Adonis Diaries

Posts Tagged ‘Katherine Pancol

Beirut was a Movable Fair before the onset of the civil war in 1975

With a strong currency (1$ worth 2 Lebanese pound) and a low cost of living before the onset of civil war in 1975, Beirut was a movable fair for the common people, those living and commuting to Beirut.

Actually, during most of the civil war period, the  LP remained strong due to the massive reserves of hard currencies of the Palestinian Liberation Organization (PLO), from the massive infusion of Gulf Arab States, Saudi Kingdom and Libya…

I recall, while at the university, (1970-75) that I could live for an entire day on barely 2 LP for the cost of Taxis, buses, watching movies, going to theaters, eating and drinking fresh juices and joining daily student demonstrations, marches and sit-in demanding reforms in Lebanon political system.

You may read my memoirs on these wonderful period on https://adonis49.wordpress.com/2019/09/05/movable-fairs-in-beirut-1971-74/

What follows is an article posted by a French woman, a foreigner in 2016, who was overwhelmed by a faked sense of sustainable fair in Beirut. She was taken care of by those 1% “rich” people who kept looting the budget and lived on inherited wealth. Though she was aware of the precarious conditions of this political system and resurgence of violence at any moment.

Beyrouth est une fête

Katherine Pancol. Écrivain

Jean C. El Dahdah shared this link. February 19, 2016

Ça y est! Je reprends goût à la vie! Alors, que vous raconter?

Que le Liban est une bouteille de champagne posée sur un volcan et qu’à Beyrouth, la fête est perpétuelle, frénétique comme une avance que les habitants prennent sur la vie et le prochain conflit…

Les Libanais sont les gens les plus accueillants, les plus affectueux, les plus gais, les plus entreprenants, les plus insouciants, les plus généreux du monde.

La vie, ils l’inventent à chaque minute de peur qu’on ne la leur confisque.

Ils ont cette intuition terrible: la guerre peut surgir n’importe quand, alors vivons pleinement, aimons, dansons, buvons du café noir, du café blanc, fumons de longs narguilés, ouvrons des boutiques, des restaurants, construisons, traînons dans les rues, faisons des carnavals, inventions, célébrons, oublions les feux rouges, l’interdiction de fumer, vivons, vivons, vivons…

Beyrouth est une fête.

Ils ne savent pas d’où le danger va surgir pour leur tomber sur la tête.

Le Liban est une immense boîte à lettres où chaque pays voisin fait passer un message en posant des bombes, en assassinant, en écharpant…

Ce ne sont pas les Libanais qui font la guerre, ce sont les pays autour qui se font la guerre via le Liban. (Le plus souvent Executer par des Libanais)

J’étais allée au Liban une première fois, il y a douze ans. Le pays était alors en pleine reconstruction… après une guerre.

Des gratte-ciel surgissaient au milieu des décombres, des camions déblayaient des tonnes de gravats, les façades étaient criblées de balles, on apercevait, béants au soleil, des bouts de cuisine, de salle de bains, de chambre à coucher, la poussière s’élevait en gros nuages gris qui montaient vers un ciel toujours bleu… et les voitures klaxonnaient, klaxonnaient!

( I returned to Lebanon on Christmas of 2000, and the reconstruction was already over and many people lost their jobs, and the vital Beirut Center was monopolized and changed to accommodate the rich visitors and tourists of the rich “Arabs”. Old Beirut was totally erased, even its memorable specialized and Not expensive Souks)

J’avais déjà été frappée par l’énergie qui vibrait dans l’air. On pouvait la saisir à pleines mains et en faire des éclairs.

Douze ans après (et après bien d’autres guerres!), Beyrouth est toujours debout, les buildings en verre lèchent le ciel, des rues montent et descendent comme à San Francisco délimitant un vieux quartier et des quartiers de luxe, des quartiers d’affaires, des rues du soir, des rues de la nuit, des rues qui grouillent, grouillent.

Tout le monde se mélange à Beyrouth et, semble t-il, dans la bonne humeur…

C’est une impression, je ne suis pas restée assez longtemps, mais je n’ai ressenti aucune tension entre les différentes communautés.

