Adonis Diaries

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Deep State? Global Reset? Deactivation of before Covid-19 institutional myths?

It is becoming an evidence that those influential members in the Elite Classes have never been elected in any democracy. Only their shadow powers are advanced forward.

I tend to believe that there is a “Club” for the Elite classes of deep pockets and vast network of connection, that appoint a “Sub Club” of think tank members to draw plans on how to punish States that refuse to negotiate the level of suffering and sanctions to be levied on them.

Note: It requires a high level of general knowledge to differentiate between factual stories and fake news. You have got to do your due diligence if you care about fairness and equity in societies and be determined to face-off to all kinds of indignities and injustices levied on most communities.

La « Réinitialisation mondiale » (« Global Reset ») – Désactivée. « L’État profond ».

Imaginez, vous vivez dans un monde dans lequel on vous dit qu’il est une démocratie – et vous pouvez même le croire – mais en fait votre vie et votre destin sont entre les mains de quelques oligarques ultra-riches, ultra-puissants et ultra-inhumains.

Ils peuvent être appelés État profond, ou simplement « la Bête », ou n’importe quoi d’autre d’obscur ou d’introuvable – peu importe. Ils sont inférieurs à 0,0001%.

Faute d’une meilleure expression, appelons-les pour l’instant les « individus obscurs » (“obscure individuals”, obscure influential members in the Elite Classes).

Ces « individus obscurs » qui prétendent diriger notre monde n’ont jamais été élus.

Nous n’avons pas besoin de les nommer. Vous découvrirez qui ils sont, et pourquoi ils sont célèbres, et certains d’entre eux totalement invisibles.

Ils ont créé des structures, ou des organismes sans aucun format légal.

Ils agissent totalement hors de la légalité internationale. Ils sont à l’avant-garde de « la Bête ». Il y a peut-être plusieurs « bêtes » en concurrence. Mais elles ont le même objectif : Un nouvel ordre mondial ou un seul ordre mondial (NWO, ou OWO).

Ces « individus obscurs » dirigent, par exemple, le Forum économique mondial (FEM – représentant la Grande industrie, la Grande finance et de Grande renommée), le Groupe des 7 – G7, le Groupe des 20 – G20 (les dirigeants des nations les plus « fortes » économiquement).

Il existe également quelques entités de moindre importance, appelées la Société Bilderberg, le Conseil des relations étrangères (Council on Foreign Relations, CFR), Chatham House et d’autres encore.

Les membres de toutes ces entités se chevauchent. Et même ce front élargi représente moins de 0,001 %.

Ils se sont tous superposés à des gouvernements nationaux souverains élus et constitutionnels, et à LA multinationale mondiale, les Nations unies, l’ONU.

En fait, ils ont coopté l’ONU pour faire leur travail.

Les directeurs généraux de l’ONU, ainsi que les directeurs généraux des multiples sous-organisations de l’ONU, sont choisis pour la plupart par les États-Unis, avec le consentement de leurs vassaux européens – en fonction du profil politique et psychologique du candidat.

Si sa « performance » à la tête de l’ONU ou de l’une de ses sous-organisations échoue, ses jours sont comptés.

L’Union européenne, les organisations de Bretton Woods, la Banque mondiale et le FMI, ainsi que l’Organisation mondiale du commerce (OMC)…

Et la Cour pénale internationale (CPI) de La Haye, ont également été cooptés ou créés par la ou les « Bête(s) ». Elle n’a pas de pouvoir réel. Uniquement pour s’assurer que la loi est toujours du côté des hors-la-loi.

Outre les principales institutions financières internationales, la Banque mondiale et le FMI, il existe ce que l’on appelle les banques régionales de développement et autres institutions financières similaires, qui contrôlent les pays de leurs régions respectives.

En fin de compte, c’est l’économie financière ou de la dette qui contrôle tout.

Le banditisme néolibéral occidental a créé un système dans lequel la désobéissance politique peut être punie par l’oppression économique ou le vol pur et simple des biens nationaux dans les territoires internationaux. Le dénominateur commun de ce système est le dollar US (toujours) omniprésent.

