ces martyrs ont résisté jusqu’à leur dernier souffle au vol et à la colonisation des terres et des vies palestiniennes.

Jarrar a été arrêtée par les forces d’occupation israéliennes le 1er novembre 2019, huit mois seulement après sa libération de 20 mois de détention administrative israélienne – emprisonnement sans inculpation ni procès – après sa dernière arrestation par les forces d’occupation en 2017.

Pendant sa détention de 2017 à 2019, plus de 275 organisations ont signé un appel international pour sa libération.

L’attaque de 2019 par les forces d’occupation israéliennes est également survenue alors qu’elle se préparait à enseigner à l’université de Bir Zeit sur le droit international et le mouvement palestinien. L’annulation forcée de son cours accompagnant le ciblage des étudiants pour leur propre activité politique et étudiante sur le campus.

En 2014, elle a résisté – et a vaincu – une tentative israélienne de la déplacer de force de sa maison familiale d’el-Bireh à Jéricho.

Seulement neuf mois plus tard, en avril 2015, elle a été arrêtée par les forces d’occupation israéliennes et condamnée à la détention administrative, un emprisonnement sans charge ni procès.

Après un tollé mondial, elle a été traduite devant des tribunaux militaires israéliens et a dû répondre de 12 chefs d’accusation fondés sur son activité politique, qu’il s’agisse de prononcer des discours ou de participer à des événements en faveur des prisonniers palestiniens.

Elle a passé 15 mois dans une prison israélienne – et n’a été libre que pendant 13 mois avant son arrestation a nouveau en 2017.

Pendant les 2 ans d’emprisonnement de Khalida Jarrar, le peuple palestinien a été témoin de la tentative d’imposer le soi-disant « accord du siècle » par le biais de campagnes de normalisation menées par les États-Unis. en partenariat avec des régimes arabes réactionnaires ; les bombardements répétés et le siège de Gaza ; la pandémie de COVID-19 et ses effets palestiniens et mondiaux…

Aussi le soulèvement des Palestiniens de la mer au Jourdain, à l’intérieur et à l’extérieur de la Palestine, en mai 2021, parallèlement à la bataille de Seif al-Quds ; l’auto-libération de six prisonniers palestiniens avec les outils qu’ils pouvaient fabriquer eux-mêmes, mettant en avant le mensonge de la prétendue invincibilité de l’occupation israélienne.

Pendant tout ce temps, Khalida est restée enfermée derrière les barreaux israéliens, dans le but de priver le peuple palestinien et le mouvement mondial de son leadership, de ses analyses et de son action.

Bien entendu, Khalida Jarrar a également été tenue à l’écart de sa famille et de ses proches, malgré une tragédie personnelle.

Le 11 juillet 2021, la fille bien-aimée de Khalida, Suha Ghassan Jarrar, est décédée subitement d’une crise cardiaque à l’âge de 30 ans. Elle était une défenseuse palestinienne des droits de l’homme engagée qui travaillait avec Al-Haq et s’exprimait dans le monde entier pour défendre et faire respecter les droits et la libération des Palestiniens.

Alors que des centaines de Palestiniens ont rejoint son cortège funèbre à Ramallah, la mère de Suha s’est vu refuser une libération anticipée pour ses funérailles ou même la possibilité de voir le corps de sa fille avant son enterrement.

Des milliers de Palestiniens et de sympathisants du monde entier se sont exprimés, ont fait campagne sur les réseaux sociaux, ont signé des pétitions, ont demandé à leurs gouvernements d’agir et ont exprimé leur indignation face au déni de ce droit humain fondamental. Khalida représentait une dirigeante politique palestinienne ainsi qu’une mère palestinienne, continuant à résister à l’occupation israélienne dans une douleur dévastatrice.

Khalida Jarrar est membre du comité palestinien qui a adhéré au Statut de Rome de la Cour pénale internationale et a présenté à l’organisme international des preuves des crimes israéliens en cours.

Les forces d’occupation israéliennes ont envahi son domicile au moment même où le procureur en chef de la Cour pénale internationale annonçait qu’il recommandait à la CPI d’ouvrir une enquête officielle sur les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité commis par Israël en Palestine.

Elle a été condamnée quelques semaines seulement après que la CPI a affirmé sa compétence sur la Palestine occupée, malgré les objections de l’occupation israélienne ainsi que de ses soutiens parmi les puissances impérialistes.

En fait, son arrestation de 2015 est intervenue littéralement un jour après l’adhésion de la Palestine à la CPI.

Malgré toutes les arrestations politiques, les persécutions en cours et les tentatives de faire taire Khalida Jarrar, l’occupation n’a jamais pu briser sa volonté et son engagement pour la liberté de la Palestine et de son peuple.

À cette occasion, nous invitons tous les amis de la Palestine à se joindre à nous pour célébrer – et s’indigner – par l’action : en partageant les histoires, les images et les luttes des prisonniers politiques palestiniens, en construisant le boycott d’Israël, et en s’organisant ensemble pour un jour où les barreaux des prisons en Palestine et dans le monde entier seront abattus pour libérer chaque prisonnier de l’injustice – et où la Palestine sera libre de la mer au Jourdain.

The big Baobab tree preserves large quantity of fresh water in its trunk. The baobab can reach 30 meters high, live more than 1,000 years and won’t need rain for 10 years to survive. Tribes learned to excavate an entrance in the trunk in order to extract badly needed water in dry seasons. The baobab is as good a source as aquatic wells.

As the dry season starts, chameleons all die. The hidden eggs in the deep soil will have to fend for themselves.

In the period between the first vaccine injection of Covid and the second inoculation the immune system drops dangerously. My conjecture is that the many varieties of Covid surfaced during the secret testing of the vaccine. Lebanon is the turntable of all the family varieties of Covid flocking from UK, South Africa, Israel and Danmark…

“The Israeli army arrested 41 Palestinians last week in 17 raids carried out across the West Bank in one night. Of those detained, 24 were from Mugayir and Kafr Malik, two adjacent villages northeast of Ramallah whose residents demonstrate every week against their lands being taken over by Israeli settler outposts.”– Amira Hass

Biden said what amount to: “we are Not going to demand from nations to do what we cannot give and apply as examples to follow”. Sure, Biden has the habit of Not quoting sentences that impress audiences. Hoping that older age agrees with good pronouncement.

Impotence is covering your violent heart with a cloak of nonviolence rhetorics.

Traînée de poudre“, spreading Covid like wildfire: Lebanon actually reached contamination of 10,000 per day, the highest rate per number of population. Most of the cases, as everywhere else, are located in disinherited people living in crowded camps and shantytowns.

When 30% of the “working force” are employed in government institutions and most of them barely show up to work, and yet get paid…how can this State surmount its economic and financial deficits?

The worst among enemies (religious sects) are those branded “heretics” by the dominant religious sect. This label extends to political parties and ideologies. Most of the savage wars around the world and empires were conducted under the excuse of fighting heretics

Though most “Protestants”, of so-called Christian sects, adopt the Jewish mythological stories and barely rely on the New testament: they considered the “Jews” living in ghettos as “heretics”, and vice versa. Pogrom and persecutions had a deep connotation for the common people as Jews being heretics to the dominant religion in every nation.

Trump refused to fool the US voters that he learned to act as a President to all: he preferred to position himself as the Leaders of the hooligan factions

It was thanks to the campaign efforts of Obama and Sanders to rally the Democrats and select Biden as the party candidate to confront Trump. They figured out that this “lukewarm candidate” cannot be attacked convincingly by Donald as “communist” or left leaning. Obama had to settle in California in order to rally his supporters to vote for Biden as Dem. candidate as Biden was already considered the biggest loser in the initial primaries.

I agree with George Orwell: “If you cannot write, you cannot think (properly), and others will think for you”. I assume that Orwell meant: If you cannot observe (consciously observe what is going around you) and note down accurately what roil your set of values…then you are Not fit to write for others to think clearly.

Historical question if there are data: During the “Spanish Flu” pandemics that reaped worldwide over 20 millions within 2 years, I wonder when people started to wear the masks and how masks decreased the level of contamination.

General knowledge is important to know the context of speeches, articles and books, when context is Not directly provided. Without understanding of the context, what we hear or read fall within the abstract domain and is Not retained.

September 17, 2021

This blogpost was originally published on September 25, 2018. 

Editor’s Note: 

Almost four decades after these tragic events, the Institute for Palestine Studies hopes that by making public these documents, it can help those who wish to shed light on them, and thereby honor the memory of those who lost their lives in Sabra and Shatila.

Source Note: The Institute for Palestine Studies has made public documents from the secret appendix to the report of the Commission of Inquiry, headed by former Israeli Supreme Court president Yitzhak Kahan, which was created to investigate the 1982 Sabra and Shatila massacre.[1] 

William Quandt, Professor Emeritus at the University of Virginia and a senior staff member of the National Security Council during the administration of President Jimmy Carter, provided IPS with scanned copies of these documents, which have been reproduced in the form in which they were received.

 In the course of a libel suit brought against Time magazine by Ariel Sharon, Quandt served as a consultant to the defense lawyers for Time. He received these documents, as translated selections from the original Hebrew, from the magazine’s law firm after the lawsuit had been resolved.

Experts familiar with such documents have attested that they constitute large sections of the secret, unpublished appendix of the Kahan Commission report. The New York Review of Books has posted the same documents, together with an article by Seth Anziska,[2] who separately received them from Quandt.

There are many accounts of the massacre of Lebanese and Palestinian civilians carried out by men of the Lebanese Forces [LF] (and totally politically and militarily supported by Israel) from September 16-18, 1982 in the Sabra and Shatila refugee camps, following the assassination of Lebanese President-elect Bashir Gemayel and the Israeli occupation of West Beirut.

The most definitive recounting of the massacre is by the eminent historian of Palestine Bayan Nuwayhid al-Hout, who collected the eyewitness testimonies of the survivors to determine exactly what happened in the camps.[3] 

Using these testimonies, al-Hout established the names of nearly 1400 victims, and determined that because the LF abducted many people who were never found, the total number of victims was undoubtedly much higher. (No less than 3,000 mass buried under layer the Beirut Stadium by Israeli bulldozers))

Several journalists and historians have also provided valuable accounts.[4] Nevertheless, uncertainty has surrounded the exact nature of the interaction between the LF, which perpetrated the massacre, the Israeli military, which was in control of the camps and introduced the LF into them, and the US government, which provided guarantees for the safety of Palestinian civilians to the PLO as a condition for the evacuation of its forces from Beirut.[5]

The documents that IPS is now making public provide an ample basis for a better understanding of all these relationships. The evidence they provide about several crucial points could not be clearer.

This includes transcripts of meetings between senior Israeli officials and LF leaders starting in January 1982 that include discussions about “cleaning out of the [Palestinian] refugee camps,” and the need for “several D[e]ir Yassins” (A massacre committed in 1948 on Palestinians village).

