Adonis Diaries

Posts Tagged ‘Steve McCurry

 
Steve McCurry, a photographer who has reached iconic status following the publication of his Afghan Girl portrait in National Geographic in 1985, has found himself at the center of a controversy over image manipulation.
The Magnum member is accused of photoshopping elements out of his photographs – a “mistake” McCurry has blamed on bad procedures at his studio.

Peter van Agtmael, also a Magnum photographer and one of McCurry’s colleagues, reacts to the industry’s outrage in the following opinion piece. His views, he says, do not represent those of Magnum, “a place that often seems to have far more opinions than it does photographers.” He adds: “Although Steve and I are both Magnum photographers, we have only met in passing several times.”

If my Facebook feed is any judge, there are a whole lot of people in the photojournalism community who are upset with Steve McCurry.

When I saw the alterations, my first reaction was confusion. If he wanted to manipulate the images, why would he have approved such incredibly shoddy work?

His explanation that someone in his studio acted unilaterally seems plausible enough. I don’t know the answer, nor do I care much (for me, the content wasn’t meaningfully altered, nor were the prints being made for a context that demanded absolute adherence to a precisely captured moment), and really this most recent scandal is a springboard to discuss some parallel issues.

Andrew Bossone shared this link

“Photography is an incredibly subjective craft.

In the criticisms of McCurry, there were a lot of loaded words like ‘truth’ and ‘objectivity’ being thrown around. I don’t really believe in these words.

I’ve never met two people with the same truth, nor seen true objectivity ever demonstrably applied to anything. They are nice words, but remain aspirational and cloud a more nuanced interpretation of reality and history.

We shouldn’t mistake something factual for something truthful, and we should always question which facts are employed, and how.”

Peter van Agtmael addresses the controversy behind Steve McCurry’s manipulated photos
time.com

There is one very important qualifier I’d add. Any photographer working predominantly in a photojournalistic context needs to be rigidly transparent about digital manipulation (and Fred Ritchin’s “Four Corners” proposal, which transparently embeds each photographer’s code of ethics into their images while including the necessary context, could help if adopted by the industry).

I don’t take issue with most forms of manipulation, but deception isn’t acceptable.

The refugee crisis was doubtless one of the most documented events in human history. But if you look at the images that dominated the mainstream media and were validated by contests, they usually showed misery and fear, mostly in the form of rafts of refugees arriving in Lesbos.

Are those pictures a potent symbol of the crisis? Absolutely.

Is it accurate or balanced that they almost entirely control the visual narrative? Absolutely not.

Arabs (and many other groups) have been objectified and dehumanized in the media for decades. The same tropes constantly repeat themselves, mostly highlighting violence, victimization and exoticism.

After ten years working in the region, this certainly isn’t my truth, nor does it even hint at anything that could be called objectivity.

Yet these kinds of hyper-dramatic but ultimately repetitive and narrow images repeat themselves year after year, usually devoid of context.

The very nature of what is photographed and how is heavily affected by the influence of admired photographers with distinct personal visions, patterns of success in contests and the traditions and expectations of the commissioning body. Style, lens choice, position, what to show and what to exclude in the framing, editing, equipment choice, toning, sequence are all manipulative and subjective.

The result is a collection of facts that tends to be sanctimoniously declared as representing ‘truth.’ At best, these facts are a coherent personal truth.

At worst, they are a distorted and overly dramatized look at complex issues in often marginalized, objectified communities. Often, they are something in between.

To capture something happening in a pinprick of time is inherently a limited means of understanding.

Factor in history of representation, complex racial and identity politics, and the demographic breakdown of many World Press winners (white, western males, or those working for organizations dominated by them), and you end up with a very imperfect rendering of the world.

Pictures that marked our modern history? 13 photos. You judge…

Do these photos remind you of a period in this century?

Parmi toutes les photographies prises à travers le monde pour illustrer des moments historiques, il en existe quelques unes qui resteront à jamais gravées dans les mémoires. C’est le cas de ces 13 clichés pris entre la fin du 20ème siècle et le début du 21ème qui illustrent des faits poignants de l’époque contemporaine.