Les « individus non élues »

La suprématie de ces « individus obscurs » non élus est de plus en plus évidente.

Nous, « le Peuple », considérons qu’il est « normal » qu’ils prennent les décisions, et non pas ce que nous appelons – ou étions autrefois fiers d’appeler – nos nations souveraines et nos gouvernements souverainement élus.

Ils sont devenus un troupeau de moutons obéissants. « La Bête » a progressivement et tranquillement pris le dessus. Nous n’avons pas remarqué. C’est la tactique du salami : vous le coupez tranche par tranche et quand le salami a disparu, vous vous rendez compte qu’il ne vous reste plus rien, que votre liberté, vos droits civils et humains ont disparu.

À ce moment-là, il est trop tard. Le Patriot Act étasunien en est un bon exemple. Il a été préparé bien avant le 11 septembre. Une fois le 11 septembre « arrivé », le Patriot Act a été adopté par le Congrès en un rien de temps – pour la protection future du peuple – les gens l’ont réclamé par peur – et – bingo, le Patriot Act a privé environ 90% de la population étasunienne de sa liberté et de ses droits civils. Pour de bon.

Nous sommes devenus esclaves de « la Bête ».

« La Bête » décide de l’essor ou de l’effondrement de nos économies, de qui devrait être endetté, quand et où une pandémie devrait éclater, et des conditions de survie à la pandémie, par exemple le confinement social.

Et pour couronner le tout, les instruments que « la Bête » utilise, très astucieusement, sont un minuscule ennemi invisible, appelé virus, et un monstre énorme mais aussi invisible, appelé LA PEUR.

Cela nous empêche d’aller dans la rue, de retrouver nos amis, d’aller au théâtre, de faire du sport ou de pique-niquer dans le parc.

Bientôt, « la Bête » décidera qui vivra et qui mourra, littéralement – si nous la laissons faire.

Ce n’est peut-être pas si loin. Une autre vague de pandémie et les gens pourraient ainsi supplier, crier et hurler pour obtenir un vaccin, pour sonner le glas et pour le super profit des grandes sociétés pharmaceutiques – et pour atteindre les objectifs des eugénistes qui parcourent ouvertement le monde – voyez ceci.

Il est encore temps de dire NON collectivement. Collectivement et solidairement.

Prenez le dernier cas d’imposture flagrante.

Comme par hasard, après le passage de la première vague de Covid-19, au moins dans le « Nord global », où se prennent les grandes décisions mondiales, au début du mois de juin 2020, le président non élu du FEM, Klaus Schwab, a annoncé « La grande Réinitialisation » (“The Great Reset”).

Profitant de l’effondrement économique – le choc de la crise, comme dans « La doctrine du choc » – M. Schwab, un des leaders de « la Bête », annonce ouvertement ce que le FEM va discuter et décider pour le monde à venir lors de son prochain Forum de Davos en janvier 2021. Pour plus de détails, voir ceci.

Nous, le peuple, accepterons-nous l’ordre du jour des individus du FEM non élus ?

Le FEM se concentrera de manière opportune sur la protection de ce qui reste de la Terre Mère ; évidemment, au centre se trouvera le « Réchauffement climatique », basé sur le CO2 produit par l’humain.

L’instrument de cette protection de la nature et de l’humanité sera l’Agenda 2030 des Nations unies – qui équivaut aux Objectifs de développement durable (ODD) des Nations unies. Il sera axé sur la manière de reconstruire l’économie mondiale délibérément détruite, tout en respectant les principes (« verts ») des 17 ODD.

Mais attention, tout est relié.

Il n’y a pas de coïncidences. Le tristement célèbre Agenda 2021, qui coïncide avec et complète le soi-disant Agenda 2030 des Nations unies, sera dûment inauguré par la déclaration officielle du FEM de « The Great Reset », en janvier 2021.