They include as well several explicit references to the decimation and expulsion of the camps’ population from Lebanon, such that “Sabra would become a zoo and Shatilah [sic] Beirut’s parking place.”

These documents show that Israeli defense minister Ariel Sharon, Chief of Staff Lt. General Rafael Eitan, Chief of Military Intelligence Maj. General Yehoshua Saguy, the head of the Mossad, Yitzhak Hofi, and his deputy and successor, Nahum Admoni, were fully informed of the murderous proclivities of the LF long before they decided to introduce them into Sabra and Shatila.

They had detailed knowledge of the massacre the LF had perpetrated in August 1976 at Tal al-Za‘tar camp (the documents show that Israel had liaison officers on the spot), and elsewhere during previous phases of the Lebanese civil war.

They were fully aware of LF atrocities against Palestinians and Lebanese in the areas of South Lebanon, the Shouf and ‘Aley that the Israeli army occupied during June 1982, and where it allowed the LF to operate freely.

They knew perfectly well the lethal intentions of the LF towards the Palestinians.

While these documents show that Sharon and others sought to evade their responsibility for the massacre before the Kahan commission, no reader of them can have the slightest doubt about what Sharon and his generals intended in deciding to introduce their LF allies into the camps.

The documents from the annexes to the Kahan commission report also clarify the interactions between the US and Israeli governments at the time of the massacres.

They include transcripts and accounts by Israeli officials recording meetings with American diplomats. Other documents recently discovered in the Israel State Archives make it clear that American officials, who knew perfectly well that all of the PLO’s military forces had been withdrawn from Beirut before the massacre, failed to push back when bullied by Sharon, who falsely claimed that “2000 terrorists” had been secretly left behind by the PLO.[6] 

This spurious claim was the pretext Sharon and his colleagues concocted for the occupation of West Beirut, and for sending the LF into the camps.

There is an enormous gulf between what Israeli officials, in particular Sharon, were saying to the Americans, and what the documents from the Kahan commission report annex presented below show that they had been discussing over a period of several months with LF leaders, culminating in the massacres carried out from September 16th to 18th.

Thus Sharon’s report to the Israeli cabinet of a meeting with Ambassador Morris Draper on September 16, the day he ordered the LF into the camps, is surreal.

Like all other senior Israeli officials who dealt with Lebanon, Sharon knew from ample experience with the LF precisely what is about to happen there. Nevertheless, he described to his cabinet colleagues how he bluffed Draper, and refused the American demand to withdraw Israeli forces, even as he was at the same time deceiving the cabinet about his real intentions in ordering this LF operation. (Deceiving my ass)

In the years since 1982, it has been shown conclusively that the United States government was responsible for giving Sharon the green light for the invasion of Lebanon; for providing the weapons that killed over 19,000 Palestinians and Lebanese; and for failing to abide by its guarantees to the PLO for the safety of the civilian population of the camps.[7] 

Beyond all of this, the documents from the secret annexes to the Kahan commission report show a high degree of US culpability for failing to halt or reverse both the advance of Israel’s forces into West Beirut, and Sharon’s introduction of LF forces into Sabra and Shatila.

Like Israel’s intelligence services, the US government knew perfectly well that all the PLO’s combat units had left Beirut by the beginning of September 1982, and that the camps were defenseless without them.

And just as senior Israeli officials knew exactly what the LF would do if allowed to attack these camps after the PLO military forces protecting them had been evacuated, so did senior American officials.

Almost four decades after these tragic events, the Institute for Palestine Studies hopes that by making public these documents, it can help those who wish to shed light on them, and thereby honor the memory of those who lost their lives in Sabra and Shatila.

KAHAN PAPERS I: STAFF NOTES, PP 1-82

KAHAN PAPERS II: POSSIBILITY OF A MASSACRE, PP 83-155

KAHAN PAPERS III: SHARON-HABIB AND BEIRUT, PP 156-228

KAHAN PAPERS IV: SHARON-GEMAYEL MEETINGS AND CABINET TESTIMONIES, SUMMER 1982, PP 229-307

KAHAN PAPERS V: MEETINGS WITH GEMAYEL, AUGUST-SEPTEMBER 1982, PP 1-69

KAHAN PAPERS VI: ISSUES FOR CLARIFICATION BY SHARON, OCTOBER 1982, PP 70-100

[1] The full text of the report can be found through the following link.

[2] https://www.nybooks.com/daily/2018/09/17/sabra-and-shatila-new-revelations/?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+nybooks+%28The+New+York+Review+of+Books%29

[3] Bayan Nuwayhid al-Hout, Sabra wa Shatila, Ayloul 1982, Beirut: IPS, 2003. Translated as Sabra and Shatila: September 1982, Ann Arbor: Zed Books, 2004.

[4] Recent accounts can be found in Seth Anziska, Preventing Palestine: A Political History from Camp David to Oslo, Princeton: Princeton University Press, 2018 and Rashid Khalidi, The Hundred Years’ War on Palestine: A History of Settler-Colonialism and Resistance, 1917-2017, New York: Metropolitan, 2020. See also Rashid Khalidi, Under Siege: PLO Decisionmaking during the 1982 War, New York: Columbia University Press, rev. ed., 2014, Jonathan Randal, Going All the Way: Christian Warlords, Israeli Adventurers and the War in Lebanon, New York: Viking, 1983, and Ze’ev Schiff and Ehud Ya’ari, Israel’s Lebanon War, New York: Simon and Schuster, 1983.

[5] R. Khalidi, Under Siege, pp. 168-171.

[6] As detailed in his book, Preventing Palestine, the historian Seth Anziska discovered records of these exchanges between American and Israeli officials in the Israel State Archives. In 2012, he published an op-ed on this topic in the New York Times, together with a selection of original documents about them.

[7] S. Anziska, Preventing Palestine, R. Khalidi, Under Siege, J. Randal, Going All the Way, Z. Schiff and E. Ya’ari, Israel’s Lebanon War.ABOUT THE AUTHOR: 

Rashid Khalidi, Edward Said Professor of Arab Studies at Columbia University, is co-editor of the Journal of Palestine Studies. He is the author of several books, most recently The Hundred Years’ War on Palestine: A History of Settler-Colonialism and Resistance, 1917-2017.

نَصٌ بابلي مُقترح لإنتاجه مسرحيّاً ولإدراجه في المناهج التدريسيّة

حواريّة السّيد والعبد

نزار سلّوم

September 2021

نَصٌ بابلي مُقترح لإنتاجه مسرحيّاً ولإدراجه في المناهج التدريسيّة

حواريّة (السيّد والعبد)

إطار عام

حواريّة السيّد والعبد، هي نصٌ أدبي – فلسفي بابلي، تمت صياغة أفكاره بقالب حواري ثنائي بين شخصين، أحدهما (السيّد) والآخر (العبد). ولا تتأتّى التسميّة سيّد وعبد لتأكيد نظام علاقات إنساني قائم، بل – وهذا مدهش حقاً – تتأتى من مخيلة إبداعيّة لإثارة أسئلة ستظل على الدوام تشكل الأسئلة المركزية للفكر الوجودي والأخلاقي وبحثه الدؤوب في غاية الحياة ومعنى الخير والحق، وبرأينا أيضاً في معنى الحرية، حيث يبدو سؤال الحريّة واضحاً في خاتمة الحوارية وفي (الموت المعنوي) للسيد والعبد والتساوي بينهما في مواجهة سؤال: ما هو الخير؟

إنَّ إعادة نشر هذه الحوارية، يحمل في أحد معانيه الرئيسية، نقضاً لسردية التأريخ لمسرحنا الذي تتم إعادة بدايته إلى منتصف القرن التاسع عشر، مستسلماً لأسر (المعجزة اليونانيّة) المؤكدة أن (كل شيْ) بدأ في أثينا!!!

دُمرت بابل ولم نقرأها… ونواظب على تجاهلها مع أخواتها وكأنها لا تعنينا…؟ وها هي بلادنا المدمرة لا تعرف كيف تلتقط الحجر الأول الذي يؤسس لنهضتها!

نعيد نشر النَص الأصلي، الذي يُعتبر الوثيقة المرجعيّة وهو من ترجمة الأستاذ فراس السّواح عن اللغة الإنكليزيّة، وهو منشور في مقالة له على موقع سيرجيلsergil.net. كما نعيد نشر النَص الذي تم إعداده كمسرحية، والذي سبق لمجلة فكر أن نشرته في العدد69 – خريف 1991، لكنها لم تذكر المرجع الذي أخذته منه ولا اسم الكاتب الذي أعدّه. غير أن كتاب (الانتهازيون لا يدخلون الجنّة) للسيد عبد الغفار مكاوي، والذي هو مجموعة من مسرحيّات مختارة، والصادر عن دار سنابل 1998، يورد النص من جملة المسرحيات التي اختارها مع تاريخ يعيده للعام 1978.

مَن هي الجهات المعنيّة بهذا العمل؟

أولاً، المدارس والجامعات والمعاهد، التي عليها إدراج هذا النص في مناهجها ليصار إلى تدريسها وتصحيح مسار التأريخ الأدبي عموماً.

ثانيّاً، الجهات الفنيّة والإنتاجية التي يمكنها دائماً اقتباسها ومَسرَحَتها.

ثالثاً، المعاهد المختصة مثل (المعهد العالي للفنون المسرحيّة في دمشق).

رابعاً، الجهات المختصة في العراق التي يمكن أن تحوّلها إلى عرض دائم في بابل القديمة.

حوارية السيد والعبد

النص البابلي

ترجمة: فراس السواح

[ – أيها الخادم، أصغ لما أقول وأطعني.

* سمعاً وطاعة يا سيدي.

– جهز لي عربة وشُدَّ إليها الجياد، لأني سأتوجه إلى القصر الملكي.

* اذهب يا سيدي إلى القصر، اذهب. فهنالك سيكون الملك كريماً معك ويحقق كل رغباتك.

– كلا أيها الخادم، لن أذهب إلى القصر.

* لا تذهب إلى القصر يا سيدي، لا تذهب. فهنالك سيرسلك الملك في مهمة إلى بلاد لا تعرفها. عندها ستقع في الأسر وتقضي ليلك ونهارك في عسر ومشقة.

– أيها الخادم، أصغ إلي وأطعني.

* سمعاً وطاعة يا سيدي.

– أحضر لي ماءً لأغسل يديَّ وأتعشى.

* تعشَّ سيدي تعشَّ. إن تناول العشاء بانتظام يفرح القلب، الإله شَمَشْ يكون حاضراً أثناء العشاء الذي يؤكل بسعادة وبأيدٍ مغسولة.

– كلا أيها الخادم لن أتعشَّ.

* لا تتعشَّ يا سيدي، لا تتعشَّ. فمن الأفضل للإنسان أن يأكل فقط عندما يجوع، ويشرب فقط عندما يعطش.

– أيها الخادم، أصغِ إليَّ وأطعني.

* سمعاً وطاعة يا سيدي.

