Adonis Diaries

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Tidbits and notes posted on FB and Twitter. Part 220

Note: I take notes of books I read and comment on events and edit sentences that fit my style. I pa attention to researched documentaries and serious links I receive. The page is long and growing like crazy, and the sections I post contains a month-old events that are worth refreshing your memory

“A Berlin, on pourrait recruter 20 chomeurs pour controller si les proprietaires de chiens ramassent les crottes de leurs animaux” (Claudia Hammerlig, deputee’ Verte). Je pense que ces controlleurs de crottes doivent eux-meme les ramasser  s’ils donnent une amende: ou bien ils les ramassent ou bien les clients paient une amende. 

Les controlleurs de crottes de chiens doivent pouvoir louer aux proprietaires de chiens les equipement necessaire pour ramasser les crottes

 “Seul celui qui travaille doit pouvoir manger?” (Depute’ alleman Munteferingo). Et Tous ceux qui touchent des allocations doivent fumer et boire de la bierre?

La pauvrete’ decoule du comportement des gens de sous-culture? Sous-entendu, c’est pas le porte-monnaie qui est vide, mais l’esprit. Comme si les riches qui achetent des objets de luxes qu’ils n’utilizent pas, ou bien une seule fois, ont tant d’esprit a distribuer?

To where the 200,000 inhabitant of Al Raqqa were transferred to? The USA has the humanitarian duty to save all civilians and Not commit war crimes as ISIS and allow UN team to visit this totally bombed and demolished city. 

Now that Turkey entered Afrin, it want to attack the city of Manbej in the Syria Kurdish canton of Kobani? This city co-habit “Arab” tribes, Kurds, Turkmenes, tcherkess and Tchetchenes. It was liberated in 2015 from ISIS.

The northern region of Syria is at proximity of historic cities such as Mardin and Nusaybin that mandated France over Syria and Lebanon gave to Turkey in 1935

A Kobani, dans la residence Kongra Star, ce sont les femmes qui traitent les plaintes de vendetta des crimes d’honneur, avant de les referer a la justice quand elles ne trouvent pas de compromis.

En 2015, l’ organisation Kurde de Syrie (PYD), a l’instigation des Americains, ont rases des villages entieres dans la region de Tell Abyad pour que les Americains construisent leurs bases militaires (des crimes de guerre documentes par Amnesty)

A l’ Assemblee’ Legislative du canton Kurde Al Jazira (Cezire) dans la ville de Amoude siege 101 membres , dont la moitie’ sont feminins.

Rojava (Ouest du Kurdistan) de Syrie, Iraq et Turkie

Les grandes puissances coloniales ont l’intention d’hypoteque’ l’avenir du Nord Syrie, riche en hydrocarbure (25% des reserves de terre), surtout dans la region de Al Malikiyah (Rumeillah) pres de la riviere Tigre.

Le contrat social de la Federation democratique des Kurdes de la Syrie rejette le nationalism et prone une societe’ egalitaire, paritaire et le respect des droits des minorites. (Mireille Court et Chris Den Hond, envoyes speciaux du Monde Diplomatique)

Les organizations Kurdes PKK et le PYD se referent a Abdullah Ocalan (Kurdish/ Turkish leader in prison since 1999) et a l’ecologiste Americain Murray Brookchin (1921-2006)

A highly educated French joined the Kurd fighters in Syria. An interview

Le récit d’Hubert, normalien français, qui combat l’État islamique en Syrie

INTERVIEW/VIDÉO – Ce jeune Français a tout quitté en septembre dernier pour rejoindre les combattants kurdes de Syrie. Il a participé à la libération de Manbidj, le principal point de passage pour les djihadistes occidentaux, dont plusieurs terroristes du 13 novembre.

Les dernières poches de résistance des djihadistes de l’Etat islamique à Manbidj en Syrie ont cédé samedi 13 août.

Les combattants des Forces démocratiques syriennes (FDS), une coalition kurdo-arabe, ont célèbré ces dernières heures avec les civils la libération de la ville qui était le principal point de passage vers la Turquie pour les membres de l’Etat Islamique.

Marc Khairallah shared this link

Hubert, un jeune Français, a tout quitté il y a neuf mois pour s’engager auprès des Unités de protection du peuple (YPG), la branche armée des Kurdes de Syrie. Pour Le Figaro.fr, il revient sur la bataille et explique le sens de son engagement armé contre Daech.

LE FIGARO. – Qu’est-ce qui vous a poussé à vous engager dans les forces kurdes?

Hubert – Plusieurs raisons m’ont poussé à rejoindre les YPG, mais deux épisodes ont eu un effet déclencheur: lorsque Daech a tenté de s’emparer de Kobané, puis a pris le contrôle de Sinjar et massacré les Yazidis.