De même, la mise en œuvre de l’agenda de « The Great Reset » a commencé en janvier 2020, avec le déclenchement de la pandémie de coronavirus – prévue depuis des décennies, les derniers événements visibles étant le rapport Rockfeller de 2010 avec son « Lockstep Scénario » (le Scénario du verrouillage), et l’événement 2010, du 18 octobre à New York qui a simulé par ordinateur une pandémie de coronavirus, laissant en 18 mois 65 millions de morts et une économie en ruine.

Cela a été programmée quelques semaines seulement avant le lancement de la véritable pandémie de COVID-19. Voir COVID-19, We Are Now Living the « Lock Step Scenario », voir en français La farce et l’agenda diabolique d’un «verrouillage universel» et ceci et ceci (et en français ceci).

Les émeutes raciales

Des émeutes raciales, initiées par le mouvement Black Lives Matter (financé par la Fondation Ford et l’Open Society Foundation de Soros), à la suite de l’assassinat brutal de l’Afro-Américain George Floyd par une bande de policiers de Minneapolis se sont répandues comme un feu de brousse en un rien de temps dans plus de 160 villes dans le monde, d’abord aux États-Unis, puis en Europe.

Ces émeutes ne sont pas seulement liées à l’agenda de « la Bête », mais elles constituent une déviation bien commode de la catastrophe humaine provoquée par la  pandémie Covid-19. Voir aussi ceci.

Le plan infâme de « la Bête » pour mettre en œuvre ce qui se cache réellement derrière l’Agenda 2030 des Nations unies est l’Agenda ID2020 qui demeure méconnue du grand public. Voir La pandémie du coronavirus COVID-19 : Le vrai danger est « l’Agenda ID2020 ».

Cet agenda a été créé et financé par le gourou de la vaccination Bill Gates, tout comme la GAVI (Global Alliance for Vaccines and Immunizations), l’association des grandes entreprises pharmaceutiques – qui a participé à la création des vaccins coronavirus et qui finance avec la Fondation Bill et Melinda Gates (BMGF) une part importante du budget de l’OMS

La « Grande réinitialisation » (« Great Reset »), telle qu’annoncée par Klaus Schwab du FEM, est censée être mise en œuvre par l’Agenda ID2020.

C’est plus que ce que l’on pourrait croire.

L’Agenda ID2020 est même intégré aux SDG, puisque la SDG 16.9 « d’ici 2030, fournira une identité légale [numérique] pour tous, y compris l’enregistrement gratuit des naissances« . Cela s’inscrit parfaitement dans l’objectif global de la SDG 16 : « Promouvoir des sociétés pacifiques et inclusives pour un développement durable, fournir un accès à la justice pour tous et mettre en place des institutions efficaces, responsables et inclusives à tous les niveaux« .

Suivant la voie officielle de l’Agenda 2030 des Nations unies pour la réalisation des SDG, l’Agenda ID2020 « mise en oeuvre » – qui est actuellement testé sur des écoliers au Bangladesh – fournira des cartes d’identité numérisées, éventuellement sous la forme de nano-puces implantées en même temps que les programmes de vaccination obligatoires, encouragera la numérisation de l’argent et le déploiement des 5G – qui seraient nécessaires pour télécharger et contrôler les données personnelles sur les nanopuces et pour contrôler la population.

L’Agenda ID2020 inclura très probablement aussi des « programmes » – par la vaccination ? – de réduction significative de la population mondiale.

L’eugénisme est une composante importante du contrôle de la population mondiale future dans le cadre d’un NOW / OWO – voir aussi Georgia Guidestones, mystérieusement construit en 1980.

L’élite dirigeante a utilisé le confinement comme instrument pour mener à bien ce programme. Sa mise en œuvre se heurterait naturellement à des protestations massives, organisées et financées selon les mêmes modalités que les protestations et manifestations du BLM. Il se peut qu’elles ne soient pas pacifiques – et qu’elles ne soient pas planifiées comme telles.