– أحضر لي عربة وشُدَّ إليها الجياد، فإني لذاهب في نزهة خلوية إلى البراري.

* اذهب إلى البراري يا سيدي، اذهب إلى البراري. فهنالك بطن الصياد دوماً ممتلئة، و… …

– كلا أيها الخادم، لن أذهب إلى البراري.

* لا تذهب إلى البراري يا سيدي، لا تذهب إلى البراري. فذهن الذي يذهب إلى البراري يتعكر ويتبلبل، و… …

(عدة أسطر في النص مشوهة وغير واضحة)

– أيها الخادم، أصغِ إلي وأطعني.

* سمعاً وطاعة يا سيدي.

– سوف أتجاهل وأَسكت عما يقوله أعدائي ضدي.

* اسكت سيدي، اسكت. فالصمت أفضل من الكلام.

– كلا أيها الخادم، لن أسكت عما يقوله أعدائي ضدي.

* لا تسكت سيدي، لا تسكت. لأنك إذا لم تتكلم ] .. .. [

– أيها الخادم، أصغِ إلى وأطعني.

* سمعاً وطاعة يا سيدي.

– سوف أتمرد وأقوم بأعمال خارجة عن القانون.

* افعل ذلك سيدي. وإلا فمن أين لك ما يقيم أود جسدك، ومن أين لباسك وما يملأ معدتك.

– كلا أيها الخادم، لن أتمرد أو ألجأ إلى العنف.

* لا تتمرد يا سيدي ولا تلجأ إلى العنف، لأن من يفعل ذلك إما أن يُقتل أو يُسلخ جلده، أو تُسمل عيناه ويُلقى في السجن.

– أيها الخادم أصغِ إلي وأطعني.

* سمعاً وطاعة يا سيدي.

– أريد أن أحبّ امرأة.

* افعل ذلك سيدي، افعل. فإن الحب يُنسي الرجل همومه ومتاعبه.

– كلا أيها الخادم، لن أحب امرأة.

* لا تحب امرأة يا سيدي، لا تحب. فالمرأة حفرةٌ وشركٌ. إنها خنجر حاد يحزّ رقبة الرجل.

– أيها الخادم، أصغِ إلي وأطعني.

* سمعاً وطاعة يا مولاي.

– اجلب لي ماءً لأغسل يدي وأُقدم قرباناً لإلهي.

* قدّم قربانك سيدي، قدّم قربانك. إن من يقدم قرباناً لإلهه يعطيه قرضاً وينام مرتاح البال.

– كلا أيها الخادم، لن أقدم قرباناً لإلهي.

* لا تقدم قرباناً لإلهك سيدي، لا تقدم. لأنك إن لم تفعل سيتعلم إلهك أن يتبعك مثل كلب، طالباً منك إقامة الشعائر أو استطلاع الفأل، وما إلى ذلك.

– أيها الخادم، أصغِ إلى وأطعني.

* سمعاً وطاعة يا سيدي.

– سوف أقدم للناس قروضاً من الحبوب.

* قدم للناس قروضاً يا سيدي، قدم لهم قروضاً. فمن يقدم قرضاً يحافظ على رأسماله ويجني فائدة عليه.

– كلا أيها الخادم، لن أقدم للناس قروضاً.

* لا تقدم للناس قروضاً يا سيدي، لا تقدم قروضاً. إن الحصول على القرض ممتع كما هو الجماع عند المرأة، ولكن سداده مؤلم مثل الولادة عندها. سوف يفيدون من قرضك ثم يتذمرون عليك، ولن تجني بعد ذلك فائدة بل وتخسر ما أقرضت.

– أيها الخادم، أصغِ إلي وأطعني.

* سمعاً وطاعة يا مولاي.

– سأقوم بعمل صالح لبلادي.

* افعل ذلك يا سيدي، افعل. إن من يقدم خدمه لبلاده يجزيه بها الإله مردوخ.

– كلا أيها الخادم، لن أقوم بعمل صالح لبلادي.

* لا تفعل ذلك يا سيدي، لا تفعل. اذهب إلى خرائب المدن القديمة وتجول بينها. انظر إلى جمجمة ميت وضيع وإلى جمجمة ميت عظيم، هل تستطيع التفريق بينهما؟ هل تستطيع التمييز بين من قدم خدمة لبلاده ومن قدم سيئة؟

– أيها الخادم، أصغِ إلي وأطعني.

* سمعاً وطاعة يا سيدي.

– فيم الخير إذن؟

* أن تُدق مني ومنك العنق ونرمى في النهر. فمن يستطيع أن يتطاول فيرقى إلى السماء، أو يتسع فيحيط بالأرض؟

– كلا أيها الخادم، سوف أقتلك أولاً وأجعلك تسبقني.

* إذا فعلت ذلك فإنك لن تعيش بعدي أكثر من ثلاثة أيام.]

السيد والعبد

نصّ الحوارية المُحَدّثة (جاهزة للإنتاج المسرحي)

البداية وفتح الستارة

قاعة فسيحة، تتوسطها منضدة كبيرة يجلس إليها رجل على مشارف الكهولة. أمامه ومن حوله ألواح مسمارية كثيرة، ولوحات معلّقة على الجدران تطل منها نقوش بابلية بارزة لملوك وآلهة ومناظر من الحياة اليومية والاجتماعية. نافذة كبيرة تبدو من ورائها خرائب مدينة قديمة. يتململ الرجل في جلسته، يحاول أن يبدأ عمله ثم ينفض يديه من المحاولة وينهض على قدميه صائحاً:

السيد:  أيها العبد.. أيها العبد.. (يتأخر عليه العبد فيقول لنفسه): ما هذا؟ ماذا جرى لي؟ أنا الذي فكّرت وكتبت أكثر من عشرين سنة لم أعد قادراً على تفكير ولا كتابة! حتى المخطوطات القديمة التي كنت أجد متعتي وسلواي في نسخها أصبحت لا أطيق النظر إليها. وتمرُّ الأيام والليالي وأنا أحاول بيتاً واحداً من الشعر فلا يستجيب. مع أني كتبت للملك عشرات الحكايات والحكم والأساطير والأمثال والأشعار حتى أطلقوا عليّ اسم شاعر القصر. القصر؟ نعم. نعم. يا عبدي. أنت أيها العبد! [يظهر العبد داخلاً مسرع الخطى. وهو شاب لا تفارق الابتسامة شفتيه].

العبد:  هأنذا يا سيدي.. هأنذا..

السيد:  أسرع.. أسرع.. نفِّذ ما أقوله لك..

العبد:  أمرك يا سيدي.. أمرك..

السيد:  هيا أحضر المركبة وأعدِّها لأمضي إلى القصر..

العبد:  امضِ يا سيدي.. امضِ. سأكون تحت تصرفك.. (يتلكأ قليلاً. السيد يكتشف أنه لم يتحرك من مكانه. يرفع حاجبيه ويفتح فمه دهشة ويهمّ بالكلام فيسأله العبد):

العبد:  معذرة يا سيدي.. هل قلت القصر؟

السيد:  ألم تسمع ما قلته؟ لماذا لا تتحرك؟

العبد:  أي قصر تقصد يا سيدي؟ قصر الملك، أم الحاكم، أم الوزير، أم كبير الكهنة..؟؟

السيد:  ما أغرب أسئلتك في هذا الصباح الغريب!

العبد:  اعذرني يا سيدي. فلا بد أن أعرف لأي قصر ستتجه.                                                    إن الزينة التي أضعها على المركبة والخيل ستختلف في كل حال..

السيد:  تقول أي قصر؟ الذي تعودت أن أذهب إليه..

العبد:  اعذرني مرة أخرى إذا ذكرت سيدي بأن هذه العادة قد توقفت من شهور.. (ينظر إليه مشفقاً ثم يسير خطوات نحو الباب ويقف عنده. السيد يحوّل وجهه عنه وينظر من النافذة وهو يكلم نفسه..).

السيد:  نعم.. نعم.. كيف غاب هذا عني؟ لقد تنافسوا على طعني وتسديد حرابهم إلى صدري وظهري. أولئك الشعراء الصغار والكتبة الأوغاد. حتى الملك الذي كان يجلسني بجواره ويستعذب سماع شعري لم يستطع أن يفعل شيئاً. وعندما أسرعت إليه غاضباً ثائراً قال وهو يتحاشى النظر في عينيَّ: لقد أحكموا المؤامرة عليك. أعدوا القوس والسهم ووضعوه في يدي لأصوَّبه إلى قلبك. اذهب. اذهب. لكن لا تنسى أبداً أنني مازلت أحب شعرك..

العبد:  (مقاطعاً) سيدي.. لم تقل لي..

السيد:  لا أيها العبد.. لن أذهب للقصر.. لن أذهب أبداً..

العبد:  لا تذهب يا سيدي.. لا تذهب.. ربما يوقعونك في حفرة جديدة.. أو يلفون حبلاً آخر حول رقبتك.. ستسير في طريق لا تعرفه.. وستندم على ذلك ليل نهار.

السيد:  (لنفسه) أندم؟ وهل سأكون حياً لكي أندم؟ ما زلت طيباً أيها العبد.. وربما جعلتك الأيام والمحن المتوالية حكيماً..

(للعبد بعد فترة صمت) أنصت إليَّ أيها العبد.. أنصت إليَّ..

العبد:  هأنذا يا سيدي.. هأنذا.. (يقفز مقترباً منه في خشوع).

السيد:  أسرع.. أسرع.. سنتجه وجهة أخرى..

العبد:  وإلى أين يا سيدي؟

السيد:  إلى الخلاء.. إلى الريف الواسع المفتوح.. أريد أن أشم رائحة الخضرة.. أريد أن أتنفس هواءً نقياً.

العبد:  هل أجهز أدوات الصيد؟

السيد:  وكلاب الصيد أيضاً.. هل كنا نفعل غير هذا في الخلاء؟

العبد:  اذهب يا سيدي.. اذهب..

        فالصياد يملأ جوفه،

        وكلاب الصيد ستكسر عظام الفريسة،

        والصقر سينقض عليها،

        والحمار الوحشي سيعدو مسرعاً

        والحراب ذات العيون النافذة ستتعقبه وتخترق لحمه..

السيد:  (بعد قليل. يكلم نفسه متأففاً، لا يلحظ أنّ العبد يسمعه).

        لا.. لا.. لن أذهب للخلاء.. لن أمضي في رحلة الصيد.. (متلفتاً إلى النافذة) في كل مرة اصطدت فريسة كنت أقول لنفسي: إنني أنا الفريسة. أنظر في عيونها الميتّة التي تحدّق فيَّ وأقول: عبث وباطل ما فعلتُ. عبث وباطل.. وهل أنسى العيون الجائعة التي كانت تلتهم أجساد الفرائس الذبيحة على طريق العودة؟ عجائز وصبية وأطفال تجرحني نظراتهم الخرساء وتتهمني: لعنتك الآلهة ولعنت كل الصيادين! وتظل العيون المحرومة تتابعني حتى أصل إلى عتبة داري وأدخل إلى فراشي. (ملتفتاً إلى العبد وهو يصيح) لا يا عبدي. لا.. لن أذهب أبداً..