Il y a des femmes en mini-jupes et des femmes voilées, des hommes en djellaba et d’autres en costume cravate et tout le monde vit ensemble.

J’ai couru au Musée de Beyrouth voir les statuettes des guerriers phéniciens…

De longues et minces silhouettes semblables à des Giacometti.

J’ai appris à traverser les rues en étendant le bras, en joignant les mains, en cambrant les reins tel le torero face au noir taureau dans l’arène, en suppliant qu’on ne m’écrase pas!

Il faut ployer, sautiller, frôler la tôle, feinter et passer… pour rejoindre des trottoirs qui font office de garde-meubles, garages, dernier salon où l’on cause.

J’ai compris que les feux rouges sont faits pour être brûlés (Not to abide by the color), sauf les “importants” où l’on consent à s’arrêter, les cigarettes à griller dans tous les restaurants et la vitesse à être constamment dépassée…

J’ai bu du café turc sur la Corniche au bord de la mer. On était en novembre, il faisait 28′  et la mer me chatouillait les pieds.

J’ai marché dans les rues avec Rachid El Daïf, un auteur libanais qui a écrit un très bon roman paru chez Actes Sud, “Qu’elle aille au diable, Meryl Streep!”, et nous sommes allés nous poser dans les jardins du café Al Rawda…

J’ai parlé avec Tania, éditrice, qui se bat pour sauver les vieilles maisons de Beyrouth de la convoitise des spéculateurs immobiliers, avec Katya qui peint, j’ai déjeuné au People avec Dédy, un ami tombé dans les livres quand il était petit, dîné avec Émile, librairie chez Virgin, j’ai été invitée partout, partout et chaque fois, reçue les bras grands ouverts et la gourmandise aux lèvres.

Les Libanais sont curieux, raffinés, cosmopolites.

Ils commencent une phrase en arabe, la truffent de mots anglais et français, parlent avec les cheveux, les mains, les yeux

Le soir de mon arrivée, j’ai dîné à la même table avec des Libanais de toutes familles: des chrétiens, des musulmans, des chiites, des sunnites, des maronites, des druzes, des catholiques, des orthodoxes, des riches, des pauvres, des bons vivants, des austères, des grands, des petits, et ils parlaient tous sans s’écharper.

De la Palestine et d’Israël, des USA et de l’Arabie Saoudite et pas une minute, ils n’en sont venus aux mains! J’imaginais le même dîner en France…

Je suis allée avec Dédy à Saïda visiter un vieux palais, le palais Debbané, niché en plein souk, une ancienne maison familiale où une pièce entière est dévolue à de gigantesques volières disposées de chaque coté et j’ai imaginé des concerts d’oiseaux en stéréo!

Nous avons visité le musée du savon Audi, toujours dans le souk, une résidence magnifique où l’on déroule pour vous toute l’histoire de la fabrication du savon… et un caravansérail, construit par des Français au moment des Croisades.

Sur la terrasse d’un restaurant face au Château des Croisés qui s’avance dans la mer, j’ai pensé à Joséphine et au XII ème siècle! Elle me racontait des histoires de Croisés qui ont fait souche, de Croisés qui ont péri, de Croisés qui ont pillé, de Croisés qui ont construit et je l’écoutais, ébahie.

Toutes les notes que j’avais prises pour les recherches de Joséphine revenaient et se mélangeaient aux images de Saïda et de la forteresse…

Au retour, nous nous sommes arrêtés dans une orangeraie et une femme a pressé des oranges, des pamplemousses, des mandarines et des citrons rien que pour nous. Il y avait des jouets d’enfants répandus sous une tonnelle, du linge qui séchait, des figues ventrues, un vieux jardinier, des arbres ployaient sous les fruits, des rigoles irriguaient le pied des arbres… Le temps s’est arrêté.

On se parlait avec les mains, avec les yeux et c’était délicieux…

Vous avez compris, j’ai aimé le Liban. Beaucoup, beaucoup.