En effet, pour contrôler la population aux États-Unis et en Europe, où l’on s’attendrait à la plupart des manifestations de la société civile, une militarisation totale de la population est nécessaire. Cela est en cours de préparation.

Dans son essai « The Big Plantation« , John Steppling rapporte, à partir d’un article de NYT, que

« Depuis 2006, un minimum de 93, 763 mitrailleuses, 180 ,718 cartouches de chargeur, des centaines de silencieux et un nombre inconnu de lance-grenades ont été fournis aux services de police d’État et locaux aux États-Unis.

Cela s’ajoute à au moins 533 avions et hélicoptères, et 432 MRAP – véhicules blindés de 9 pieds de haut, de 30 tonnes, protégés contre les embuscades et dotés de tourelles à canon et de plus de 44, 900 pièces d’équipement de vision nocturne, régulièrement utilisés lors de raids nocturnes en Afghanistan et en Irak ».

Il ajoute que cette militarisation s’inscrit dans une plus vaste tendance. Depuis la fin des années 1990, environ 89 % des services de police étasuniens desservant des populations de 50 000 personnes ou plus disposaient d’une PPU (unité paramilitaire de police), soit près du double de ce qui existait au milieu des années 1980. Il appelle ces polices militarisées la nouvelle Gestapo.

Même avant la pandémie COVID-19, environ 15 à 20 % de la population se trouvait sur ou sous le seuil de pauvreté aux États-Unis.

L’anéantissement économique post-covidien va au moins doubler ce pourcentage – et augmenter proportionnellement le risque de révoltes civiles et d’affrontements avec les autorités – ce qui renforce encore le raisonnement en faveur d’une force de police militarisée.

Le Crypto RMB chinois

Bien entendu, aucun de ces scénarios ne sera présenté au public par le FEM en janvier 2021. Il s’agit de décisions prises à huis clos par les acteurs clés de « la Bête ».

Cependant, ce plan grandiose de la « Grande Réinitialisation » (« Great Reset ») ne va pas nécessairement se réaliser. La moitié au moins de la population mondiale et certains des pays les plus puissants, économiquement et militairement – comme la Chine et la Russie – y sont opposés.

« Reset » peut-être oui, mais pas dans ces termes occidentaux. En fait, une réinitialisation de ce type est déjà en cours, la Chine étant sur le point de lancer une nouvelle monnaie cryptographique basée sur une chaîne de blocs, le RMB cryptographique, ou yuan. Il ne s’agit pas seulement d’une monnaie forte basée sur une économie solide, elle est également soutenue par l’or.

Alors que le président Trump continue de fustiger la Chine pour ses pratiques commerciales déloyales, pour sa mauvaise gestion de la pandémie de grippe (COVID-19), pour avoir volé des droits de propriété – une campagne sans fin contre la Chine -, pour avoir affirmé que la Chine dépend des États-Unis et que ces derniers vont couper les liens commerciaux avec la Chine – ou les couper complètement – la Chine appelle cela du bluff.

La Chine se réoriente discrètement vers les pays de l’ANASE plus le Japon (oui, le Japon !) et la Corée du Sud, où le commerce représente déjà aujourd’hui environ 15 % de l’ensemble des échanges commerciaux de la Chine et devrait doubler au cours des cinq prochaines années.

Malgré le verrouillage et la perturbation des échanges commerciaux, les exportations globales de la Chine se sont rétablies avec une augmentation de 3,2 % en avril (par rapport à avril 2019). Cette performance globale des exportations chinoises s’est néanmoins accompagnée d’une baisse spectaculaire des échanges commerciaux entre les États-Unis et la Chine. Les exportations chinoises vers les États-Unis ont diminué de 7,9 % en avril (par rapport à avril 2019).

Il est clair que la grande majorité des industries étasuniennes ne pourraient pas survivre sans les chaînes d’approvisionnement chinoises.

La dépendance occidentale à l’égard des fournitures médicales chinoises est particulièrement importante. Sans parler de la dépendance de la Chine à l’égard des consommateurs étasuniens.