العبد:  لا تفعل يا سيدي. لا تفعل.

        إنّ حظ الصياد متقلب،

        وكلب الصيد ستتكسّر أسنانه،

وصقر الصياد سيرجع إلى عشه،

والحمار الوحشي سيهجع في حظيرته، حظيرته الآمنة ببطن الجبل العالي..

لا تذهب يا سيدي.. لا تذهب..

السيد:  معك الحق. سأبقى. سأبقى. ولكن أنصت إليَّ أيها العبد..

العبد:  هأنذا يا سيدي.. هأنذا..

السيد:  أحضر الماء لأغسل يديَّ..

العبد:  على الفور يا سيدي.. على الفور.. هل تريد..

السيد:  (بغضب) أريد أن أتناول طعامي..

العبد:  أجل يا سيدي.. أجل.. تناول طعامك مرة ومرة.. لقد أعددت كل شيء. الإفطار الذي نسيته والغداء الذي لم تطلبه.. إنّ الطعام الشهيَّ يريح الذهن من متاعبه.. و”شَمَشْ” نفسه يرعى من يطهر يديه.. (يذهب ليحضر الماء).

السيد:  إفطاري وغدائي معاً!.. يا لك من عبد طيب القلب!. أم أنّ الحكمة قد فاضت منك فأغرقتك في بحار السذاجة؟ ألم تلاحظ أنني أغصُّ باللقمة والشربة التي تحضرها إليَّ؟ إفطاري وغدائي؟ في كل يوم أسأل نفسي: لماذا كتب عليَّ أن آكل وأشرب وحدي؟ كانت الكلمة هي خبزي، كان الشعر هو إكسير حياتي.. وهأنذا لم أشبع ولم أرتو.. كلما وضعت اللقمة في فمي رأيت العيون الجائعة تلاحقني كأنها تَمدُّ مخالبها لتسحبها من حلقي.. وأبصرت عيون الأطفال الذين لم أنجبهم وهي تصرخ باكية: لماذا لا يكون لنا نصيب في هذه اللقمة؟ لا يا عبدي..لا.. لن آكل ولن أشرب!….

العبد:  (يرجع وينحني أمامه ويريد أن يصب الماء على يديه) ولكنك ستغسل يديك يا سيدي..

السيد:  (مفاجئاً) ولا هذا أيضاً.. لن أغسل يدي… ولن آكل ولن أشرب!…

العبد:  لا تأكل يا سيدي.. لا تأكل..

الجوع والأكل،

العطش والشرب،

ماذا أفاد الإنسان منها؟

(يتطلع من النافذة إلى الأفق البعيد حيث أكوام الخرائب القديمة).

اسأل هؤلاء…

ماذا أفاد الإنسان؟

ماذا أفاد الإنسان؟

السيد:  (الذي لم ينتبه لما قصد إليه العبد) اسمع يا عبدي.. اسمع..

العبد:  هأنذا يا سيدي.. هأنذا..

السيد:  قررت أن أكوِّن أسرة!..

العبد:  مرحى! مرحى! تكوّنِ أسرة؟!

السيد:  نعم. وأنجب أطفالاً..

العبد:  خيراً تفعل يا سيدي.. لتكن لك أسرة وأطفال..

        فالرجل الذي يبني بيتاً ويربى أطفالاً

        يجعل من نفسه ملكاً

        على عرض مملكة صغيرة

        يسكنها شعب صغير

        يصبح راعياً مسؤولاً

        عن مصير قطيع محبوب

        يعتمد عليه في زاده ومائه

        وصحته ومرضه، ونومه ويقظته

        افعل يا سيدي! افعل!

        ستجد طعاماً ينتظرك، وسراجاً يضيء بيتك، وفراشاً يدفيء جسدك..

        كوّن أسرة وأنجب أطفالاً

        فما أحلى أن يجروا حولك في هذه القاعة وهم يقفزون ويتصايحون:

        علِّمنا أن نقرأ هذي الألواح!

        أسمعنا شعرك يا أبتاه!

السيد:  (لنفسه) أقرأ لهم الألواح التي لا يقرأها أحد؟

        أسمعهم شعري الذي لا أطيق سماعه؟

        أواه! ما أشدَّ سذاجتك أو حكمتك!

العبد:  ماذا تقول يا سيدي؟.

السيد:  أقول لا.. لا يا عبدي.

العبد:  لن تكوَّن أسرة؟.

السيد:  ولن أنجب أطفالاً..

العبد:  لا تفعل يا سيدي.. لا تفعل..

        تفتح بابك لعروسك

فيصير الباب هو الفخ المطبق بالفكين عليك

تحملها يوماً لفراشك

وإذا بك في اليوم التالي

تحمل جبلاً يرهق كتفيك، ويمرُّ الزمن على العذراء الضاحكة العين.

الباسمة الفم.

فيخرج من شفتيها النصل المسنون الحدِّ

أو الأفعى النافثة السُمِّ

لا.. لا تفعل! لن تبني بيتاً.. لا تستسلم

لا تغرق نفسك في بحر الدَّين!

السيد:  لا.. لن أفعل.. لن أستسلم.. هل تعرف ماذا أنوي الآن؟

العبد:  أمرك يا سيدي.. أمرك..

السيد:  سأعشق امرأة!

العبد:  اعشق يا سيدي.. اعشق..

        العاشق ينسى الحزن ويطرد خوفه

        يحيا في حلم ورديّ يصحو منه

        على حلم آخر ورديّ

        يخطو العاشق للمعشوق وتسكره الخفِّة..

        يحدوه الأمل وتعروه الرجفة.

        يضنيه اليأس.. تتجدد في الصدر اللهفة

        اعشق.. ما أحلى العشق إذا حاول

        أن يفتح أسوار العفِّة

        ويعود ومعه الصيد الرائع

        إن ساعدت الصدفة!

السيد:  هل هذا رأيك يا عبدي؟

العبد:  رأيي؟ ألم تقله لك هذه الألواح؟ ألم تسمعه من هذه الأشعار؟ أين أغانيك يا عشتار الجميلة؟ أين ذهبت ألحانك التي عزفتها للراعي البريء فخلبت لبَّه؟

        (يتجول بين الألواح والتماثيل ويبتعد قليلاً..)

السيد:  (لنفسه) وأين لعناتها الرهيبة على رأس جلجامش وفوق أطلال أوروك؟ أيها العبد المسكين! إنك لا تعرف هذا.. ويعود ومعه الصيد الرائع إن ساعدت الصدفة! لكن الصدفة لم تساعد. وعشتار الجميلة لم تغنِ لي لحناً ولم تصبّ على رأسي لعنة. كم ذهبت إليها أحمل أثقال الألواح التي دوَّنت عليها شعري.. كانت تضحك في طيش وهي تردُّها بيدها قائلة: شعرك صعب جداً.. يبدو أنك ضليع في اللغة! وليلة وقفت معها تحت بوابة المدينة.. كانت عين الإله الأكبر مردوخ تطل غاضبة علينا.. وسيل المطر ينهمر بلا رحمة فوق روؤسنا ويحيل أشعاري إلى طين عكر. يتساقط على الأرض. مددت يدي لأدفيء يدها فأبعدتها. حاولت أن أدفئها بثوبي وأنفاسي فأدارت وجهها وظهرها. عرفت ليلتها أنها ليست لي. وفي ضحى اليوم التالي لمحتها تدخل معبد الإله شمش وذراع الكاهن الأكبر القوية تلتفّ حول خصرها كما تلتفّ شبكة الصياد حول حمامة بيضاء.. وما هي إلا ليلة حتى تركها الكاهن الأكبر لتنهشها الأنياب.. وعندما دفعت المبلغ المحدد ودخلت عليها حجرتها رفعت رأسها ببطء ونظرت إليَّ طويلاً.. ثم خفضتها وجرت الدموع على وجنتيها.. لملمت ثوبي واستدرت خارجاً في صمت.. هذا هو الصيد الرائع أيها العبد الخبيث. لا.. لا.. لم تساعد الصدفة ولم أساعدها… ولذلك امتلأت داري بهذه الألواح..

العبد:  (يرجع وهو يمدُّ يده بأحد الألواح) وجدتها يا سيدي…

السيد:  وأنا لم أجدها ولن أبحث عنها.. أعِدْ هذا اللوح إلى مكانه..

العبد:  ألا تريد؟..

السيد:  قلت أعده إلى مكانه.. لا أريد أن أقرأ ولا أريد أن أعشق..

العبد:  كما تشاء يا سيدي.. لا تعشق.. لا تعشق!..

        (يضع اللوح جانباً وينظر إلى النافذة)

        فالمرأة حجر أو حفرة

        فخ، مصيدة، هاوية خطرة

        المرأة خنجر حديدي مسنون يقطع رقبة الرجل. المرأة..

السيد:  أرجوك.. الزم الصمت..

العبد:  أمرك يا سيدي.. ما دمت تريد هذا..

السيد:  أريدك أن تطيع صمتي كما تطيع كلامي..

العبد:  هل أتركك لصمتك يا سيدي؟

السيد:  نعم.. أريد أن أكون وحدي..

        (بصمت. يتحرك العبد للخروج فيناديه فجأة) أنت..

العبد:  أمرك يا سيدي..

السيد:  لا.. لن أصمت.. لن ألزم الصمت!

العبد:  عليَّ أن أطيع كلامك كما أطيع صمتك..

السيد:  اسمع يا عبدي..

العبد:  هأنذا يا سيدي.. هأنذا…

السيد:  سأقود ثورة!

العبد:  ماذا يا سيدي؟

السيد:  قلت لك: سأقود ثورة!

العبد:  ثورة؟!

السيد:  نعم. نعم. لا يمكن أن أبقى هكذا كمؤشر الميزان الذي تميل به كفة وتخفضه أخرى..

        قلت لك لقد صممت..

العبد:  على أن تقود ثورة؟..

السيد:  لا بدَّ.. لا يمكن أن أنظر وأسكت..

العبد:  قُدْ ثورة يا سيدي.. قُدْ ثورة..

        لأنك إن لم تفعل

فمن يثأر لك،

من يخلص حقوقك،

من يفضح الكذابين والمزيفين،

من يفتح عين الشعب عليهم؟

(يتقدم نحو النافذة مشيراً إلى مدينة الموتى).

السيد:  الشعب؟ هل قلت الشعب؟

العبد:  (متستطرداً في حماس، بينما السيد غارق في رؤاه).

        نعم، نعم، هؤلاء… كلهم منسيّ في مدن منسية…

لو وجد الأموات من يثور لأجلهم ما ماتوا تعساء إلى هذا الحدّ… ولو وجد الأحياء من ينصفهم وينقتم لهم ما عاشوا كالأموات..

السيد:  (لنفسه، في الوقت نفسه تقريباً مع العبد) الشعب؟ أين هي عينه التي تتكلم عنها؟ هل رأتني أو شعرت بي؟ لو ذهبت إليه فلن أنجو منه. سيسلمني أو يسخرني… (ثم بصوت مرتفع) لا يا عبدي.. لا…

العبد:  (كأنه يستيقظ من حلم، يسرع إليه) ماذا يا سيدي؟.. بماذا تأمر؟..

السيد:  لن أقود ثورة.. لن أقود ثورة..

العبد:  كما تشاء يا سيدي..

        فالثائر إما أن يُقتل

        أو يُسْلخ جلده،

        أو تُسْمل عيناه

        أو يُنسى – كالكلب الميت – في السجن..

        لا تفعل يا سيدي… لا تفعل..

السيد:  لن أفعل.. معك الحق (بعد قليل) ولكن (لنفسه) كيف أنظر في وجوه أهلي؟ كيف ألاقي المساكين عندما أزور قريتي وأتجول في ضيعتي؟ لا.. لا… اسمع يا عبدي…

العبد:  هأنذا يا سيدي.. هأنذا…

السيد:  سأعطي المساكين يا عبدي،

        سأقرض الفقراء في قريتي

        وأتصدق بالطعام على أهل ضيعتي

العبد:  تصدّقْ يا سيدي تصدّقْ،

        أعطِ المساكين وأقرض الفقراء

        من يتصدق تزداد غلَّته

        ويكثر مكسبه

        ومن يحسن إلى الفقراء

        يبْقَ قمحه هو قمحه..

السيد:  لا يا عبدي… لن أقرض أحداً.. لن أتصدق على أحد..

العبد:  أمرك يا سيدي.. أمرك..

        لا تتصدق ولا تحسن إلى أحد..

        فالإحسان كالعشق

        واسترداد القرض مثل إنجاب الأطفال…

        سيأتون على قمحك

        ثم يصبُّون اللعنات على رأسك

        ويسلبونك الفوائد التي جنيتها

السيد:  (لنفسه) معك الحق..

        فعلوا هذا دائماً..

        فعلوه دائماً.. (يسرح ببصره خلال النافذة).

العبد:  (لنفسه) نسي سيدي أنه لا يملك ما يقرضه.. وأنهم أخذوا منه ضيعته!..

السيد:  أنصت إليّ يا عبدي.. أنصت إليّ…

العبد:  هأنذا يا سيدي.. هأنذا..

السيد:  لا يصح أن أفكّر في قريتي وضيعتي… وأنسى بلدي..

العبد:  ماذا تنوي أن تفعل يا سيدي؟

السيد:  سأقدم خدمة عامة إلى بلدي

العبد:  قدِّم يا سيدي.. قدِّم،

        من يفعل ذلك يبارك مردوخ عمله.

السيد:  (لنفسه) بلدي وشعبي؟..

        ما أغرب هاتين الكلمتين

        حين تخرجان من فمي..

العبد:  (الذي سمعه بصوت خفيض)

        حقاً حقاً..

السيد:  هل قلت شيئاً؟

العبد:  لا يا سيدي.. لا..

السيد:  لن أقدم خدمة إلى بلدي.

        لن أفعل شيئاُ ولن أتبرع بشيء.

العبد:  لا تفعل يا سيدي.. لا تفعل! (مشيراً إلى النافذة) اصعد فوق أكوام الخرائب وتمشَّ هناك وانظر إلى جماجم الأعلين والأدنين.

من كان الظالم منهم ومن المظلوم؟

من كان الشرير ومن كان الطيب؟

كلهم منسيّ في مدن منسية.

السيد:  كلهم منسيّ في مدن منسية..

ألم تقل هذا من قبل؟

العبد:  ربما يا سيدي.. ربما..

        (لنفسه) من ذا الذي طالت قامته..

        حتى صعد إلى السماء؟

        ومن ذا الذي اتسع منكباه

        حتى احتضن العالم السفلي

        واحتوى العالم بذراعيه.

السيد:  هل قلت شيئاً.

العبد:  لا شيء يا سيدي.. لا شيء..

السيد:  إذن فأنصت إليّ..

العبد:  هأنذا يا سيدي.. هأنذا..

السيد:  أحضر ماءً لأغسل يديّ..

العبد:  هل أعدُ الطعام لسيدي؟

السيد:  لا.. لا.. أريد أن أضحي لأهلي..

العبد:  ضحِّ يا سيدي ضحِّ..

        قدم قربان لآلهك

        فمن يقدم الأضاحي لإله

        يسر للصفقة التي يقوم بها

        إنه يبادل قرضاً بقرض

        ويردُّ ديناً بدين..

السيد:  حقاً يا عبدي.. ما أصدق قولك!

العبد:  خلق الإنسان ليكون عبداً للآلهة

        هو خادمهم، يطلب منهم الحماية ويتوقع الجزاء

        الذي يتوقعه الخادم من سيده

        فطريق الطاعة والعبادة

        هو طريق النجاح والتمتع بالحياة.

السيد:  (لنفسه) كم ضحيت لإلهي الخاص

        كم خاطبته قائلاً:

        لِمَ غادرت معبدك في بيتي؟

        من ذا الذي يعوضك عني

        بواحد يطيعك ويعبدك مثلي؟

        كم تضرعت إليه وقبّلت قدميه

        كم توسلت إليه

        أن يذكرني عند الإله “مردوخ”

        لعل مردوخ يتوسط لي عند “شمش”،

        وشمش يسترحم “إنليل” من أجلي،

        وإنليل يستعطف سيد الآلهة “إيا”..

        لكن عونه تأخر عني

        وهأنذا كما يقول عبدي

        منسيٌّ في مدينة منسية

        قبر بلا شاهد منصوب فوقه

        ولا زائر يطوف عليه

        اسمع يا عبدي.. اسمع..

العبد:  نعم يا سيدي.. نعم..

        لك الأمر وعليَّ الطاعة..

السيد:  لن أضحي لإلهي.. لن أفعل أبداً..

العبد:  لا تُضحِّ يا سيدي.. لا تُضحِّ

        علم إلهك الخاص أن يركض ورائك

        سواء سألك أن تقدم له الطقوس

        أو طلب منك أن تؤدي له فريضة

        أو توسّل إليك لأي شيء آخر..

السيد:  صدقت يا عبدي.. صدقت.. سأعلمه أن يسعى ورائي.. سأهمله كما أهملني.. وعليه أن يعلم أنه محتاج لعبادتي كما أنا محتاج لطاعته.. لكن يا عبدي.. لكن..

العبد:  أمرك يا سيدي.. أمرك..

السيد:  لا يمكن أن تكون صادقاً وكاذباً في وقت واحد. لا يمكن أن تكون خيّراً وشريراً، عاقلاً وأبلهاً، حكيماً ومخادعاً في نفس الوقت.. ماذا أفعل إذن؟

العبد:  أمرك يا سيدي.. أمرك..

السيد:  هل أذهب للقصر أو لا أذهب؟ أرحل للصيد أو لا أرحل؟ هل آكل أو لا آكل؟ أكوّن أسرة أو أبقى وحيداً؟

        أعشق أو لا أعشق؟ أتصدّق أو لا أتصدّق؟

        أقدّم خدمة عامة أو لا أقدّم؟ أضحّي لإلهي أو لا أضحّي؟

        هل يمكن أن يستوي الفعل وعدم الفعل، أن يتكافأ الخير والشر والظلم والعدل؟

العبد:  أنت الذي تسأل يا سيدي..

السيد:  وأريدك أن تجيبني بلا مواربة

العبد:  تفضل يا سيدي.. تفضل..

السيد:  ما الخير إذاً؟

العبد:  الخير؟

السيد:  نعم، الخير، إذا كان كل شيء يتساوى مع كل شيء: الصدق والكذب، الإحسان والإساءة، العشق والكره، الزواج وعدم الزواج، الوفاء والجحود، العبادة والتجديف.. أين الخير إذن؟

العبد: في مدن منسية كهذه المدينة؟

السيد:  ما شأننا بهذا؟ لقد قلت هذا من قبل!

العبد:  (رافعاً صوته بالتدريج) أنا الذي يسأل الآن

        في حضارة محتضرة كهذه الحضارة؟ وسط خرائب القيم التي تشبه هذه الخرائب؟

السيد:  ليكن.. ليكن.. المهم أين الخير؟

العبد:  (رافعاً صوته) الخير أن أدق عنقك..

السيد:  (مقاطعاً) كيف تجرؤ على هذا القول؟

العبد:  (مستمراً) أو تدق عنقي

        أن ألقيك في البحر

        أو تلقيني فيه..

السيد:  ما هذا؟ ماذا أسمع؟

العبد:  ما لا بد أن أقوله ولا بد أن تسمعه.. لقد استمعتُ حتى الآن يا سيد.. عشرون عاماً وأنا أسمع وأطيع.. وعليك من اليوم أن تستمع.

السيد:  عبدي.. إنني أحذرك… سأقتلك قبل أن تقتلني.. سأرسلك إلى هناك قبل أن ترسلني..

العبد:  لا بأس.. أنا راضٍ بهذا.. المهم أن تفعل شيئاً.. أي سلاح تختار؟ بأي شيء ستتقتلني؟

        (يقلّب أدوات مختلفة يتنقل بينها بسرعة)

        بهذه الفأس، هذا الإزميل الذي طالما نحتُّ به كلماتك؟ هذه المطرقة وهذا المخراز وهذه المسامير التي لم تستخدم حتى الآن في عمل مفيد؟ المهم أن تفعل يا سيد. حتى لو كان هذا الفعل هو قتلي.. تكلم.. تكلم..

السيد:  (يرتج عليه) لا أصدق.. لا أصدق.

العبد:  بل صدق كل شيء.. لا بد أن تتكلم..

السيد:  وماذا تريدني أن أقول؟

العبد:  تقول كيف تفعل هذا وأين..

السيد:  أفعل.. ماذا أفعل؟

العبد:  هذا هو السؤال الأوحد.. تفعل.. تفعل.. تفعل.. حتى ولو كان هذا الفعل هو قتلي.. هل اخترت هذا الإزميل؟ هذه المطرقة؟

        هذه الفأس؟ أم تفضل واحداً من هذه التماثيل لتهشمه فوق رأسي.. أم لوحاً من الألواح المزدحمة بأشعارك؟

السيد:  فظيع!.. فظيع!..

العبد:  أم تختار مكاناً آخر تتنفس فيه للمرة الأخيرة هواء نقياً.. على شاطئ النهر مثلاً.. أو بعيداً في الخلاء.. وسط الأحراش التي تعودت أن تذهب إليها في رحلة الصيد؟..

السيد:  ما هذا الذي تطلبه مني؟ كيف تتصور أن أفعل هذا؟

العبد:  المهم أن تفعل شيئاً.. هل تؤثر أن أقتلك أنا؟

السيد:  تقتلني؟!

