Adonis Diaries

Posts Tagged ‘Francois Bacha

Civil Disobedience Not weakening: Mobilization of Garbage crisis

Lebanese youth have been manifesting for 2 months against Not resolving the garbage crisis that has been accumulating in all streets and provinces for the last 3 months.

Au 5ème jour des manifestations qui ont débuté ce samedi, la mobilisation ne faiblit pas alors que d’autres revendications se font désormais entendre que celles plus basiques du ramassage des ordures, se font désormais entendre.

La société civile réclame désormais des réformes en profondeur de l’Etat.

Capture d’écran de Facebook
Capture d’écran de Facebook

Alors que le gouvernement libanais a annoncé hier l’annulation des résultats de l’appel d’offre qui s’est clôturé ce lundi, suite aux prix excessifs des entreprises candidates au ramassage des ordures des 6 régions libanaises, provoquant au passage un tollé à la fois dans les milieux politiques et sociaux, cette décision est vécue par la société civile présente dans les rues du centre-ville comme une véritable victoire, amenant certains à s’interroger sur la possibilité d’une #RevolutionDesOrdures (voir la tribune libre publiée sur notre site).

Le Conseil des Ministres – marqué par une crise politique et le retrait des ministres du CPL, du Tashnak, du mouvement Marada et du Hezbollah – qui s’était exceptionnellement réuni ce mardi pour discuter des résultats de l’appel d’offre, avait annulé les procédures en cours, en raison des prix demandés et considérés comme excessifs par les entreprises participantes (voir le lien).

Le Mouvement YouStink, qui avait annulé les protestations initialement prévues ce lundi, a indiqué qu’une nouvelle protestation aura lieu ce samedi en dépit des incidents désormais devenus quotidiens à proximité immédiate du Grand Sérail, siège du gouvernement libanais. Une autre manifestation du Mouvement WeWantAccountability entamera elle, une manifestation aujourd’hui à partir de 18 heures.

Les entreprises gagnantes dénoncent l’annulation de l’Appel d’Offre par le Cabinet Gouvernemental

2 responsables des entreprises candidates ont dénoncé l’annulation de l’appel d’offre ce mardi, accusant le gouvernement de vouloir favoriser la reprise de l’activité du ramassage des déchets par Sukleen.

Ces derniers ont également accusé le ministre de l’environnement Mohammed Machnouk d’avoir menti au sujet des prix proposés et de les avoir augmenté afin de permettre à l’entreprise Sukleen de paraitre compétitive.

La solution gouvernementale rejetée aussi bien au Akkar qu’à Naameh

Sous le slogan « Le Akkar n’est pas une décharge », les mouvements civils locaux dénoncent le projet de création par les autorités gouvernementales d’une décharge provisoire dans cette région du Nord Liban, et annoncent la tenue de prochaines manifestations.

Ils dénoncent également le versement – vécu comme une véritable tentative de corruption des habitants – de la somme de 100 millions de dollars à cette région considérée comme déshéritée, estimant la qu’il s’agit d’un droit et non d’une récompense pour accepter l’ouverture d’une déchetterie.

A Naameh également dont la fermeture, le 17 juillet dernier, de la décharge a été à l’origine de l’accumulation des ordures des régions du Mont Liban et de la Capitale Beyrouth, les habitants redoutent la réouverture évoquée par le Ministre de l’Environnement Mohammed Machnouk en attendant la mise en place d’une solution permanente, de la cette dernière et menacent de mettre le feu à toute benne à ordure pénétrant dans la zone de depot.

Ils réclament également l’adoption par le Conseil des Ministres, d’un décret déclarant la fermeture permanente de la déchetterie.

Les conducteurs de Sukleen en grève

Les conducteurs libanais de l’entreprise Sukleen en charge jusqu’en juillet dernier du ramassage des ordures ont entamé ce mercredi une grève ouverte provoquant une nouvelle accumulation des déchets dans les régions du Mont Liban et de la capitale libanaise. Manifestant devant le siège de la compagnie située dans le quartier de la Quarantaine, à l’entrée Est de la capitale libanaise, ils réclament aux autorités de connaitre le sort qui leur ait réservé.