En 2019, la consommation totale des États-Unis, soit environ 70 % du PIB, s’élevait à 13,3 billions de dollars, dont une bonne partie est directement importée de Chine ou dépend des ingrédients provenant de Chine.

Les maîtres du FEM sont confrontés à un véritable dilemme. Leur plan dépend beaucoup de la suprématie du dollar qui continuerait à permettre l’application de sanctions et la confiscation des actifs des pays qui s’opposent à la domination des États-Unis ; une hégémonie du dollar qui permettrait d’imposer les composantes du programme « The Great Reset » (la Grande réinitialisation), comme décrit ci-dessus.

À l’heure actuelle, le dollar est une monnaie fiduciaire, une dette créée de toutes pièces.

Le $ ne bénéficie d’aucun soutien. Par conséquent, sa valeur en tant que monnaie de réserve se dégrade de plus en plus, en particulier vis-à-vis du nouveau crypto-yuan de Chine.

Afin de concurrencer le yuan chinois, le gouvernement étasunien devrait s’éloigner de son système monétaire Ponzi, en se séparant du Federal Reserve Act de 1913 et en imprimant sa propre monnaie de l’économie étasunienne et éventuellement de l’or (crypto) – et non pas de la monnaie fiduciaire de la FED, comme c’est le cas aujourd’hui.

Cela impliquerait de couper les liens plus que centenaires avec la FED, propriété du clan Rothschild et Cie, et de créer une véritable banque centrale appartenant aux citoyens. Ce n’est pas impossible, mais grandement improbable.

Ici, deux « bêtes » pourraient s’affronter, car une puissance mondiale est en jeu.

Pendant ce temps, la Chine, avec sa philosophie de création sans fin, continuerait d’avancer de façon imparable avec son gigantesque plan de développement socio-économique du 21e siècle, l’Initiative ceinture et route (la Nouvelle route de la soie) reliant la Chine au reste du monde avec des infrastructures de transport terrestre et maritime, avec des projets de recherche et industriels communs, des échanges culturels – et surtout, un commerce multinational (multinational trade) avec des caractéristiques « gagnant-gagnant », l’égalité pour tous les partenaires – vers un monde multipolaire, vers un monde avec un avenir commun pour l’humanité.

Aujourd’hui déjà, plus de 120 pays sont associés à l’ICR – et le projet en chantier est libre pour que d’autres pays s’y joignent – et pour défier, démasquer et « désactiver » la Grande réinitialisation (Great Reset) de l’Occident.

Peter Koenig

Article original en anglais :

Conspiracy Theory

The Global Reset – Unplugged. “The Deep State”, publié le 17 juin 2020.

Traduit par Maya pour Mondialisation

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Peter Koenig est économiste et analyste géopolitique. Il est également spécialiste des ressources en eau et de l’environnement.

Il a travaillé pendant plus de 30 ans à la Banque mondiale et à l’Organisation mondiale de la santé dans le monde entier dans les domaines de l’environnement et de l’eau.

Il donne des conférences dans des universités aux États-Unis, en Europe et en Amérique du Sud. Il écrit régulièrement pour Global Research, ICH, New Eastern Outlook (NEO), RT, Countercurrents, Sputnik, PressTV, The 21st Century, Greanville Post, Defend Democracy Press, The Saker Blog, et d’autres sites Internet.

Il est l’auteur de Implosion – Un thriller économique sur la guerre, la destruction de l’environnement et la cupidité des entreprises – une fiction basée sur des faits et sur 30 ans d’expérience de la Banque mondiale dans le monde entier. Il est également co-auteur de The World Order and Revolution ! – Essais de la Résistance. Il est associé de recherche au Centre de recherche sur la mondialisation.

A defunct history

Uneasy Alliance Gives Insurgents an Edge in Iraq

ERBIL, Iraq — Meeting with the American ambassador some years ago in Baghdad, Prime Minister Nuri Kamal al-Maliki detailed what he believed was the latest threat of a coup orchestrated by former officers of Saddam Hussein’s Baath Party.

