Adonis Diaries

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Somalia Mogadishu horror suicide bombing in Pictures

Attentat effroyable en Somalie, plus de 500 victimes, et tout le monde s’en fout

© Claude El Khal, 2017

“Les images sont effroyables, écrit Le Figaro, plus de 270 personnes ont été tuées et 300 blessées samedi après l’explosion d’un camion dans le centre de la capitale du pays, Mogadiscio”. Mais bien entendu, tout le monde s’en fout.

Il y a comme ça des pays, des continents entiers, où la mort de centaines d’hommes, de femmes et d’enfants n’intéresse personne. Leurs noms ne défileront pas sur les écrans des chaînes d’infos en continu, les larmes des uns et des autres, d’habitude réservées aux victimes comme il faut, ne couleront pas pour les habitants de Mogadiscio, et la Tour Eiffel ne s’illuminera pas aux couleurs de la Somalie.

Voilà le destin des pauvres de ce monde, êtres humains, pays et continents.

Que sont-ils finalement aux yeux des nantis? Des chiffres, des statistiques, des gisements de matières premières ou, dans le meilleur des cas, des destinations touristiques, des toiles de fond exotiques aux seflies des vacanciers?

“C’est l’explosion d’un camion garé devant un hôtel dans un quartier fréquenté de la capitale (…) qui abrite bâtiments officiels, hôtels et restaurants, qui a fait des dizaines de morts, écrit encore Le Figaro. (…) (Apres la priere aux mosques)

Les images envoyées par les agences montrent un paysage de destruction effroyable. Deux heures plus tard environ, un second véhicule a explosé dans le quartier de Medina (…)

Le président Farmajo a décrété un deuil national de trois jours, après cet attentat considéré par les Somaliens comme le pire de l’histoire de leur pays.”

Photos : Farah Abdi Warsameh / AP – Mohammad Abdiwahad / AFP – Feisal Omar / Reuters
Si un tel attentat, à Dieu ne plaise comme on dit au Liban, avait eu lieu dans une ville glamour, l’effroi aurait été mondial.
Des capitales entières auraient porté le deuil. Des internautes chics se seraient répandus en pathos larmoyants. La toile aurait été en berne.Bien sûr, les présidents et premiers ministres des pays cravatés y ont été de leur déclaration. L’un a tweeté et l’autre s’est fendu d’une tirade de circonstance.

L’Afrique est une pompe à fric, vous comprenez – pardonnez-moi ce jeu de mot facile. Alors on fait semblant. On affiche tristesse et solidarité. L’œil sur les contrats juteux présents et à venir.

Peu importe si la Somalie a sombré dans le chaos, il y a déjà plusieurs décennies, à cause de la politique irresponsable de puissances étrangères.

Peu importe si les Somaliens meurent par centaines, par milliers, par dizaines de millers depuis trop longtemps.

Peu importe si les salauds qui ont commis ces attentats sont financés par les pays amis de ceux qui feignent aujourd’hui le chagrin.

Des pays qui sucrent autant les politiciens occidentaux que les jihadistes d’Afrique et du monde entier. Des pays que les médias de l’Axe du Bien continuent d’appeler “modérés”.

Le mépris de l’autre, du plus faible, du plus démuni, du plus fragile, est un mal universel.

L’hypocrisie des puissants en est un autre.

La Somalie a encore une fois prouvé, à ses dépends, cette triste et lamentable réalité d’un monde moralisateur mais dépourvu de tout sens moral.

“The passionate story of my life”: Who is Olaudah Equiano (1745-97). (Feb. 11, 2010)

Olaudah Equiano (1745-97) was a slave; he describes how he was shipped to be sold.  Equiano published his book in 1789 at the age of 44 while a free man and settled in London.  He was kidnapped in Nigeria and sold to the British American colonies; he travelled with his “master” across the American continent, worked as sailor before set free. Equiano became very influential in the abolitionism movement.

“The first sight when I reached the shore was the sea that I was seeing for the first time. A slave ship was shoring up.  A few sailors grabbed me and threw me in the air to check my good health. I quickly felt that I am in the hands of evil spirits.  I had the strong impression that I am to be eaten alive. The sailors had long hair, red faces, and talked in strange languages. Black slaves were in chains and the demeanor expressed anxiety, suffering, and total discouragement.

I lost consciousness and then the black people who brought me in to be sold for salary offered me an alcoholic drink that plunged me in great torpor. I was led beneath the ship deck and the stench made me sick: I could no longer eat or drink and refused what I was offered.  Consequently, sailors tied my legs and they whipped me crazy.  Since I never drank water I could not drink any water extended to me.  My life of slavery in the village was no where as cruel as my current situation.  A few slaves tried to jump overboard and they were punished harshly.”

Negro trades were undertaken in most of Africa. In central Africa, slave trades were done within the African tribes.  In western Africa slaves were first shipped to south USA (the ports of Charleston and New Orleans), to Central America (Havana), Venezuela, and Brazil (Bahia and Rio de Janeiro) and then shipped again to Europe to the ports of Lisbon, Cordoba, Liverpool, La Rochelle, Nantes, Le Havre, and Amsterdam. The main ports of shipments in western Africa were done in Goree (Senegal), Ouidah (Ivory Coast), Sao Tome, Benguela (current Luanda).

Slave trades from eastern Africa were done by Moslem tribes in the ports of Zanzibar, Mogadishu, Cairo, Tripoli (Libya), Alger, and Marrakech on their way to Jedda (Saudi Arabia), Muscat (Oman), and then toward the Middle East and Turkey.


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