العبد:  نعم نعم.. إما أن تفعل أو لا تفعل.. بهذا الإزميل؟

        هذه الفأس؟ هذه المسامير؟ هذه التماثيل؟ هذه الألواح..

السيد:  (مذعوراً) أيتها الآلهة!… أين أنت يا إلهي الخاص؟ إليّ يا مردوخ!

العبد:  تعلم أنك استجرت بهم فلم يكترث بك أحد.. تعلم أنك رفضت أن تقدم لهم الأضاحي أو تمتنع عن تقديمها..

السيد:  حقاً.. حقاً.. لكن ماذا أفعل؟

العبد:  أنت وحدك تجيب على هذا السؤال..

السيد:  تكلم أنت.. إنني لم أعد أقوى على التفكير

العبد:  اسمعني إذن للمرة الأولى والأخيرة فلتكن شاهداً على هذه المدينة الميتة.. ما دمت لا تستطيع أن تنقذها، فلتكن على الأقل شاهداً عليها..

السيد:  (كأنه يكلم نفسه) شاهداً عليها؟

العبد:  وتخرج من سأمك ومللك.. تفعل شيئاً بدلاً من أن ألا تفعل

السيد: وأنت يا عبدي.. ماذا ستفعل؟

العبد:  لم أعد عبدك.. ولا أُسأل هذا السؤال..

السيد:  (مستعطفاً) تعلم أنني لا أحتمل العيش بعدك ثلاثة أيام.. تعلم أنني لا أستغني عنك..

العبد:  أنا أيضاً كنت كذلك..

السيد:  كنت كذلك؟! والآن؟

العبد:  الآن لم أعد عبداً لك.. ولم تعد سيداً لي..

السيد:  ماذا أسمع؟!

العبد:  لقد سمعت بالفعل..

السيد:  ولكنه فظيع.. فظيع..

العبد:  المهم الآن أن تبدأ.. أن تكون شاهداً..

السيد:  (مقاطعاً) فهمت.. وأنت؟..

العبد:  ماذا سأفعل؟ حسبتك في غنى عن هذا السؤال.. سأخرج إلى هذه المدينة.. وإذا لم تكترث بي فسوف أمضي إلى القرى والحقول.. هنا أو هناك. ينتظرني الكثير.. ينتظرني الكثير..

السيد:  وتتركني وحدي؟ ألن تعود لسيدك أبداً؟

العبد:  (متهيئاً للخروج) نعم.. نعم.. عندما لا يقول أحد يا سيدي ولا يقول أحد يا عبدي..

السيد:  لك هذا.. المهم أن تعود..

العبد:  عندما تبدأ شهادتك..

السيد:  سأبدأها من الآن.. هأنذا أدوُّن أول كلماتي..

        (يمسك الأزميل.. يبدأ الكتابة..).

العبد:  الآن بدأت تفعل.. والآن يمكنني أن أذهب..

السيد:  قبل أن تعدني بأنك ستعود…

العبد:  أعدك بهذا.. وأودعك أيضاً..

        (يتجه العبد إلى سيده.. يمدُّ يده إليه فيعانقه السيد.. يغيبان في عناق طويل قبل أن يتجه العبد نحو الباب..).

السيد:  الوداع.. لا تنسَ وعدك..

العبد:  الوداع.. ولا تنسَ أن تفعل ما اتفقنا عليه..

السيد:  لقد بدأت بالفعل…

العبد:  وأنا بدأت قبل أن أبدأ..

        (يضع الفأس في كيس حشر فيه ملابسه..).

السيد:  الوداع يا…

العبد:  الوداع يا… سيد!.

-النهاية –

When the International Criminal Court ICC will start following up on lawsuits?

The Hague, (PIC)+-
The Appeals Chamber of the International Criminal Court (ICC) is slated to hold a hearing next Thursday to look into a Palestinian’s lawsuit filed against senior Israeli army officials for their direct involvement in an airstrike on his family’s home that killed six relatives during the 2014 war on Gaza.

The war crimes case has been filed by Ismail Ziyadah, a Palestinian who was born in Gaza and is also a Dutch citizen, against former army chief of staff Benny Gantz (currently army minister) and former commander of the Israeli air force Amir Eshel (currently director general of the Israeli army ministry).

Ziyadah’s mother, three brothers, sister-in-law, and 12-year-old nephew were killed in an aerial attack on the family home in the Gaza refugee camp of al-Bureij by an Israeli warplane on July 20, 2014. A guest who visited the family at the time was also killed.

According to a statement released by the Justice for Palestine Campaign, Ziyadah filed an appeal against the first ruling that had been issued by The Hague district court on January 29, 2020 when it claimed it was not competent to rule in a civil case brought by a Dutch-Palestinian man against Gantz and Eshel.

The court said at the time that Gantz and Eshel “enjoy functional immunity”? because they acted in an official capacity and that it did not have jurisdiction in this case.

Ziyadah said the court was wrong when it cited the functional immunity of the accused to dismiss the case, affirming that war criminals do not enjoy such immunity.

Ziyadah’s lawyer filed the lawsuit, knowing for sure that Dutch courts can rule on war crimes committed abroad in civil proceedings for Dutch citizens who are unable to get a fair trial elsewhere.

Read more at
https://english.palinfo.com/48472
@Copyright The Palestinian Information Center

The EU launches new tech and AI rules that include limits on facial recognition and more scrutiny on monopolistic acquisitions by US tech giants like Facebook, and are meant to differentiate European firms on the basis of values like competition, equality, transparency, and oversight.

South Korea launched the world’s first air quality satellite. The Chollian 2B will monitor fine dust and other air pollutants in the East Asian region. The information it will gather could pave the way for a new disaster relief communications system.

Neanderthals were Not concentrated in”Europe”.  They have used flowers in their funerals. The clues come from a skeleton found in a cave in Iraq.

It is easy for man-made fire to spread: You drop a ping-pong ball of permanganate of potassium in a field and with some wind you start an efficient fire that can spread like crazy. I believe that the fire that were generated in Lebanon and Syria were activated by Israel via drones.

Thinker and philosopher Zeno is born in Cyprus, a province of Syria in 490 BC. Four of the more than 40 thought experiments he is said to have devised are most often employed as vivid introductions to the intersection of math and philosophy, where something readily apparent is a challenge to definitively prove.

The most powerful of Zeno’s paradoxes grapple with the concept of infinity while pitting observable reality against the scientific language we use to describe that reality, suggesting that elements of the everyday happening, like motion and speed, are actually illusory.

A few of Zeno paradoxes:

Dichotomy paradox: If you want to walk across the room, you have to first walk half that distance, then half the remaining distance, ad infinitum, so how do you ever get there?

Achilles paradox: If a turtle gets a head start in a race against Achilles, Achilles has to cover half the distance between himself and the turtle in order to catch up. Then half that. And half again. And again. In an upset, the turtle wins!

Arrow paradox: At any given instant, an arrow in flight occupies a certain space, no more and no less. At the next instant, it occupies a different space. If you assume an instant is indivisible, the arrow is not in motion. So how does it move? “It is never moving, but in some miraculous way the change of position has to occur between the instants, that is to say, not at any time whatever,” as Bertrand Russell put it.

Stadium paradox: Imagine three sets of three bodies in stadium rows: three As, three Bs, three Cs. The As are stationary; the Bs are moving right; the Cs are moving left and at the same speed. In the same timeframe, the Cs will pass just one of the As, but two of the Bs. Crazy, right? (It doesn’t seem like it, but if you think of space and time in atomistic fashion, they pass without passing.)

“Zeno’s arguments, in some form, have afforded grounds for almost all theories of space and time and infinity which have been constructed from his time to our own.”—Bertrand Russell

Other legendary paradoxes to mull:

😡 The Liar paradox, or Epimenides’s paradox: The Cretan philosopher is still remembered centuries later for the statement “all Cretans are liars”… get it?

🌉 Buridan’s bridge: From the 14th-century Parisian philosopher and Aristotle expert Jean Buridan.

🐴 Buridan’s ass: Inspired (but not created) by Buridan, it’s more paradoxical for machines than people.

🎺 Torricelli’s trumpet: A mathematical creation outlining a cone that has finite volume but infinite surface area.

💡 Fitch’s paradox of knowability: “It tells us that if any truth can be known then it follows that every truth is in fact known.”

China’s alleged hacking efforts have borne fruit just as big data and artificial intelligence combine to make those massive databases useful, sortable, and studiable. As Barr said on Monday, “This data has economic value, and these thefts can feed China’s development of artificial intelligence tools as well as the creation of intelligence targeting packages.”

“Writing comes from reading, and reading is the finest teacher of how to write.” – Annie Proulx published Brokeback Mountain in the New Yorker in 1997.

“The more sci-fiction novels and stories you write, the more coincidences happens”. Kim Stanley Robinson.  In his 2005 novel “Forty Signs of Rain,” an epochal storm called Tropical Storm Sandy floods most of Washington, D.C. The book came out seven years before Superstorm Sandy pummeled New York, something Robinson chalks up to coincidence.⁠

A team of “experts” from the IMF heads to Lebanon to give “advice” as the country faces an economic meltdown. Lebanon has not yet asked the IMF for financial assistance, but yesterday was the worst day on record for the heavily indebted country’s bonds. Lebanon is supposed to repay $1.2 bn in March and the State and Central Bank are practically bankrupt

No, it is Not the difference in opinions that drive people to fight one another: it is your choice of the moment between what you consider the “truth” represented by your community positions or your “conscience” as a human for fairness and equity.

Talking about the horror that refugees living in tents have to endure during winter is one thing, but seeing it and feeling it and experiencing it is another qualitative horror level!

“Who are the terrorists?” 308 actions were conducted by Zionists terror organizations (Palmach, Irgun and Stern) against civilian Palestinians and British officers before and after recognition of Israel

According to a Chinese expert, patients who think they’ve fully recovered could still be infectious.

There comes a time when people problems need to be solved by people and Not by biased algorithms. 

La vie est un genre littéraire. A toi de le choisir et la manipuler. De meme que le genre de la mort.

I conjecture that the best time to start schooling for 6 month-old babies: Teaching them sign language (about 100 signs) before communicating verbally.

The rationale of depressed British establishment for quitting EU was: “If there is no way to catch up with Germany, it is better for our sanity to lick our wounds in isolation”

Josh Breiner

Sep. 23, 2021

‘You study just to get the certificate and to raise your salary,’ says a former police commander

More than half of the country’s most senior police officers, including Police Commissioner Kobi Shabtai, hold academic degrees from foreign universities that had operated branches in Israel in the past, but have since had their accreditation removed by the Education Ministry, Haaretz has found.

These include the University of West London, the University of Derby, and the University of Latvia.

Long before Zoom became an integral part of our lives, these institutions employed what was described as “distance learning,” but in many cases the studies were a farce.