Don’t waste your time on this coup by the Baathists,” the ambassador, Zalmay Khalilzad, chided him, dismissing his conspiracy theories as fantasy.

Now, though, with Iraq facing its gravest crisis in years, as Sunni insurgents have swept through northern and central Iraq, Mr. Maliki’s claims about Baathist plots have been at least partly vindicated.

While fighters for the extremist Islamic State in Iraq and Syria, once an offshoot of Al Qaeda, have taken on the most prominent role in the new insurgency, they have done so in alliance with a deeply rooted network of former loyalists to Saddam Hussein.

The involvement of the Baathists helps explain why just a few thousand Islamic State in Iraq and Syria fighters, many of them fresh off the battlefields of Syria, have been able to capture so much territory so quickly.

It sheds light on the complexity of the forces aligned against Baghdad in the conflict — not just the foreign-influenced group known as ISIS, but many homegrown groups, too.

And with the Baathists’ deep social and cultural ties to many areas now under insurgent control, it stands as a warning of how hard it might be for the government to regain territory and restore order.

Photo

Izzat Ibrahim al-Douri Credit Karim Sahib/Agence France-Presse — Getty Images

Many of the former regime loyalists, including intelligence officers and Republican Guard soldiers — commonly referred to as the “deep state” in the Arab world — belong to a group called the Men of the Army of the Naqshbandia Order, often referred to as J.R.T.N., the initials of its Arabic name.

The group announced its establishment in 2007, not long after the execution of Mr. Hussein, and its putative leader, Izzat Ibrahim al-Douri, was one of Mr. Hussein’s most trusted deputies and the highest-ranking figure of the old regime who avoided capture by the Americans.

Referring to the Islamic State in Iraq and Syria’s fighters, Michael Knights, an analyst at the Washington Institute for Near East Policy who has researched the Naqshbandia group, said, “They couldn’t have seized a fraction of what they did without coordinated alliances with other Sunni groups.”

In some areas under militant control, including areas around Mosul, Kirkuk and Tikrit, he said, “there are definitely pockets where the Naqshbandias are wearing the pants.”

Graphic: In Iraq Crisis, a Tangle of Alliances and Enmities

Mr. Douri, the king of clubs in  decks of cards given to American forces in 2003 to identify the most-wanted regime leaders, is a mysterious figure, so furtive he was even declared dead in 2005.

It is believed that he is still alive today — he would be in his early 70s — although even that is uncertain.

After the American invasion he was said to have fled to Syria, where he reportedly worked with Syrian intelligence to restore the Baath Party within Iraq and led an insurgency from there that mainly targeted American interests.

“He’s a great totem of the old regime,” Mr. Knights said. “You need that kind of individual to keep the flame going.”

The role the Baathists are playing in the current uprising justifies not only Mr. Maliki’s suspicions, but also the longstanding concerns of American intelligence officers.

As American forces were winding down operations in Iraq, they frequently predicted that the Baathists were well positioned to exploit Sunni grievances and mount a violent challenge to the government.

Iraq’s Factions and Their Goals

The goals of of the three main groups in Iraq — Sunni, Shiite and Kurdish — as the country threatens to split apart along sectarian lines.

Analysts say the former regime figures, whose group combines strands of Islamic thought with notions of Arab nationalism typical of Baath ideology, are bedfellows with the Islamist extremists in one respect: Both sides are determined to restore Sunni rule to Iraq and rid the country of what they see as the pernicious influence of Iran, which like Iraq has a Shiite majority.

Like the extremists, the former regime figures have won sympathy from ordinary Sunnis who are alienated by Mr. Maliki’s sectarian policies.

“Our problem is with Maliki, and we will take him down and anyone that stands next to him,” said Abu Abid al-Rahman, a Naqshbandia leader in northern Iraq, in an interview.

He added: “We want to control the land all the way to Baghdad to take down Maliki’s government and to end the Iranian influence in Iraq. What is happening in Iraq today is a result of Maliki’s sectarian policy in Iraq.”

The Iraq-ISIS Conflict in Maps, Photos and Video

Since seizing Mosul on June 10, the Islamic State in Iraq and Syria has been attacking towns along the main highway heading south, coming closer and closer to the capital. Related Maps and Multimedia » Related article »

Key Towns attacked Bomb attacks

Miles from

Central Baghdad

Several clashes occurred at the outskirts of Samarra, where Shiite militiamen have been sent to protect the Al-Askari Shrine.

The Iraqi army retook control of Ishaqi and Muqdadiya on June 14. In Muqdadiya, a Shiite militia assisted the government forces.

Militants took control of several neighborhoods in Baquba on June 16 but were repulsed by security officers after a three-hour gun battle. Later, 44 Sunni prisoners were killed in a government-controlled police station.

At least five bomb attacks occurred in Baghdad, mainly in Shiite areas, in the week after the rebel group took Mosul. The bodies of four young men were found shot on June 17 in a neighborhood controlled by Shiite militiamen.

Falluja and many towns in the western province of Anbar have been under ISIS control for about six months.

Having occupied crucial sections of Syria over the past year and more recently seizing vast areas of Iraq, the Islamic State in Iraq and Syria controls territory greater than many countries and now rivals Al Qaeda as the world’s most powerful jihadist group. Related Maps and Multimedia » Related article »

The Islamic State in Iraq and Syria, the Sunni militant group that last week staged a stunning operation to seize Iraq’s second largest city, has been fueling sectarian violence in the region for years. Related Maps and Multimedia » Related article »

Sources: Global Terrorism Database, National Consortium for the Study of Terrorism and Responses to Terrorism (attack data); Congressional Research Service; Council on Foreign Relations; Long War Journal; Institute for the Study of War

Note: Before 2011, less information was available on who was responsible for attacks, so the number of ISIS attacks from 2004 to 2010 may be under-counted.

Sources: Global Terrorism Database, National Consortium for the Study of Terrorism and Responses to Terrorism (attack data); Congressional Research Service; Council on Foreign Relations; Long War Journal; Institute for the Study of War

 After sweeping across the porous border from Syria to overrun Mosul, insurgents aligned with the jihadist Islamic State in Iraq and Syria continued to press south down the main north-south highway toward Baghdad. Related Maps and Multimedia » Related article »

 The Islamic State in Iraq and Syria has vowed to establish a caliphate — a unified Islamic government ruled by a caliph, someone considered to be a successor to Muhammad’s political authority — stretching from western Syria across Iraq to the eastern border with Iran. This map shows the boundaries envisioned by the ISIS.
Related Maps and Multimedia »Many of the Iraqi cities that have been attacked and occupied by militants in recent days were also the sites of battles and other major events during the Iraq War. Related Maps and Multimedia »
Then: American forces took control of Mosul in April 2003. What followed was a period of relative peace until mid-2004 when periodic insurgent attacks flared, resulting in a large-scale battle in November. The death toll reached dozens, including a number of Iraqi soldiers who were publicly beheaded.Related Article »
Now: In perhaps the most stunning recent development, Sunni militants drove Iraqi military forces out of Mosul on June 10, forcing a half-million residents to flee the city. Iraqi soldiers reportedly dropped their weapons and donned civilian clothing to escape ISIS insurgents.
MosulMoises Saman for The New York Times
Then: Falluja played a pivotal role in the American invasion of Iraq. It was the site of a number of large-scale battles with insurgents. In April 2003, it became a hot bed for controversy when American soldiers opened fire on civilians after claiming they had been shot at.
Incessant fighting left the city decimated, leveling a majority of its infrastructure and leaving about half its original population. Related Article »
Now: Sunni militants seized Falluja’s primary municipal buildings on Jan. 3. The takeover came as an early and significant victory for the group, initiating a slew of attacks south of the city.
FallujaMax Becherer for The New York Times