A ce moment-là, je travaillais dans le civil en Irak. J’ai vu que Daech était capable d’asservir une population. Mais j’ai aussi vu que les YPG étaient capables de les repousser.

J’avais été déçu par les peshmergas (les combattants kurdes irakiens, NDLR. A la solde de USA)), qui avaient fui Qaraqosh et la plaine de Ninive sans se battre. Je parlais kurde, j’avais des contacts sur place, donc j’ai décidé de rejoindre les YPG en Syrie.

Pourquoi avoir pris les armes?

Au départ, je voulais plutôt travailler dans le civil. Mais à l’Académie militaire, par laquelle transitent tous les volontaires étrangers, j’ai vu des jeunes kurdes, qui avaient fait des études comme moi, prendre les armes. (Donc, ce sont les militaires qui emboche les nouveaux Jihadists?)

Je me devais de les suivre. Nous menons le même combat contre Daech, un ennemi qui nous a clairement déclaré la guerre. On ne peut plus rester indifférent ou s’enfermer dans la peur. Ça suffit, il faut se battre. S’ils veulent nous frapper chez nous, il faut aller les frapper chez eux.

Quelle part avez-vous prise dans les combats?

J’ai combattu six semaines dans les villages autour de Manbidj, et trois semaines dans la ville. Dans un tabor (section) de 50 soldats, j’ai participé aux affrontements dans les quartiers d’al-Sarb et de Bustan al Yasti.

Au plus fort des combats, nous avons mis une semaine pour avancer de trois blocs… Il fallait déloger les djihadistes qui tenaient leurs positions dans des immeubles de quatre à cinq étages, avec la présence de nombreux snipers. Les affrontements ont été particulièrement durs, puisqu’ils ont duré plus de deux mois.

Les djihadistes nous ont opposé une solide résistance, d’autant qu’on leur avait coupé toute possibilité de retraite.  (A bad strategy)

Dans mon tabor, nous avons perdu près de 20% des effectifs. Parmi les volontaires étrangers, nous avons perdu deux camarades américains, un Suédois et un Slovène.

Les djihadistes étaient très mobiles, pour éviter les frappes de la coalition. Ils menaient des attaques éclairs, à trois ou quatre personnes, avant de disparaître dans la foulée. Ils n’étaient pas beaucoup, mais ils multipliaient les manœuvres pour tenter de nous déstabiliser.

Leur grand truc, c’était de hurler des “Allahou akbar” par des mégaphones installés sur des camions qui tournaient dans la ville, ou depuis les minarets, pour donner l’impression qu’ils occupaient le terrain. On leur répondaient par des insultes.

Pourquoi la libération de Manbidj était-elle une étape essentielle dans la lutte contre l’Etat islamique?

Manbidj était le dernier point de passage majeur de l’Etat islamique vers la Turquie, par lequel transitaient les djihadistes étrangers et prospérait le trafic par lequel ils se financent.

En reprenant la ville, nous avons renforcé leur isolement et nous tarissons leurs ressources. C’est une victoire majeure contre Daech. La prochaine étape sera de rejoindre Afrin, qui est à une centaine de kilomètres à l’Ouest, pour les couper totalement du reste du monde.

Pour vous, cette victoire a un goût particulier en tant que Français…

Oui, participer à cette bataille était essentiel pour moi. Ici, on surnommait Manbidj la «petite France», à cause du nombre de djihadistes francophones qui ont transité par là.

Samy Amimour y a vécu en juin 2014, comme d’autres de ses complices qui ont commis les attaques du 13 novembre2015 à Paris et Saint-Denis, où celle de Bruxelles. Cela faisait deux ans que Manbidj était devenue la première grande ville par laquelle tous les djihadistes internationaux passaient lorsqu’ils rejoignaient le califat, ou repartaient en occident.

La lutte contre Daech ne peut-elle pas se faire depuis l’Europe?

Si, bien sûr. Chacun doit faire du mieux qu’il peut là où il est. Moi, j’ai vu l’expansion de Daech depuis l’Irak où je vivais. Je ne pouvais pas rester comme ça, vis-à-vis de mes amis kurdes ou de mes frères chrétiens.

Mais il y a aussi beaucoup à faire depuis l’Europe où les idées vénéneuses de Daech prospèrent sur un vide spirituel profond, et sur l’incapacité de l’Occident à proposer un idéal à sa jeunesse. Il faut renouveler notre société, la rendre plus volontaire, plus optimiste.

Dans le Rojava (territoires kurdes de Syrie, NDLR), ils essaient vraiment de fonder un nouveau modèle que je trouve passionnant, et qui me pousse à m’engager auprès d’eux.

Il repose sur quatre principes: l’égalité hommes-femmes, le pluralisme religieux, la démocratie directe et le respect de l’environnement. Ils ont de belles idées, et une réelle vitalité dont la jeunesse de France devrait s’inspirer.


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