Après #YouStink, #WeWantAccountability se joint au mouvement

Le mouvement “We Want Accountability” (Nous demandons des Comptes) s’est joint au Mouvement #Youstink, demandant une transparence accrue et une lutte contre la corruption au sein des administrations publiques, avec une manifestation prévue ce mercredi à 18 heures, cela afin de redonner les droits fondamentaux à la population libanaise.

#WeWantAccountability a également exigé la démission du gouvernement du Premier Ministre Tamam Salam dans un communiqué publié aujourd’hui

« Les autorités craignent les personnes qui réclament leurs droits », a indiqué, ce mercredi depuis la place Riad el Solh, épicentre des manifestations, le porte-parole de ce mouvement qui dénonce également les violences dont on été sujet les manifestants, estimant par ailleurs que la guerre n’est pas avec la police mais avec « le régime ».

Ce mouvement a appelé à la libération immédiate des manifestants encore détenus.

Les collectifs civils dénoncent le maintien en détention de manifestants

Capture d’écran de Facebook
Capture d’écran de Facebook

Alors que le mouvement “We Want Accountability” dénonce le maintien en détention de 60 personnes, les forces de sécurité libanaises ont indiqué que 48 individus ont été arrêté dont seulement 18 personnes sont toujours en détention.

Le collection “We Want Accountability” indique également être sans nouvelle de 4 personnes désormais portées disparues depuis les manifestations de ce mardi.

Selon les informations disponibles à cette heure, les activistes notent que les voitures des personnes disparues sont toujours au Centre-Ville de Beyrouth alors que leurs téléphones mobiles sont éteints. Des membres de cette même organisation ayant préparé les manifestations des derniers jours font état de violences politiques et de mise en détention arbitraire.

Plusieurs proches des personnes arrêtées et emmenées aux commissariats des quartiers de Sodeco, Mar Elias, Corniche al-Nahar, Hamra, Verdun et de Bachoura, ont fait part de l’interdiction faite par les FSI aux détenus de consulter leurs avocats.

Ils ont indiqué que les suspects des violences subissent également des examens sur fond de suspicions d’utilisation de drogues.

Les personnes depuis libérées ont indiqué avoir payé une caution de 50 000 Livres Libanaises à l’issue d’un examen de prise de drogue négatif.

Pour rappel, le juge militaire Dani al Zaani a débuté l’enquête ouverte suite aux violences ayant visé manifestants et forces de sécurité au centre ville de Beyrouth ces 5 derniers jours avec l’interrogatoire de plusieurs membres des forces de l’ordre et le témoignage de manifestants présents.

Certaines sources médiatiques que l’enquête viserait notamment 7 personnes impliquées dans les incidents au cours desquels plus de 100 membres des forces de l’ordre et un nombre équivalent de civils auraient été blessés. Dans un communiqué publié par les FSI, on indique que les Forces de Sécurité ont été aspergées avec de l’essence lors des manifestations de ce mardi, entrainant l’entrée en action des forces anti-émeutes au cours desquelles plusieurs personnes ont été arrêtées.

Les Emirats Arabes Unis et la France appellent leurs ressortissants à la prudence.

Capture d’écran du SMS envoyé par le Consulat de France à Beyrouth appelant à la prudence suite aux manifestations qui ont actuellement lieu à Beyrouth.

Après Bahrein qui avait appelé ses ressortissants à quitter le Liban et le Koweit qui demandait à ses compatriotes d’éviter les déplacements non-nécessaires voir même à préparer leur départ si nécessaire, les Emirats Arabes Unis ont demandé à leurs ressortissants d’éviter de se rendre au pays des Cèdres. La France appelle ses compatriotes également à la prudence dans un message envoyé par SMS.

Beyrouth, Liban – Au 5ème jour des manifestations qui ont débuté ce samedi, la mobilisation ne faiblit pas alors que d’autres revendications se font désormais…
libnanews.com|By Libnanews.com

 

Garbage Crisis reunite Beirut: East and West Beirut

Ten years after the assassination of Gébran Tuéni.