Tikrit

Tikrit Iraq
Then: The home of Saddam Hussein, Tikrit became the target of an early American military operation during the Iraq war. Securing it proved cumbersome, however, as insurgents mounted continued attacks on the city for years afterward.
On Dec. 14, 2003, Hussein was found hiding in an eight-foot deep hole, just south of Tikrit. Related Article »
Now: Tikrit fell to ISIS insurgents on June 11, clearing a path for them to march on to Baiji, home to one of Iraq’s foremost oil-refining operations. After taking the city in less than a day, militants continued the fight just south, in Samarra.
TikritChang W. Lee/The New York Times

Samarra

Samarra Iraq
Then: Samarra is home to the Askariya shrine, which was bombed in 2006, prompting an extended period of sectarian violence across the country. Related Article »
Now: After an initial attack on June 5, ISIS insurgents have now positioned themselves just miles away from Samarra. It is unclear whether they are capable of capturing the city in the coming days, but the Shiite shrine makes it a volatile target.
SamarraAyman Oghanna for The New York Times

A look at the goals of of the three main groups in Iraq — Sunni, Shiite and Kurdish — as the country threatens to split apart along sectarian lines. Related Maps and Multimedia »

 The insurgents, originating in Syria, moved through Iraq’s Sunni-dominated north and west, occupying cities and towns surrendered by Iraqi soldiers and police. They have largely avoided the Kurd-dominated northeast, but have threatened to march on to Baghdad and into the Shiite-dominated areas of the south.
Related Maps and Multimedia »The United Nations estimates that at least 500,000 Iraqis were displaced by the takeover of Mosul. Food supplies are low and there is limited fresh water and little electricity. An additional 430,000 people were displaced by fighting In Anbar Province, which insurgents have controlled for more than six months. Related Maps and Multimedia »

Safin Hamed/Agence France-Presse — Getty Images
An Iraqi family, one of thousands who have fled Mosul for the autonomous Kurdish region, walks past tents at a temporary camp.

Background on the Islamic State in Iraq and Syria, the Islamist group that appears to be in control of the second largest city in Iraq. Related Maps and Multimedia »

Rekan al-Kurwi, a tribal leader in Diyala Province, where both groups have been operating, said: “ISIS are extremists and strangers. The Naqshbandias are not strangers. We know most of them. In some areas that ISIS has taken they are killing our people, they are imposing their Islamic laws on us. We do not want that, and the Naqshbandias are not doing this. They have a good strategy in cooperating with the people.”

Last year, Iraq experienced a mini-version of the Sunni uprising it faces today. In that case, the Naqshbandias seemed to be in the lead, directing groups of fighters who briefly seized some territories after Iraqi security forces opened fire on a Sunni protest camp in Hawija, a village near Kirkuk that is a Naqshbandia stronghold, killing dozens.

In many ways that fight, after the Hawija raid, presaged what is happening now. It galvanized Sunni opposition to the government, which is being exploited by the alliance between the Islamic State in Iraq and Syria group and the Baathists, who are positioning themselves as secular guardians of Sunni Arab nationalism.

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While they may be allies today in the interest of fighting a common enemy — the Shiite-dominated government of Mr. Maliki — the two sides are unlikely to coexist if they should attain power in some areas. The Baathists, being more secular and more nationalist, have no interest in living under the harsh Islamic law that ISIS has already started to put in place in Mosul.

“We are fighting now with ISIS, but we are protecting Iraq from their religious ideas,” said Abu Tulayha al-Obaidi, a Naqshbandia fighter in northern Iraq, who said the group gets most of its weapons from smugglers coming from Syria, Turkey and Iraq’s Kurdish region in the north. “We will not kill innocent people, or soldiers who put down their weapons. We are like the new brain of ISIS.”

Already, there have been reports that the two sides have skirmished inside Mosul, but the Naqshbandias denied that. Mr. Knights said: “For the moment they need each other. But they are going to fight each other eventually.”

Sources: Institute for the Study of War; Long War Journal


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