Adonis Diaries

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Mon cher Ado/Farouk. Part 33

Le rire mon, cher Farouk , est le remède universel !
Il m’arrive des fois , au cours de la nuit , de me réveiller en riant (c’est un cas que je dois experimenter. Tu croix que c’est normal quand on est encore jeune?).  C’est un bénéfice net d’impôts .

Souvent , ces derniers temps , je passe des moments agréables à rire , avec un copain , pour des sornettes (en Whatsup mode?). Je me rappelle du jour où , avec Marc , on avait ri , à gorges déployées , rien qu’en lisant les critiques de Charles Baudelaire sur l’auteur de ” La petite Fadette ” , celle qui fut la maîtresse de Musset, de Chopin , et de tant d’autres encore , la fameuse George Sand qu’il trouvait bien bête . (les betes n’ecrivent pas si bien et avec tant de candeur)

Allez savoir pourquoi ? Lui aurait-elle refusé quelques avances? (Peut-etre que Sand lui avait administre’ quelque claques?) Toujours est-il qu’il la jugeait ” bête et lourde “.

Et de rajouter ” qu’elle a la même délicatesse de sentiment que les concierges et les filles entretenues ” et enfin qu’il ne pouvait penser à ” cette stupide créature sans un certain frémissement d’horreur .” Un peu sévère , non ?

Et pourtant , je ris encore quand je pense au mordant de cette réflexion baudelairienne .

(Je ne sens pas le rire me venir avec cette grotestque reflection. Sand n’etait pas belle: son charactere gagnait a tout coup)

Stick to drunkenness condition: Charles Baudelaire
Khalil Toubia shared Littérature et Poésie‘s photo.
ENIVREZ-VOUS
Il faut être toujours ivre. Tout est là: c’est l’unique question.
Pour ne pas sentir l’horrible fardeau du Temps qui brise vos épaules et vous penche vers la terre, il faut vous enivrer sans trêve. Mais de quoi ?
De vin, de poésie ou de vertu, à votre guise. Mais enivrez-vous.
Et si quelquefois, sur les marches d’un palais, sur l’herbe verte d’un fossé, dans la solitude morne de votre chambre, vous vous réveillez, l’ivresse déjà diminuée ou disparue, demandez au vent, à la vague, à l’étoile, à l’oiseau, à l’horloge, à tout ce qui fuit, à tout ce qui gémit, à tout ce qui roule, à tout ce qui chante, à tout ce qui parle, demandez quelle heure il est, et le vent, la vague, l’étoile, l’oiseau, l’horloge, vous répondront:
« Il est l’heure de s’enivrer ! Pour n’être pas les esclaves martyrisés du Temps, enivrez-vous ; enivrez-vous sans cesse ! De vin, de poésie ou de vertu, à votre guise.”
Charles Baudelaire – Le Spleen de Paris (Repris en 1864 sous le titre Petits poèmes en prose) Portrait de Baudelaire par Gustave Courbet
I have a few convictions not understood by people… Otherwise, I have none for my century…
POLITIQUE </p> <p>Je n'ai pas de convictions, comme l'entendent les gens de mon siècle, parce que je n'ai pas d'ambition.<br /> Il n'y a pas en moi de base pour une conviction.<br /> Il y a une certaine lâcheté ou plutôt une certaine mollesse chez les honnêtes gens.<br /> Les brigands seuls sont convaincus, - de quoi ? - qu'il leur faut réussir. Aussi, ils réussissent. Pourquoi réussirais-je, puisque je n'ai même pas envie d'essayer ?<br /> On peut fonder des empires glorieux sur le crime, et de nobles religions sur l'imposture.<br /> Cependant, j'ai quelques convictions, dans un sens plus élevé, et qui ne peut pas être compris par les gens de mon temps. </p> <p>Charles Baudelaire – Mon cœur mis à nu (Deuxième partie des journaux intimes) </p> <p>Charles Baudelaire, d'après Gustave Courbet ,1869
En POLITIQUE
Je n’ai pas de convictions, comme l’entendent les gens de mon siècle, parce que je n’ai pas d’ambition. Il n’y a pas en moi de base pour une conviction. Il y a une certaine lâcheté ou plutôt une certaine mollesse chez les honnêtes gens.
Les brigands seuls sont convaincus, – de quoi ? – qu’il leur faut réussir. Aussi, ils réussissent.
Pourquoi réussirais-je, puisque je n’ai même pas envie d’essayer ?
On peut fonder des empires glorieux sur le crime, et de nobles religions sur l’imposture.
Cependant, j’ai quelques convictions, dans un sens plus élevé, et qui ne peut pas être compris par les gens de mon temps. Charles Baudelaire
Mon cœur mis à nu (Deuxième partie des journaux intimes) Charles Baudelaire, d’après Gustave Courbet ,1869

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