C’est sous le portrait de feu Gébran Tuéni que sont à nouveau réunis Beyrouth-Ouest et Beyrouth-Est pour manifester ce samedi 29 août, Place des Martyrs, les Libanais et pour dénoncer la classe politique et réclamer les changements institutionnels nécessaires à la réforme de l’Etat.

Un clin d’oeil à son héritage, au serment, « Nous jurons par Dieu Tout-Puissant, Chrétiens et Musulmans, de rester unis jusqu’à la fin des temps pour défendre le magnifique Liban « 

N’ayez pas peur de l’avenir, au contraire, nous avions besoin de l’Union sacrée et consacrée hier.

Elle nous rassure face aux défis à venir. Certains craignaient des incidents, certes il y en a eu quelques uns du fait d’une minorité d’éléments perturbateurs comme cela est le cas dans toute manifestation de cette importance, les organisateurs évoquant la présence de 100 000 à 200 000 personnes.

Ils ont donc eu droit à la vision d’un peuple civilisé en dépit de la crasse, des ordures, au sens propre du terme qui se trouvent dans nos rues et au sens figuré, qui nous ont gouverné, qui paradent encore au Parlement et nous menant jusqu’au réveil qu’on connait aujourd’hui.

D’une certaine manière, nous pouvons les remercier pour cette 10 Years Class Reunion, de nous avoir donc accordé la chance de nous réunir à nouveau … 10 ans après.

La Révolution qu’on connait aujourd’hui est la continuité de celle de 2005, qui ne s’est pas achevée par les résultats escomptés et tant espérés.

Nous avions été manipulés, on s’est libéré, Notre Révolution nous a été volée par une classe politique avide, qui ne pense non pas à l’intérêt général mais aux siens et on ne s’est pas défendu, candides et naifs qu’on était, on croyait à leurs promesses, on s’est laisser faire, on s’est laissé berné.

Nous avons repris hier, sans violence, notre Révolution, loin des couleurs des drapeaux autres que celles qui nous unissent, le Sang des Martyrs, la virginité de nos Montagnes et le Cèdres qui vit en nous pour l’éternité.

Preuve en est donc que le Libanais ne s’est pas assoupi, qu’il continue à espérer et à croire aux réformes et à son Pays, en dépit d’avoir été malmené par la classe politique et les différentes crises qu’on connait depuis 10 ans.

On lui a fait croire que rien ne pouvait changer, que rien ne pouvait évoluer, on lui a menti. Il peut changer les choses par sa volonté, il s’est libéré d’une classe politique qui l’a amené à l’avilissement. Mais il ne doit aujourd’hui se tromper, il doit poursuivre son unité en dépit des écueils qui se trouvent en face de lui et rester mobilisé, maintenir la pression et obtenir ces droits.

Ce que réclame le Peuple n’est que ce que l’Etat est en devoir de lui accorder, une dignité dans sa vie et sa fierté d’être citoyen de ce Pays.

Cynthia Choucair and Jamil Berry shared Libnanews.com.

‪#‎RévolutiondesOrdures‬ ou Continuité de la Révolution de 2005.

Lire la Suite: Liban / Crise des ordures: Beyrouth Ouest et Beyrouth Est réunis contre la classe politique http://libnanews.com/liban-crise-des-ordures-beyrouth-oue…/…
Under Creative Commons License: Attribution Share Alike
Follow us: @libanews on Twitter | libanews on Facebook

Beyrouth, Liban – C’est sous le portrait de feu Gébran Tuéni que sont à nouveau réunis Beyrouth-Ouest et Beyrouth-Est pour manifester ce samedi 29 août, Place…
libnanews.com|By Francois Bacha

 

Ashamed to be the laughing stock at the UN and foreign press?

First motivation of the #YouStink youth movement in Lebanon

And the ball got rolling and amassing moss.

Cynthia Choucair and Jamil Berry shared Libnanews.com.