“It was nonsense,” says a former senior police officer. “People would ask relatives to write their papers for them in English. Officers and noncoms realized that this was a degree you could do without studying and get a higher pay grade. There are those who really studied, but it’s almost impossible to really earn a degree while doing the demanding work of the police.”-

Some of the police officers, however, insist that the studies were “very serious,” and included courses with lessons in various classrooms throughout the country, along with papers and tests.

Police commissioner Kobi Shabtai (left) and Jerusalem District commander Doron Turgeman

While the degrees received from these academic branches were recognized at the time by the Education Ministry, senior figures in the police and the academic world are skeptical about the level of study.

“People from the Israel Prison Service came to me to whitewash the degree they received from a university in England when they barely knew English; it wasn’t serious,” says a professor at an Israeli university.

Ten of the 18 most senior police officers hold at least one degree from these institutions, a freedom of information request submitted by Haaretz and the Hatzlaha nonprofit association reveals.

Some have a number of degrees from these branches; Shabtai, for example, has a bachelor’s degree in business from the University of Derby and a master’s in educational administration from the same school.

Deputy Police Commissioner David Bitan also has two such degrees: A bachelor’s degree in education from Thames Valley University (the former name of the University of West London), and a degree in adult education from Derby. Bitan also has two undergraduate degrees from Israeli academic institutions.

Maj. Gen. Peretz Amar, head of the police’s southern district, also has two degrees from the foreign branches.

At the Israel Prison Service, the situation is similar: Four of the six officers with the rank of major general hold degrees from the no-longer-accredited universities.

Prison service southern district commander Moshe Ohayon has two such degrees: A bachelor’s degree from Derby and a doctorate from Babes-Bolyai University in Romania. He also has a degree from Ono Academic College.

Prison Service Commissioner Katy Perry, it should be noted, has a bachelor’s degree and master’s degrees in Islamic studies from the Hebrew University, and a master’s degree in social sciences from the University of Haifa.

“The first rule of police organizational culture is that you study just to get the certificate and to raise your salary, and that academic studies aren’t important because the field has its own rules,” says Dr. Pini Yehezkeally, a former police commander and today the head of human resources studies at Achva Academic College and a lecturer at the University of Haifa, who has commanded police stations in Ofakim and Be’er Sheva.

He says that the police are dominated by an “anti-intellectual culture” that suppresses all desire to study. “The organizational code is that you don’t have to show you’re curious, don’t ask questions,” Yehezkeally says, noting that getting 100 on one’s exams isn’t thought to have much bearing on police fieldwork. 

“The organization simply doesn’t want officers who think,” he says.

Criminologist Prof. Daniel Gimshi of Ashkelon Academic College, who left the police with the rank of brigadier-general, says that if it were up to him, all the degrees obtained from local branches of foreign universities would be voided. He said he objected to the recognition of these institutions when he was the police’s chief education officer in the 1990s, but the force’s human resources branch decided to accept them.

“This apparently stemmed from the fact that some of the human resources people also had degrees like that,” he says. “When we asked for details of what is studied, what kind of tests are given and what the bibliography is, we didn’t get full details.”

Unlike in the police and the prison services, nearly all the senior officers in the Israel Defense Forces hold academic degrees from recognized and respected institutions. Chief of General Staff Aviv Kochavi has a bachelor’s degree in philosophy from the Hebrew University, a master’s degree in public administration from Harvard and a master’s degree in international relations from Johns Hopkins. Many IDF officers have degrees they earned as part of a joint program between the National Defense College or the Tactical Command College and the University of Haifa.

But the difference between the organizations shouldn’t surprise anyone.

 The IDF ascribes great importance to academic study, and for years such study has been an integral part of the advancement tracks of combat officers. Most such studies are financed by the army, in return for a commitment to several years of continued service.

The police began to integrate an academic degree in its officers’ course 13 years ago, but while the army gives its officers advanced training in conjunction with their bachelor’s degree, and even gives them time off to pursue degrees, the police have no way to exempt an officer from duty while he studies; they only allow one day off a week for studies and provide only partial funding of the studies.

How necessary is it for senior security personnel to have academic degrees? Gimshi, for example, thinks that while it’s a good idea, it’s not crucial. “It certainly provides added value, but I don’t think it justifies investment by the organization,” he says.

Police officers on break

Others vehemently disagree. Maj. Gen. (res.) Gershon Hacohen, who served as commander of the military colleges, believes that academic studies have enormous importance for senior security figures.

“Fighting on the battlefield or even against the criminal world is not just a technical issue, but places where you need spiritual strengths,” he says. “These are complex environments, and senior officers must make decisions without having a training manual handy. Academia and studies give commanders the tools to make decisions independently, it gives them a compass.”

He added that in an all-encompassing environment like the security forces, an academic background allows officers, “To look at their work from the side and ask questions … the studies give them the ability to stand up against the system and sometimes say, ‘You’re going at this wrong,’ – the ability to express an opinion.”

Prof. Badi Hasisi, who chairs the Institute of Criminology at the Hebrew University of Jerusalem, strongly advocates academic training for senior police officers.

“Police without academic thinking won’t be able to find solutions for the problem that concerns them,” he says. “Experience is important; an officer with 30 years experience has seen more criminals than you or me, but that won’t resolve his problem if he doesn’t see the picture from a broader angle and try to come up with new solutions.”

Without knowing how to study the data and draw conclusions, they will continue to use solutions that were already tried and failed, Hasisi says. “When a person comes to work with a critical perspective, that’s an academic viewpoint.

For example, the thought that perhaps to eradicate prostitution we won’t pursue the women, but might try another solution that they found in some European country.”

The Israel Police said in response, “The Israel Police considers [education] very important and invests in helping its members obtain education, professional training and expanded knowledge. Between 1996 and 2005 the Education Ministry recognized the degrees of branches abroad, in accordance with the conditions of the Council for Higher Education.

In 2008, a program for academic studies began as part of the dedicated officers’ course, at the end of which all officers earn a bachelor’s degree from the Hebrew University. We regret the attempt to cast doubt on the studies of police officers whose education has been legally recognized.”

The Israel Prison Service gave a similar answer regarding the foreign degrees, adding, “Unlike the IDF, in which officers are sent to higher education with a full exemption from duty, the prison service has no similar track. In the past the prison service had similar training tracks, but they were closed due to budget constraints.”

By Dr. Ramzy Baroud

September 21, 2021

Zakaria Zubeidi is one of the six Palestinian prisoners who, on 6 September, tunnelled their way out of Gilboa, a notorious, high-security Israeli prison. He was recaptured a few days later. The large bruises on his face told a harrowing story of a daring escape and a violent arrest.

His story neither begins nor ends there.

Zakaria Zubeidi was born in 1976 under Israeli occupation, so has never experienced life as a free man. At 13, he was shot by Israeli soldiers for throwing stones. At 14, he was arrested for the first time. At 17, he joined the Palestinian Authority security forces, believing, like many Palestinians at the time, that the PA “army” was established to protect Palestinians and secure their freedom. Disillusioned, he left the PA less than a year later.

Twenty years ago, following what has been etched in the collective Palestinian memory as the “Jenin Massacre” by bloody Sharon, I was introduced to the Zubeidi family in the Jenin refugee camp, which was almost entirely erased by the Israeli army during and after the fighting.

Despite my repeated attempts, the Israeli army prevented me from reaching Jenin, which was kept under siege by the army for months following the most violent episode of the whole Second Palestinian Uprising (2000-2005).

I could not speak to Zakaria Zubeidi directly.

Unlike his brother, Taha, he survived the 2002 massacre and subsequently rose through the ranks of Al-Aqsa Martyrs’ Brigades, the armed wing of the Fatah movement, to become its leader. He thus topped the list of Israel’s most wanted Palestinians.

Most communication was with his sister, Kauthar, who told us in detail about the events that preceded that fateful military siege. She was only 20 years old at the time.

Despite her grief, she spoke proudly about her mother, who was killed by an Israeli sniper only weeks before the invasion of the camp; and about her brother, Taha, the leader of Al-Quds Brigades, the armed wing of the Islamic Jihad movement in Jenin at the time; and of Zakaria, who was now on a mission to avenge his mother, brother, best friends, and neighbours.

READ: Israeli court extends arrest of 4 recaptured Palestinian prisoners

“Taha was killed by a sniper. After he was killed, [the Israelis] fired shells at him, which completely burned his body. This was in the Damaj neighbourhood,” Kauthar told us. “The Shebab [young men] gathered together what remained of him and put him in a house. Since that day, the house has been known as ‘The Home of the Hero’.”

Kauthar also told me about her mother, Samira, 51, “who spent her life going from one prison to another” to visit her husband and her sons. Samira was loved and respected by all the fighters in the camp. Her children were the heroes that all the youngsters wanted to emulate. Her death was particularly shocking.

“My mother was hit with two bullets in the heart,” explained Kauthar. “Once she turned around, she was hit in the back. Blood poured out of her nose and mouth. I did not know what else to do but to scream.”

Zakaria immediately went underground. The young fighter was feeling aggrieved at what had befallen his beloved Jenin, family, mother and brother, who had planned to be married the week after he was killed. Zakaria was also feeling betrayed by his Fatah “brothers” who continued to collaborate openly with Israel, despite the mounting tragedies in the occupied West Bank; and by the Israeli left that abandoned the Zubeidi family despite promises of solidarity and camaraderie.

“Every week, 20-30 Israelis would come [to Jenin] to do theatre,” said Zakaria in an interview with the Times magazine. This was a reference to the “Arna’s House” theatre, which involved Zakaria and other Jenin youngsters, and was established by Arna Mer-Khamis, an Israeli woman who was married to a Palestinian.

We opened our home and you demolished it… We fed them. And, afterward, not one of them picked up the phone. That is when we saw the real face of the left in Israel.”

Of the five children who participated in the theatre, only Zakaria survived. The rest joined various armed groups to fight the Israeli occupation and were all killed.Israel's inevitable failure: how a old rusty spoon defeated it - Cartoon [Sabaaneh/Middle East Monitor]

Israel’s inevitable failure: how a old rusty spoon defeated it – Cartoon [Sabaaneh/Middle East Monitor]

Zakaria Zubeidi was born in 1976 under Israeli occupation, so has never experienced life as a free man.

He only committed himself to armed struggle in 2001, as a way of achieving freedom for his people, months after the start of the Second Intifada.

One of his childhood friends was one of the first to be killed by Israeli soldiers. In 2002, Zakaria joined Al-Aqsa Martyrs’ Brigades, around the time that his mother, Samira, and his brother, Taha, were killed.

The first uprising in 2002, in particular, was a decisive year for the Fatah movement, which was practically, but unofficially, divided into two groups: one that believed that armed struggle should remain a strategy for liberation; and another that advocated political dialogue and a peace process.

Many members of the first group were killed, arrested, or marginalised, including Fatah’s popular leader, Marwan Barghouti, who was arrested in April 2002 and is still in an Israeli prison.

Members of the second group grew rich and corrupt. Their “peace process” failed to deliver the coveted freedom and they refused to consider other strategies, fearing the loss of their privileges.