Corentin Vilsalmon, 17 octobre 2013

1. Portrait de Che Gevara lors de l’enterrement des victimes de l’explosion de la Coubre

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Le Che, comme il était surnommé à cause d’un tic de langage, a été pris en portrait lors de l’enterrement des victimes de l’explosion de la Coubre, le 5 mars 1960. Il était alors âgé de 31 ans mais représentait déjà l’espoir de beaucoup de personnes et un symbole de rébellion.

Cette photographie, prise par Alterto Korda, est l’une des plus connues du monde moderne et l’Institute of Art du Maryland l’a surnommée « photographie la plus célèbre et l’icône graphique du monde du XXème siècle. » Elle est également considérée comme un symbole de rébellion et comme étant l’un des portraits les plus célèbres de tous les temps.

2. The agony of Omayra. L’abominable agonie d’Omayra

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Lors de l’éruption du volcan colombien le Nevado del Ruiz en 1985, la ville d’Armero a été complètement détruite.

Omayra Sánchez est restée coincée pendant trois jours dans les gravas de sa propre maison, dans la boue et l’eau insalubre. Les sauveteurs n’ont pu la sauver car l’opération d’amputation n’était pas possible, tandis que l’autre option, celle de pomper la boue autour d’elle, n’a pas eu lieu non plus à cause du manque d’équipement des secours.

Cette photographie, publiée plusieurs mois après la mort de la jeune fille, a été prise par Frank Fournier et a cristallisé de nombreuses plaintes à propos du gouvernement colombien, accusé d’indifférence envers les victimes de cette catastrophe. Selon les témoignages des gens qui l’entouraient pendant son agonie, Omayra est restée digne et forte jusqu’à ses derniers instants.

3. Des touristes regardent le cadavre d’un immigrant

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Prise par Javier Bauluz, seul photographe espagnol à avoir reçu le fameux prix Pulitzer, cette photographie montre deux touristes sur une plage espagnole qui regardent le corps d’un immigrant mort échoué sur le sable.

Objet d’une polémique, ce cliché dénonce l’hypocrisie des autorités et de certains Espagnols en ce qui concerne l’immigration illégale de personnes voulant se rendre en Europe et en Espagne.

4. Kim, la jeune vietnamienne fuyant le napalm

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L’une des plus célèbres photographies de guerre au monde, celle de Kim Phuc, une jeune vietnamienne fuyant les lieux d’un bombardement au napalm par l’armée américaine lors de la guerre du Vietnam. Cette photographie a été prise par Nick Ut le 8 juin 1972 et montre toute la douleur et la détresse des habitants d’un village, brûlés et fuyant le désastre.

La photographie a été prise au moment où les vêtements de Kim Phuc se sont consumés sous l’effet du napalm. La jeune fille a été hospitalisée pendant 14 mois, souffrant de graves brûlures et a dû subir un total de 17 greffes de peau. Aujourd’hui, Pham Thi Kim Phuc est mariée et mère de deux enfants. Elle préside la Fondation Kim Phuc et est ambassadrice à l’UNESCO.

5. L’exécution d’un rebelle Vietcong à Saïgon

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Saïgon est l’ancien nom de la ville vietnamienne Hô-Chi-Minh-Ville. Cette photographie a été prise par Eddie Adams, lauréat du prix Pulitzer, le 1er février 1968. Elle montre l’assassinat d’un rebelle Vietcong par le chef de la police de la ville. Le prisonnier a les mains attachées alors que le « colonel » est sur le point d’appuyer sur la détente. Eddy Adams dira ensuite : « Le colonel a tué le prisonnier, j’ai tué le colonel avec mon appareil photo. »

6. L’afghane aux yeux verts

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Cette photographie est signee Steve McCurry et date de juin 1984.

Sharbat Gula avait alors 12 ans et stationnait dans un camp de réfugiés afghans au Pakistan, lors de l’invasion de l’Union soviétique. Le cliché a été utilisé comme couverture du magazine National Geographic et est rapidement devenu l’une de ses couvertures les plus emblématiques.

Le nom de la jeune fille est resté inconnu pendant longtemps, jusqu’à ce qu’après 17 ans de recherches Steve McCurry retrouve sa trace dans la région. Elle est revenue en Afghanistan en 1992 et ne savait pas qu’elle était devenue une telle icône. Son identité a été confirmée à 99,9% par les experts du FBI.