C’est devant l’ampleur du phénomène des manifestations et désormais les analystes de la presse internationale n’ont pas tord de qualifier les évènements actuels de Révolution des Ordures, que le Conseil de Sécurité examinera le dossier libanais selon certaines rumeurs.

On est tombé bien bas aujourd’hui.

Tant les personnes au pouvoir que les partis politiques mais également que les institutions publiques n’ont pas compris le malaise social et économiques et se bornent simplement à résoudre à coup d’expédients, la question des ordures sans répondre aux interrogations et aux revendications autrement plus profondes d’une grande majorité de la population civile, à savoir avoir un état de droit et non un système de mafias qui monopolisent le pouvoir.

C’est ainsi que hier, des militants de #Youstink ont envahi le Ministère de l’environnement accusé de ne pas avoir accompli sa tache, dans la crise des ordures.

Qu’ils aient eu raison ou tord de pénétrer dans cette institution, n’est pas la question, mais les Forces de Sécurité auraient également dû évacuer les hommes politiques présents, en raison de l’illégitimité de leurs mandats qui ont expiré, il y a de cela 2 ans avec le non-renouvellement du Parlement Libanais.

Eux aussi, les homes politiques occupent illégalement des locaux publics. C’est bien cela qui est à l’origine de la crise actuelle.

Face à l’ampleur de ce mouvement, tant les partis traditionnels que le système confessionnel sur lequel il est basé, sont dépassés.

Quand d’autres Pays connaissent des crises de non-représentativité du pouvoir politique ou l’échec à former un gouvernement passé un certain délai, ces autres pays qui ont également un système parlementaire, convoquent alors le corps électoral.

C’est le cas en Israël en cas d’échec à former une coalition gouvernementale, c’est le cas en Turquie qu’on pourrait aujourd’hui qualifier même de dictature d’Erdogan. Sommes-nous moins démocratique qu’Israël ou la Turquie?

C’est le cas aussi de démocraties, comme la Grèce ou l’Italie.

C’est le cas de tout pays qui a adopté cette soupape de sécurité qui est la démocratie.

Non, le Liban effectivement n’est pas un état démocratique, il s’agit d’une dictature parlementaire, composée de 128 membres collégiaux, qui nomment un président, qui votent la confiance au Gouvernement, qui cuisinent leur propre loi électorale, qu’ils changent d’ailleurs à chaque élection et qui poussent aujourd’hui jusqu’à prolonger leur propre mandat.

C’est pourquoi aujourd’hui, il s’agit de leur responsabilité qu’il y ait crise. Ceux la même qui ont été au pouvoir ou qui sont au pouvoir, refusent cette solution électorale parce qu’ils savent que le vote populaire leur serait plus difficilement acquis cette fois-ci. Ils cherchent à temporiser, à miner le mouvement.

Une élection, cela coute cher au Liban, il faut bien payer ses électeurs.

(And the militia leaders want to retain all the public funds. The citizens had to pay twice for every facility because the politicians refused to spend a dime of the public funds on infrastructure and services)

Le maintien au pouvoir à tout prix est une erreur qui explique aussi aujourd’hui l’ampleur des manifestations.

Ils ne savent répondre que par la tentative de décrire une politisation d’un mouvement populaire, par la violence, notamment à l’encontre de Lucien BouRjeily mais aussi par des tentatives de décrédibiisation de membres du comité à l’origine via l’exhumation d’un cadavre de billet en date d’avril 2014 dans le cas d’Assaad Thebian.

Ils continuent à évoquer le sexe des anges et cherchent à provoquer des querelles byzantines.

Peut-être ont-ils conscience, au fond, que sur les dossiers de notre vie quotidienne, des réformes du système social et économique, ils n’ont rien à dire, aucune vision à moyen ou au long terme et même aucun pouvoir à changer les choses.

Remplir son portefeuille, quand on est un homme politique semble être un bien maigre lot de consolation en fin de compte. Triste réalité pour ces hommes de pouvoir que ne pas avoir ce pouvoir à changer les choses.