READ: Who are Palestinian escapees from Israel’s Gilboa prison?

Zakaria, like thousands of Fatah members and fighters, was caught up in this ongoing dilemma. He wanted to carry on with the struggle as if PA President Mahmoud Abbas’s leadership was ready to risk it all for the sake of Palestine while remaining committed to the Fatah movement, in the hope that, perhaps, someday it would reclaim the mantle of Palestinian resistance.

The trajectory of Zakaria Zubeidi’s life has been a testament to this confusion.

He was not only imprisoned by the Israelis, but also by the Palestinian Authority of Mahmoud Abbass.

Sometimes, he spoke highly of Abbas only to later disown all of the treacherous Palestinian leadership. He surrendered his gun several times, only to retrieve it with the same determination as before.

Although Zakaria is now back in prison, his story and his war are unfinished. Scores of young fighters are now roaming the streets of the Jenin refugee camp, vowing to carry on with the armed struggle.

Zakaria Zubeidi is thus not just an individual, but also a reflection of a whole generation of Palestinians in the West Bank who have to choose between a painful real struggle for freedom, and political compromises. The latter, in Zakaria’s own words, “have achieved nothing.”

The views expressed in this article belong to the author and do not necessarily reflect the editorial policy of Middle East Monitor.

Note: this article was posted in 2017 by Ahmad Asfahani

انتفاضة الـ WASP

التنظيم البروتستانتي الأنكلو ساكسوني الأبيض؟

أحمد أصفهاني

ربما يكون بعضنا قد سمع عن منظمة محاطة بالسرية تعرف باسم الأعين الخمس“! وللذين يجهلون وجود هذه المنظمة، أو ليس لديهم معلومات دقيقة عنها، نرى من المفيد تقديم هذه التفاصيل الموجزة.

نشأت هذه المنظمة في فترة ما بعد الحرب العالمية الثانية، وتتألف من خمس دول هي: الولايات المتحدة الأميركية وبريطانيا وكندا وأستراليا ونيوزيلندا.

وغايتها آنذاك التجسس على الاتحاد السوفياتي ومنظومة الدول الاشتراكية في خضم الحرب الباردة بين المعسكرين الرأسمالي والاشتراكي. ولكن مهماتها توسعت لاحقاً، خصوصاً بعد تفكك الاتحاد السوفياتي.

ومن القواعد الأساسية التي التزمت بها الدول الخمس أن لا تتجسس على بعضها البعض. ويصفها إدوارد سنودن المتعاقد مع الاستخبارات الأميركية، والذي لجأ إلى روسيا، بالقول إنها “منظمة استخبارات فوق قومية لا تخضع حتى لقوانين بلادها“. (تصريح صحافي بتاريخ 26 كانون الثاني 2014).

أبرز ما يلفت النظر في هذه المنظمة أن أعضاءها من جماعة الـ WASP، وهي الأحرف الأولى من White Anglo Saxon Protestant، أي البروتستانتي الأنكلو ساكسوني الأبيض. وهؤلاء يعودون بجذورهم إلى الجماعات الإنكليزية التي استوطنت العالم الجديد بعد الاكتشافات الجغرافية الكبرى في القارة الأميركية وأستراليا.

من حق القارئ هنا أن يطرح سؤالاً وجيهاً: ما مناسبة هذا الكلام في هذه المرحلة بالذات؟

نحن نقترح على القراء أن يبقوا هذه الصورة في أذهانهم عندما نقدّم في ما يلي مقاربة جديدة للتطورات “المفاجئة” التي أوصلت دونالد ترامب إلى سدة الرئاسة الأميركية، وأخرجت بريطانيا من الأتحاد الأوروبي، ودفعت كلاً من أستراليا ونيوزيلندا إلى تشديد إجراءات الهجرة إليهما. أما كندا فهي ذات وضع خاص في هذه الفترة، وسنعود إليها لاحقاً.

لسنا بحاجة إلى التمهل مطولاً عند العلاقة الخاصة التي تربط بريطانيا بالولايات المتحدة، وآخر نماذجها وقوف رئيس الوزراء توني بلير إلى جانب الرئيس جورج بوش الإبن في القرار غير القانوني لغزو العراق سنة 2003. فهذه العُرى لا تنفصم مهما كانت الظروف.

لكن علينا أن نعود إلى مطلع الألفية الحالية عندما تكررت في الأدبيات السياسية الأميركية والبريطانية مقولة “القرن الحادي والعشرون هو القرن الأميركي الجديد”. وتأكد في أروقة صنع القرار الأميركي رفض وزارة الدفاع (البنتاغون) “الهيمنة الكاملة الأطياف“، أي القوى العالمية المتنوعة.

يومها أعاد منظرو تيار “المحافظين الجدد” في أميركا الترويج لمفهوم الـ WASP، وتمت ترجمة تلك الإستراتيجية الجديدة من خلال سلسلة من المغامرات ذات الطابع العسكري.

غير أن “الخطر” الأكبر على هذه المفاهيم التسلطية كان يكمن في الداخل الأميركي والبريطاني… إلخ. فوصول رئيس من أصول أفريقية (باراك أوباما) إلى البيت الأبيض قرع نواقيس الخطر في قلب المؤسسة الأميركية (في دورته الرئاسية الثانية ظل أوباما أسير سيطرة الجمهوريين على الكونغرس). وترافق ذلك مع إحصاءات رسمية توقعت خلال الخمسين سنة المقبلة أن يصبح عدد سكان أميركا من الأصول غير البيضاء أكثر من عدد ذوي الأصول البيضاء.

ومع أن أوباما ظل ملتزماً بالسياسات الخارجية الأميركية المعروفة، إلا أن إجراءاته الاجتماعية الداخلية هدفت إلى تحسين أوضاع الطبقات الدنيا، وغالبيتها العظمى من الأقليات الملونة.

أما في بريطانيا، فقد برزت مشكلة لم تحسب لها القيادات السياسية حساباً عندما شرعت في ضم دول أوروبا الشرقية إلى الاتحاد الأوروبي في خطوات استباقية تمنع سقوط تلك الدول مرّة أخرى تحت نفوذ روسيا الناهضة من كبوة تحطم النموذج السوفياتي. وفي الوقت نفسه، يجري استخدام الأعضاء الجدد لحماية القوس الممتد من بحر البلطيق شمالاً إلى البحر الأسود جنوباً كخط مجابهة بين أوروبا الأطلسية وروسيا.

طبعاً كان هناك ثمن لهذا التوسع المتسارع، وهو: حرية تنقل المواطنين الأوروبيين وعملهم من دون قيد أو شرط في أية دولة عضو بالاتحاد الأوروبي. ومن “سوء حظ” بريطانيا أن ما لا يقل عن ثلاثة ملايين “مهاجر” أوروبي جذبتهم سوق العمل الإنكليزية خلال خمس سنوات، ناهيك عن مئات الألوف من “المهاجرين” الآخرين…

وهكذا نشأ وضعٌ وظفته الدوائر الإعلامية والسياسية اليمينية في بريطانيا لجعل “مشكلة الهجرة” أبرز نقاط البرامج الانتخابية التي تتنافس حولها الأحزاب الرئيسية.

الاستفتاء البريطاني للخروج من الاتحاد الأوروبي دار عملياً حول محور واحد: الهجرة. وقد كشفت أبحاث ما بعد الاستفتاء أن الغالبية العظمى من الذين اقترعوا للخروج إنما فعلوا ذلك بحجة القلق من الزيادة “غير الطبيعية” في أعداد المهاجرين التي أخذت تهدد “الطابع الإنكليزي” للمجتمع البريطاني.

لكن هناك دولاً أخرى في أوروبا (أبرزها ألمانيا) تعاني من مشاكل الهجرة نفسها، فما الفارق بينها وبين النزعة البريطانية؟ الفارق الأساسي أن بريطانيا تريد التخلص أيضاً من قيود القوانين الأوروبية، والسياسة الأوروبية الموحدة… وكل المؤسسات الاتحادية الأخرى، لصالح ما أكدته رئيسة الحكومة تيريزا ماي على ضرورة “إسترجاع الشعب البريطاني سيطرته الكاملة على حدوده واقتصاده وعلاقاته الدولية”.

بعد فوز ترامب، وبدء تطبيق سياساته الداخلية المعادية للمهاجرين، وسياساته الخارجية القائمة على هيمنة القوة العسكرية الأميركية على مستوى العالم، ها هي بريطانيا تدخل معركتها الإنتخابية تحت شعار ركزت عليه رئيسة الحكومة بقولها إن المملكة المتحدة تحتاج إلى قيادة جديدة تعيد صياغة علاقاتها السياسية والتجارية مع الحلفاء والأصدقاء القدامى والجدد.

وفي الوقت نفسه، كانت أستراليا ونيوزيلندا تعلنان عن إجراءات فورية لتغيير أنظمة الهجرة تحت عنوان عريض هو “الوظائف الأسترالية والنيوزيلندية للأستراليين والنيوزيلنديين أولاً”.

كندا الأطلسية تعيش في ظلال جارها الأميركي القوي، تماماً كما تعيش نيوزيلندا في الكنف الأسترالي. وبالتالي فإن فعلهما المستقبلي محكوم بتلك الاعتبارات الجغرافية. غير أن المخططات المقبلة تلحظ لأستراليا دوراً يتجاوز بكثير مكانها الطبيعي على المسرح الدولي.

ذلك أن إستراتيجية واشنطن بفرض نوع من الطوق على الصين، سواء من خلال التواجد العسكري المباشر أو عن طريق تعزيز التحالفات القديمة وبناء أخرى جديدة، تعني أن أستراليا ستكون ركيزة أساسية في الجيوـ إستراتيجيا لمنطقة جنوب شرق آسيا والمحيط الهادئ. وهناك سابقة ملفتة في هذا الجانب،

إذ عندما تحركت الأمم المتحدة لإعطاء تيمور الشرقية استقلالها عن أندونيسيا بعد إضطرابات دموية… كانت القوات الأسترالية طليعة البعثة الأممية لضمان “استقلال” الجزيرة في 20 أيار سنة 2002!!

فهل بات العالم على أعتاب إنتفاضة لدول الـ WASP، مع كل ما يعنيه ذلك من مجابهات حيث تصطدم مصالح “البروتستانتي الأنكلو ساكسوني الأبيض” مع مصالح خلق الله الآخرين؟

إن غداً لناظره قريب!

——————————————–

تنويه: كان الباحث قد كتب هذا المقال في 8 أيار 2017 ونشره في مواقع منها مجلة فينيق، وتعيد منصة سيرجيل نشره، على وقع الاتفاق الأميركي البريطاني الأسترالي، الذي دفع أستراليا لإلغاء صفقة الغواصات النووية مع فرنسا.

نعيد نشر المقال، بحكم مضمونه وطبيعته الاستشرافية التي تمكّن من معاينة نقض إلغاء الصفقة في ضوء خلفية شديد الوضوح.


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