C’est un pays de lumière où la vie pétille et chante… une belle leçon de courage et de bonne humeur!

Note: You were a visitor Katheirne and from a western country to boot it. Don’t be fooled by the sincerity and welcoming attitudes. In any case, you didn’t stay long enough to discover the precarity of most Lebanese. The Lebanese have changed for the worst in all aspects, but Not in their sectarian identity and zeal for their feudal/sectarian leaders.

Is that what is called “Kissing”?
Smiling is a very beautiful gesture: Smiling suggest openness to the others we meet; it is an invitation to be kissed.
Is this a kiss? This suave burning that give you the desire to hug the other person, to inhale him, lick him, turn him over, get inside him, to disappear… To dissolve in a deep lake, to let your mouth float, as well as your lips, hair, neck
Lose your memory.
Transformed in to a ball of caramel to be tasted. And taste the other, inventing salt and spices, amber and cumin, the skin, leather, the sandal… Is that what kiss is?
Katherine Pancol in “Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi
C’est donc cela un baiser ! (…) Cette brûlure suave qui donne envie de se jeter sur l’autre, de l’aspirer, de le lécher, de le renverser, de s’enfoncer en lui, de disparaitre… de se dissoudre dans un lac profond, de laisser flotter sa bouche, ses lèvres, ses cheveux, sa nuque…
Perdre la mémoire.
Devenir boule de caramel, se laisser goûter du bout de la langue. Et goûter l’autre en inventant le sel et les épices, l’ambre et le cumin, le cuir et le santal. C’est donc cela …
Katherine Pancol Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi
« La jouissance me paraît le but de la vie, et la seule chose au monde. Dieu l’a voulu ainsi (Doit-on toujours chercher un Dieu dans tout les betises qu’ on ecrit?), lui qui a fait les femmes, les parfums, les belles fleurs, les bons vins, les chevaux fringants, les levrettes et les chats angoras, lui qui n’a pas dit à ses anges :
Ayez de la vertu, mais Ayez de l’amour et qui nous a donné une bouche plus sensible que le reste de la peau pour embrasser les femmes, des yeux levés en haut pour voir la lumière, un odorat subtil pour respirer l’âme des fleurs, des cuisses nerveuses pour serrer les flancs des étalons, et voler aussi vite que la pensée sans le chemin de fer ni la chaudière à vapeur, des mains délicates pour les passer sur la tête longue des levrettes, sur le dos veloutés des chats, et sur l’épaule polie des créatures peu vertueuses, et qui enfin n’a accordé qu’à nous seuls ce triple et glorieux privilège de boire sans avoir soif, de battre le briquet et de faire l’amour en toutes saisons, ce qui nous distingue de la brute beaucoup plus que l’usage de lire des journaux et de fabriquer des chartes. » Théophile Gautier -Préface à Mademoiselle de Maupin ; Mai 1834
And life resumed its course…
Life had resumed its course, and life keeps going on.
Life extends reasons to cry and reasons to laugh.
Life is a person to take as partner.
Join life’s valse, and it will make you drink the cup, and you think you are about to die…
And life grabs you by the hair and softly lay you a bit further.
Occasionally, life steps on your toes and often times it carries you elegantly in the valse.
You have got to enter life as you join the dance
Do not stop the movement by crying out loud, accusing the others,
By drinking and taking little drug tablets to amortize the choc.
Dance, Valse, cross over the difficulties that life dispatches toward you
To test your metal and to render you stronger, more determined…
 Katherine Pancol in “The yellow eyes of crocodiles
Note: You just need to acquire Job’s patience, until old age forces you to flow with whatever energy you still have?
La vie avait continué après, la vie continue toujours. Elle te donne des raisons de pleurer et des raisons de rire. C'est une personne, la vie, une personne qu'il faut prendre comme partenaire. Entrer dans sa valse, dans ses tourbillons, parfois elle te fait boire la tasse et tu crois que tu vas mourir et puis elle t'attrape par les cheveux et te dépose plus loin. Parfois elle t'écrase les pieds, parfois elle te fait valser. Il faut entrer dans la vie comme on entre dans une danse. Ne pas arrêter le mouvement en pleurant sur soi, en accusant les autres, en buvant, en prenant des petites pilules pour amortir le choc. Valser, valser, valser. Franchir les épreuves qu'elle t'envoie pour te rendre plus forte, plus déterminée.</p><br /> <p>Les yeux jaunes des crocodiles/ Katherine Pancol
La vie avait continué après, la vie continue toujours. Elle te donne des raisons de pleurer et des raisons de rire. C’est une personne, la vie, une personne qu’…il faut prendre comme partenaire. Entrer dans sa valse, dans ses tourbillons, parfois elle te fait boire la tasse et tu crois que tu vas mourir et puis elle t’attrape par les cheveux et te dépose plus loin. Parfois elle t’écrase les pieds, parfois elle te fait valser. Il faut entrer dans la vie comme on entre dans une danse. Ne pas arrêter le mouvement en pleurant sur soi, en accusant les autres, en buvant, en prenant des petites pilules pour amortir le choc. Valser, valser, valser. Franchir les épreuves qu’elle t’envoie pour te rendre plus forte, plus déterminée.
Les yeux jaunes des crocodiles/ Katherine Pancol

Beirut is a moving fair: French author Katherine Pancol

Jean C. El Dahdah shared this link. February 19, 2016

Beyrouth est une fête…

Katherine Pancol. Écrivain

Ça y est! Je reprends goût à la vie! Alors, que vous raconter?

Que le Liban est une bouteille de champagne posée sur un volcan et qu’à Beyrouth, la fête est perpétuelle, frénétique comme une avance que les habitants prennent sur la vie et le prochain conflit…

Les Libanais sont les gens les plus accueillants, les plus affectueux, les plus gais, les plus entreprenants, les plus insouciants, les plus généreux du monde.

La vie, ils l’inventent à chaque minute de peur qu’on ne la leur confisque.

Ils ont cette intuition terrible: la guerre peut surgir n’importe quand, alors vivons pleinement, aimons, dansons, buvons du café noir, du café blanc, fumons de longs narguilés, ouvrons des boutiques, des restaurants, construisons, traînons dans les rues, faisons des carnavals, inventons, célébrons, oublions les feux rouges, l’interdiction de fumer, vivons, vivons, vivons…

Beyrouth est une fête.

Ils ne savent pas d’où le danger va surgir pour leur tomber sur la tête. Le Liban est une immense boîte à lettres où chaque pays voisin fait passer un message en posant des bombes, en assassinant, en écharpant…

Ce ne sont pas les Libanais qui font la guerre, ce sont les pays autour qui se font la guerre via le Liban.

J’étais allée au Liban une première fois, il y a douze ans. Le pays était alors en pleine reconstruction… après une guerre.

Des gratte-ciel surgissaient au milieu des décombres, des camions déblayaient des tonnes de gravats, les façades étaient criblées de balles, on apercevait, béants au soleil, des bouts de cuisine, de salle de bains, de chambre à coucher, la poussière s’élevait en gros nuages gris qui montaient vers un ciel toujours bleu… et les voitures klaxonnaient, klaxonnaient!

J’avais déjà été frappée par l’énergie qui vibrait dans l’air. On pouvait la saisir à pleines mains et en faire des éclairs.

Douze ans après (et après bien d’autres guerres!), Beyrouth est toujours debout, les buildings en verre lèchent le ciel, des rues montent et descendent comme à San Francisco délimitant un vieux quartier et des quartiers de luxe, des quartiers d’affaires, des rues du soir, des rues de la nuit, des rues qui grouillent, grouillent.

Tout le monde se mélange à Beyrouth et, semble t-il, dans la bonne humeur…

C’est une impression, je ne suis pas restée assez longtemps, mais je n’ai ressenti aucune tension entre les différentes communautés. Il y a des femmes en mini-jupes et des femmes voilées, des hommes en djellaba et d’autres en costume cravate et tout le monde vit ensemble.

J’ai couru au Musée de Beyrouth voir les statuettes des guerriers phéniciens…

De longues et minces silhouettes semblables à des Giacometti.

J’ai appris à traverser les rues en étendant le bras, en joignant les mains, en cambrant les reins tel le torero face au noir taureau dans l’arène, en suppliant qu’on ne m’écrase pas!

Il faut ployer, sautiller, frôler la tôle, feinter et passer… pour rejoindre des trottoirs qui font office de garde-meubles, garages, dernier salon où l’on cause.

J’ai compris que les feux rouges sont faits pour être brûlés, sauf les “importants” où l’on consent à s’arrêter, les cigarettes à griller dans tous les restaurants et la vitesse à être constamment dépassée…

J’ai bu du café turc sur la Corniche au bord de la mer. On était en novembre, il faisait 28 ° et la mer me chatouillait les pieds.

J’ai marché dans les rues avec Rachid El Daif, un auteur libanais qui a écrit un très bon roman paru chez Actes Sud, “Qu’elle aille au diable, Meryl Streep!”, et nous sommes allés nous poser dans les jardins du café Al Rawda…

J’ai parlé avec Tania, éditrice, qui se bat pour sauver les vieilles maisons de Beyrouth de la convoitise des spéculateurs immobiliers, avec Katya qui peint, j’ai déjeuné au People avec Dédy, un ami tombé dans les livres quand il était petit, dîné avec Émile, libraire chez Virgin, j’ai été invitée partout, partout et chaque fois, reçue les bras grands ouverts et la gourmandise aux lèvres.

Les Libanais sont curieux, raffinés, cosmopolites.

Ils commencent une phrase en arabe, la truffent de mots anglais et français, parlent avec les cheveux, les mains, les yeux…

Le soir de mon arrivée, j’ai dîné à la même table avec des Libanais de toutes familles: des chrétiens, des musulmans, des chiites, des sunnites, des maronites, des druzes, des catholiques, des orthodoxes, des riches, des pauvres, des bons vivants, des austères, des grands, des petits, et ils parlaient tous sans s’écharper.

De la Palestine et d’Israël, des USA et de l’Arabie Saoudite et pas une minute, ils n’en sont venus aux mains! J’imaginais le même dîner en France…

Je suis allée avec Dédy à Saïda visiter un vieux palais, le palais Debbané, niché en plein souk, une ancienne maison familiale où une pièce entière est dévolue à de gigantesques volières disposées de chaque coté et j’ai imaginé des concerts d’oiseaux en stéréo!

Nous avons visité le musée du savon Audi, toujours dans le souk, une résidence magnifique où l’on déroule pour vous toute l’histoire de la fabrication du savon… et un caravansérail, construit par des Français au moment des Croisades.

Sur la terrasse d’un restaurant face au Château des Croisés qui s’avance dans la mer, j’ai pensé à Joséphine et au XII ème siècle! Elle me racontait des histoires de Croisés qui ont fait souche, de Croisés qui ont péri, de Croisés qui ont pillé, de Croisés qui ont construit et je l’écoutais, ébahie. Toutes les notes que j’avais prises pour les recherches de Joséphine revenaient et se mélangeaient aux images de Saïda et de la forteresse…

Au retour, nous nous sommes arrêtés dans une orangeraie et une femme a pressé des oranges, des pamplemousses, des mandarines et des citrons rien que pour nous. Il y avait des jouets d’enfants répandus sous une tonnelle, du linge qui séchait, des figues ventrues, un vieux jardinier, des arbres ployaient sous les fruits, des rigoles irriguaient le pied des arbres… Le temps s’est arrêté. On se parlait avec les mains, avec les yeux et c’était délicieux…

Vous avez compris, j’ai aimé le Liban. Beaucoup, beaucoup. C’est un pays de lumière où la vie pétille et chante… une belle leçon de courage et de bonne humeur!

Note: You are a visitor Katheirne and from a western country to boot it. Don’t be fouled by the sincerity and welcoming attitudes.

In any case, you didn’t stay long enough to discover Lebanon and the people on your own. The Lebanese have changed for the worst in all aspects.


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