Il est étrange aujourd’hui de voir ces partis politiques dialoguer et se rassembler au lieu de leurs querelles habituelles, eux qui se disputaient même au sujet des couleurs, blanc, bleu, jaune, orange et vert.

Etrange solidarité de ces mouvements autrefois ennemis héréditaires qui « serrent aujourd’hui les fesses » face au mécontentement populaire.

(They claim that revolution destroy and doesn’t build a country. That any revolt will end up in the hand of the extremist Moslems as in the other Arabic States…. The scare tactics as usual)

Mais peut-être est-ce là, cette incapacité de ces appareils politiques à ne pas avoir pu sentir la montée inexorable du malaise social personnifié aujourd’hui par l’élan de la Société Civile incarnée par le Mouvement #YouStink et le rejet massif de ce qui représentait le système adopté au sortir de la Guerre Civile qui nous faisait avaler des couleuvres de tout genre, corruption, meurtres, insécurité, coupures électriques, et d’eau et aujourd’hui même ordures, avec la subtile excuse d’un possible retour à la lutte fratricide en cas de protestation.

Aujourd’hui les ennemis d’autrefois discutent Forces Libanaises avec Courant Patriotique Libre, Courant du Futur avec le Hezbollah, Joumblatt avec tout les partis comme Amal d’ailleurs.

Non pas que le dialogue soit néfaste, au contraire mais étrangement, dans ces dialogues, la Société Civile était bien absente.

Elle s’est rappelée à leur bon souvenir par les dernières manifestations ou forte de sa légitimité, elle refuse de rentrer à nouveaux dans leurs jeux. Ils discutent, pour autant, évoquent-il des solutions sociales et économiques à nos problèmes quotidiens et cela leur accorde-t-il une nouvelle légitimité à leurs représentants au Pouvoir?

Le Système institué par les accords de Taëf (that was not applied) montre désormais ses limites, les institutions gangrenées par des comportements quasi-mafieux sont dépassées.

Nos hommes politiques (especially Nabih Berry, Walid Jumblat and Fouad Seniora) craquent aujourd’hui mais plient aussi pour le moment comme un roseau au lieu de rompre.

Ils tentent de récupérer aujourd’hui ce malaise pour mieux continuer à exploiter le peuple et offrent, face aux questions légitimes des manifestants, des expédiants, ramasser par exemple les ordures au mieux et non de les traiter. Toujours la forme au détriment du fond des problèmes.

Oublions la corruption quasi-institutionnalisée, oublions la paralysie du Système politique en raison du confessionalisme, oublions de mettre sur table, les dossiers critiques, oublions de réformer un système rigide y compris au niveau constitutionnel qui est incapable de fonctionner sans « conseils avisés venu de l’étranger »,  oublions leurs responsabilité.

Oublions tout ce qui nous a mené à la situation actuelle. Selon eux, il s’agit d’être amnésique, sommes-nous trompé dans cet instant d’éveil patriotique en réclamant à avoir un état de droit? A les entendre, on dirait que oui.

Nous vivons – diraient-ils – dans un système parfait et dans le meilleur des Monde, alors que la communauté internationale est désormais consciente du fossé entre gouvernants et gouvernés, s’interroge et n’hésite pas à évoquer la question même de nos politiciens devant les instances internationales les plus hautes.

Et de cela, tant le peuple lui-même que nos hommes politiques devraient avoir honte d’être arrivé à exposer ainsi nos ordures.

François el Bach

Lire la Suite: Liban: La honte de voir ses ordures évoquées devant le Monde entier. | Libnanews http://libnanews.com/liban-la-honte-de-voir-ses-ordures-evoquee-devant-le-monde-entier/#ixzz3kh14ZZUZ
Under Creative Commons License: Attribution Share Alike
Follow us: @libanews on Twitter | libanews on Facebook

 

 


adonis49

adonis49

adonis49

November 2020
M T W T F S S
 1
2345678
9101112131415
16171819202122
23242526272829
30  

Blog Stats

  • 1,441,462 hits

Enter your email address to subscribe to this blog and receive notifications of new posts by email.adonisbouh@gmail.com

Join 784 other followers

%d bloggers like this: