Adonis Diaries

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How to handle house waste and keep it clean?

How to learn to stay clean? How to handle house waste? 

For decades Lebanon is plagued with how to dispose of garbage. Most of the time, garbage are Not collected in municipalities for weeks and this pseudo-State refuse to resolve this major problems under all kinds of unfounded excuses.

So far, most of land dumps are filled and those by the sea are also filled. As if no other alternatives adopted by most countries should Not be contemplated and emulated.

Jamil Berry posted

DECHETS (Waste)

Tout Parent sait les efforts soutenus et continus pour apprendre à son jeune enfant à “devenir propre” .

Une action pérenne qui ne doit ni reculer ni faillir.

A ce prix, l’enfant devient “propre” et pourra alors sortir à la société.

Comment faire lorsque c’est la Société qui n’est pas proper? Peuple et Responsables

1/ Côté Population:

Il ne suffit pas de fustiger la”dawleh ” (State) et faire rimer et jouer avec mots et slogans.

Si la population triait (sorting out) à l’origine ses déchets ( séparer l’organique qui ne pollue pas la nappe phréatique, du toxique qui la pollue durablement et sévèrement) , la crise actuelle n’aurait pas connue toute cette acuité.

La société n’est pas propre mais n’est pas enfant pour autant.

Le Liban est en train de vivre un Tchernobyl Biologique , moléculaire toxique qui continuera à retentir sur nos générations à venir .( Avortements, Malformations etc…)

Sans compter la flopée des infections intercurrentes.

On peut se soustraire à un bombardement, mais peut-on se soustraire à l’eau et à l’air? (Not on the current atomic conflagration on Beirut by the US)

Une société qui trie ses déchets , gagnera en santé publique, en propreté et fera des bénéfices financiers évidents.

2/ Côté Responsables Politiques :

Le problème n’est absolument pas technique. Il est un BRAS DE FER , en rapport avec la PART DU GÂTEAU ( si puant soit-il ) entre les PROTAGONISTES des déchets et leur circuit au Liban.

Là nous nous trouvons devant un état parent représenté par des responsables qui manquent de coercition vis à vis des mafieux des déchets car ils ont grandi sur la même déchetterie, et qui ne prennent pas la peine d’enseigner à l’enfant peuple la propreté à un échelon social

Car nous ne sommes pas plus idiots que d’autres peuples et nous aurions, malgré notre indiscipline légendaire, fini par apprendre, et appliquer …
( Jamil BERRY )

Mon cher Ado/Walid. Part 32

Autrefois mon cher Walid, le train sifflait tout au long de la bande côtière libanaise . Il traversait Jounieh en longeant le mur d’enceinte du collège dès frères maristes où j’étais interne .

(Moi je n’ai monte’ que dans le train a fil electrique de Beirut. 5 kroush et il etait toujours bonde’. Ce balour de Charles Helo l’a elimine’. Les trains sillionaient de la Turkie, en passant par la Syrie, le Liban, la Palestine, jusqu’en Egypt. Le train chargait les hajjis jusqu’a la Meque. Israel fut implante’ pour couper court a ce movement journalier du meme peuple)

Au cours de la journée , on entendait son vrombissement et son sifflement quand il passait derrière la division des petits ( 8eme et 7eme ) , les classes se trouvant au rez-de-chaussée , on ne le voyait pas .

La nuit , du dortoir situé au deuxième étage , nous pouvions le voir passer aux temps chauds lorsqu’ on dormait les fenêtres ouvertes .

Aux cours de ces deux années, le frère surveillant , frère Tarcicio, m’avait placé près de la fenêtre . Alors , après l’extinction des feux, lorsque j’entendais le train passer, je me hissais sur mon lit et je le voyais glisser subrepticement vers sa destination, tout en sifflant ; alors je fermais les yeux et , gagné par le sommeil, après une journée harassante , je basculais dans les bras de Morphée , et je rêvais …

Je me voyais dans ce train, franchissant les espaces jusqu’aux confins du monde , et libre comme peut l’être un enfant de mon âge . Ce train de mon enfance , je l’entends encore siffler la nuit dans mon sommeil , particulièrement les jours de beaux temps., en été .

Ma chère Mireille , au collège , je ne faisais pas partie des grands de taille, mais je n’étais pas petit non plus (tout est comparaison: tu est toujours petit de taille, comme moi), mais j’étais sportif et surtout passionné de basket-ball. Charlot peut en témoigner ( et moi aussi: un joueur pas mal).

Le problème était que lorsqu’on jouait , j’étais souvent confronté à des espèces de Goliaths qui m’écrasaient de leurs regards assassins . C’était insupportable !

Alors , oubliant les études, je pris la décision de m’entraîner jour et nuit de sorte que je parvenais à sauter de plus en plus haut , à voler de plus en plus loin , bien au-dessus des nuages , tel Jonathan Levingston le goéland , et même jusqu’aux confins des sphères étoilées , afin de rivaliser avec les géants du terrain .

Aujourd’hui , je n’arrive même plus à sauter au-dessus d’une ligne tracée sur le sol .
L’heureux temps où nous jouions à la marelle sous le balcon de chez Charlot , ma chère Mireille , est bel et bien révolu . Hélas ! Mille fois hélas. Dix mille fois hélas …..

Return to the abnormal situation: Lebanon political system

Au Liban, retour à l’anormal

Editorial. LE MONDE | 

Si le retrait de la démission du premier ministre libanais met un point final à un pénible feuilleton, la société libanaise reste malheureusement otage d’une classe politique notoirement incompétente et corrompue.

Il faut se réjouir du retour aux affaires de Saad Hariri, le premier ministre libanais. Le retrait définitif de sa démission, qu’il a annoncé mardi 5 décembre, dispense le pays du Cèdre d’une nouvelle crise institutionnelle, après deux ans et demi de paralysie, due à l’absence de président de 2014 à 2016.

Cette décision met un point final à un pénible feuilleton, mi-psychodrame national, mi-escalade régionale, qui ne présageait rien de bon pour ce pays extrêmement fragile.

On se gardera, cependant, de célébrer un « retour à la normale », comme l’a fait le Hezbollah, partenaire de coalition de M. Hariri et premier intéressé au maintien de ce pacte.

Car rien n’est normal au Liban. Sous des dehors brillants, reliques savamment entretenues d’un âge d’or mythifié, remontant à la décennie d’avant la guerre civile (1975-1990), le pays est à la dérive.

La malédiction géopolitique qui le ronge est bien connue.

Trop stratégique pour être laissé tranquille, trop faible pour se défendre seul, le Liban a permis aux deux mastodontes régionaux, l’Arabie saoudite et l’Iran, de faire main basse sur sa classe politique.

Le mouvement du 14 mars, pro-Hariri, est l’obligé de Riyad, comme l’a démontré le séjour forcé du premier ministre dans la capitale saoudienne.

Le Hezbollah est le relais de Téhéran, qui l’envoie guerroyer dans la région, sans se préoccuper des intérêts du Liban. Signé avec deux puissances à couteaux tirés, ce pacte faustien enferme le pays dans un équilibre perpétuellement instable. (C’est faux. Hezbollah sait que la defense du Liban require la defaite des factions terroristes a ses frontieres)

Mais la géopolitique n’explique pas tout.

Elle n’explique pas que 27 ans après la fin de la guerre civile, le Liban ne dispose toujours pas d’un réseau électrique digne de ce nom. (Ou meme de l’eau potable)

Si Beyrouth, vitrine privilégiée du pays, reçoit vingt heures de courant par jour, Tripoli n’en reçoit que douze.

Une enquête du World Economic Forum place le Liban au 115rang mondial en matière de qualité de l’approvisionnement électrique, derrière le Népal et le Bénin.

Une entorse à la Constitution

Et que dire des poubelles (nifayaat)!

Le mouvement de protestation You Stink (« Vous puez »), qui avait dénoncé l’incapacité de la classe politique à mettre en place un système de gestion des ordures en 2015, a fait long feu, mais la crise n’est pas résolue. (la crise empire et la catastrophee prochaine est dramatique)

Les piles d’ordures qui avaient empoisonné la vie des Beyrouthins en 2015 ont été déplacées dans deux décharges de bord de mer, qui seront pleines dans quelques mois.

Dans les montagnes environnantes, Human Rights Watch a recensé 160 sites d’incinération sauvage, qui représentent un véritable danger de santé publique.

Sur ces deux sujets-phares, le gouvernement Hariri n’a pas fait mieux que ses prédécesseurs.

Quant au vote du budget dont on le crédite – une première depuis 2005 –, il s’est fait au prix de la non-clôture des comptes publics des onze dernières années. Une entorse à la Constitution, destinée, selon des militants de la société civile, à dissimuler un envol des dépenses et de la dette, ainsi que quelques tours de passe-passe encore plus douteux.

Le soldat Hariri est donc sauvé (saving private Saad?), mais la société libanaise est toujours otage d’une classe politique notoirement incompétente et corrompue.

Dans le discours qu’il a tenu devant ses partisans, à son retour à Beyrouth, le premier ministre a martelé : « Le Liban d’abord. » « Les Libanais d’abord » aurait été plus opportun. Le bras de fer saoudo-iranien ne doit plus servir de paravent à la dégradation des conditions de vie de la population.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/idees/article/2017/12/06/au-liban-retour-a-l-anormal_5225455_3232.html#arH4oRLZMRjhxZ3r.99

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