7. Le baiser de Times Square

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« Dites adieu à la guerre » est une photo prise par Victor Jorgensen à la fin de la Seconde Guerre mondiale, le 14 août 1945, à Times Square. Elle représente un soldat américain embrassant une infirmière qui ne s’étaient jamais vus auparavant et qui montre la spontanéité et la joie de la population après la fin de cette guerre.

Nos écouteurs nous ont fait part d’un article qui explique que cette photographie devenue célèbre représenterait en réalité une agression sexuelle.

8. Le rebelle inconnu de Tian’anmen

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C’est le surnom donné à cet homme qui se tient debout face à une file de chars chinois, lors de l’insurrection de la place Tian’anmen en 1989.

Pris par Jeff Widener, ce cliché a ensuite été utilisé par le gouvernement chinois pour symboliser la compassion des soldats envers les habitants dans leur mission de protection des civils. En effet, malgré l’ordre d’avancer donné par ses supérieurs, le conducteur du premier char a refusé d’obéir.

9. L’homme qui tombe

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« L’homme qui tombe » est une photo prise lors des attentats du 11 septembre 2001. Signée Richard Drew, elle montre un homme sautant du haut d’une des deux tours jumelles du World Trade Center. Cet homme a certainement fait ce choix pour éviter l’asphyxie des fumées toxiques ou parce qu’il n’y avait peut-être pas d’autres issues possibles.

10. Le prêtre Luis Maria Padilla aidant un soldat blessé au Venezuela

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L’aumônier Luis Maria Padilla tient dans ses bras un soldat blessé au cours de l’insurrection de Puerto Cabello au Venezuela, en 1962 où le gouvernement a réprimé dans le sang cette rébellion. Dans les bras du prêtre, le soldat arrivait à peine à prononcer les mots « Aidez-moi mon père » et a finalement été touché par une deuxième balle, toujours dans les bras de Luis Maria Padilla.

11. Protestation contre des policiers venus évacuer des paysans de leurs champs

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Cette femme fait partie du mouvement des sans-terre, au Brésil. Dans ce cliché pris en 2009 par Luiz Vasconcelos, elle s’oppose aux forces de l’ordre venues évacuer les habitants de terres réquisitionnées par l’état brésilien et investies par 200 paysans en guise de protestation.

12. L’immolation du moine vietnamien Thich Quang Duc

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Célèbre photographie, prise par Malcom Browne, d’un moine vietnamien (un bonze) s’immolant par le feu dans les rues de Saïgon, le 11 juin 1963 en guise de protestation contre les répressions anti-bouddhistes perpétrées par l’armée selon l’ordre du président de confession chrétienne.

L’image a marqué par les témoignages des gens présents lors de la scène puisque Thich Quang Duc est resté immobile, sans crier ni parler pendant que le feu le brûlait entièrement. Incinéré, seul son cœur serait resté intact, ce qui lui a notamment valu le statut de saint et son cœur considéré comme une relique sacrée.

13. Un garçon soudanaise épiée par un vautour

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Ce cliché saisissant représente une fillette soudanaise aux portes de la mort : émaciée, épuisée et affamée, la petite fille git sur le sol tandis qu’un vautour attend patiemment sa mort pour se nourrir de son cadavre…

Le photographe et lauréat du prix Pulitzer, Kevin Carter, s’est suicidé quatre mois plus tard, rongé par la culpabilité. Ce qu’il y a de miraculeux dans cette histoire est que la petite fille photographiée a finalement survécu !

 

Pictures like you to stay, and others want you to leave Lebanon

If you look past the annoying traffic, corrupt bribery, weak economy, and prestigious celebrity wannabes, you’ll realize there’s more to Lebanon than meets the eye.  (How bribery facilitate life?)

Check out 7 pictures that will make you want to grab your passport, toothbrush and Samsonite, and make a break for it; and then seven more we hope will immediately change your mind.

After all, it’s a rotten country, but it’s what we call home. (Fatherland? Where you were born? Where you are not that welcomed overseas or feel normal again?)


This shot was taken merely seconds before a car bomb went off killing 16-year-old Mohammad al-Chaar, who was just passing time with his friends in downtown Beirut. (Image via Daily Mail Online)


Haret Hreik after the war in 2006. Israel erased a 10-block quarter in the last day of war, in pure spite. (Image via SOUAR)


Taken by Steve McCurry during the civil war, the Lebanese will always find a way to survive.


Here’s a (Parliament that extended its tenure for an entire term) full of empty-headed fools. (Image via Lebanese Examiner)


Hey, what if a lawmaker actually punched a female employee in the neck because she refused to help him first?” Deputy Nicholas Fattouch. This family is intending to build a cement factory in city of Zahle against the will of the people and sent its militia to harass and threaten TV coverage.  (Image via Daily Star)


Syrian refugees in Lebanon are forced to live in makeshift camps with little access to resources.  Over 1.5 million reside in Lebanon (40% of the population) with modicum aid from the international community. (Image via Ya Libnan)


Nearly a year ago, Sukleen (a Hariri waste collecting business that has been extending its term for ever) bins around Beirut were overflowing with garbage due to the inaccessibility of the landfill in Naame. If you look closely, you may even be able to see the natural color of the bins buried under all that garbage.

Yesterday, a cleaning worker found a decomposing prematurely born dead child in the garbage. (Image via Blog Baladi)


Drop that suitcase! In an attempt to help needy children this Christmas, Joue Club and Live Love Beirut teamed up to gives kids in Lebanon the Christmas they’ve always dreamed of. (Image via Instagram)


Legends diva Sabbou7a never die! (Image via Daily Star)


Last Independence Day we showed the world we are united.  ( A President for the Republic has not been elected after 5 month, a no official celebration was performed and the military cadet graduates cannot enjoy an official graduation ceremony) (Image via Naharnet)


There’s art on every corner, literally. The municipality  of Beirut has plans to demolish these stairs for a parking lot


The city never sleeps! Just another ordinary night at Sky Bar. (Image via Instagram)


The view from just about anywhere is absolutely breathtaking. (Image via Live Love Beirut)


Need I say more? (Image via Live Love Beirut)

(Yes you need to say far much more. No pictures proved the need to stay in Lebanon)

Do you think these 13 pictures marked our modern history?

There are a few pictures that seem to illustrate historic moments around the world. Fewer are engraved in our memories. The following 13 pictures might be representative of poignant current events and personalities.

Corentin Vilsalmon posted this Oct. 17, 2013

1. Portrait de Che Gevara lors de l’enterrement des victimes de l’explosion de la Coubre

13-photographies-qui-marqueront-a-jamais-lhistoire1

Le Che, comme il était surnommé à cause d’un tic de langage, a été pris en portrait lors de l’enterrement des victimes de l’explosion de la Coubre, le 5 mars 1960.

Il était alors âgé de 31 ans mais représentait déjà l’espoir de beaucoup de personnes et un symbole de rébellion.

Cette photographie, prise par Alterto Korda, est l’une des plus connues du monde moderne et l’Institute of Art du Maryland l’a surnommée « photographie la plus célèbre et l’icône graphique du monde du XXème siècle. » Elle est également considérée comme un symbole de rébellion et comme étant l’un des portraits les plus célèbres de tous les temps.

2. L’abominable agonie d’Omayra Sánchez. Trapped for three days after a volcano eruption. People could not rescue her… and she died trapped

13-photographies-qui-marqueront-a-jamais-lhistoire2

Lors de l’éruption du volcan colombien le Nevado del Ruiz en 1985, la ville d’Armero a été complètement détruite.

Omayra Sánchez est restée coincée pendant trois jours dans les gravas de sa propre maison, dans la boue et l’eau insalubre. Les sauveteurs n’ont pu la sauver car l’opération d’amputation n’était pas possible, tandis que l’autre option, celle de pomper la boue autour d’elle, n’a pas eu lieu non plus à cause du manque d’équipement des secours.

Cette photographie, publiée plusieurs mois après la mort de la jeune fille, a été prise par Frank Fournier et a cristallisé de nombreuses plaintes à propos du gouvernement colombien, accusé d’indifférence envers les victimes de cette catastrophe.

Selon les témoignages des gens qui l’entouraient pendant son agonie, Omayra est restée digne et forte jusqu’à ses derniers instants.

3. Des touristes regardent le cadavre d’un immigrant: Tourists coolly contemplating the cadaver of a boat immigrant

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Prise par Javier Bauluz, seul photographe espagnol à avoir reçu le fameux prix Pulitzer, cette photographie montre deux touristes sur une plage espagnole qui regardent le corps d’un immigrant mort échoué sur le sable.

Objet d’une polémique, ce cliché dénonce l’hypocrisie des autorités et de certains Espagnols en ce qui concerne l’immigration illégale de personnes voulant se rendre en Europe et en Espagne.

4. Kim, la jeune vietnamienne fuyant le napalm. Fleeing the napalm bombing of US troops in Vietnam

13-photographies-qui-ont-marque-a-jamais-lhistoire-moderne4

L’une des plus célèbres photographies de guerre au monde, celle de Kim Phuc, une jeune vietnamienne fuyant les lieux d’un bombardement au napalm par l’armée américaine lors de la guerre du Vietnam.

Cette photographie a été prise par Nick Ut le 8 juin 1972 et montre toute la douleur et la détresse des habitants d’un village, brûlés et fuyant le désastre. La photographie a été prise au moment où les vêtements de Kim Phuc se sont consumés sous l’effet du napalm.

La jeune fille a été hospitalisée pendant 14 mois, souffrant de graves brûlures et a dû subir un total de 17 greffes de peau. Aujourd’hui, Pham Thi Kim Phuc est mariée et mère de deux enfants. Elle préside la Fondation Kim Phuc et est ambassadrice à l’UNESCO.

5. L’exécution d’un rebelle Vietcong à Saïgon

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Saïgon est l’ancien nom de la ville vietnamienne Hô-Chi-Minh-Ville. Cette photographie a été prise par Eddie Adams, lauréat du prix Pulitzer, le 1er février 1968.

Elle montre l’assassinat d’un rebelle Vietcong par le chef de la police de la ville. Le prisonnier a les mains attachées alors que le « colonel » est sur le point d’appuyer sur la détente. Eddy Adams dira ensuite : « Le colonel a tué le prisonnier, j’ai tué le colonel avec mon appareil photo. »

6. L’afghane aux yeux verts. Green-eyed 12 year-old Sharbat Gula in Afghanistan. She never knew that she made the main global coverage

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Cette photographie est signée Steve McCurry et date de juin 1984.

Sharbat Gula avait alors 12 ans et stationnait dans un camp de réfugiés afghans au Pakistan, lors de l’invasion de l’Union soviétique. Le cliché a été utilisé comme couverture du magazine National Geographic et est rapidement devenu l’une de ses couvertures les plus emblématiques.

Le nom de la jeune fille est resté inconnu pendant longtemps, jusqu’à ce qu’après 17 ans de recherches Steve McCurry retrouve sa trace dans la région. Elle est revenue en Afghanistan en 1992 et ne savait pas qu’elle était devenue une telle icône. Son identité a été confirmée à 99,9% par les experts du FBI.

7. Le baiser de Times Square

13-photographies-qui-marqueront-a-jamais-lhistoire7

« Dites adieu à la guerre » est une photo prise par Victor Jorgensen à la fin de la Seconde Guerre mondiale, le 14 août 1945, à Times Square.

Elle représente un soldat américain embrassant une infirmière qui ne s’étaient jamais vus auparavant et qui montre la spontanéité et la joie de la population après la fin de cette guerre. Nos écouteurs nous ont fait part d’un article qui explique que cette photographie devenue célèbre représenterait en réalité une agression sexuelle.

8. Le rebelle inconnu de Tian’anmen: Unknown rebel facing the tanks

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C’est le surnom donné à cet homme qui se tient debout face à une file de chars chinois, lors de l’insurrection de la place Tian’anmen en 1989. Pris par Jeff Widener, ce cliché a ensuite été utilisé par le gouvernement chinois pour symboliser la compassion des soldats envers les habitants dans leur mission de protection des civils.

En effet, malgré l’ordre d’avancer donné par ses supérieurs, le conducteur du premier char a refusé d’obéir.

9. L’homme qui tombe. from the Twin Tower

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« L’homme qui tombe » est une photo prise lors des attentats du 11 septembre 2001. Signée Richard Drew, elle montre un homme sautant du haut d’une des deux tours jumelles du World Trade Center.

Cet homme a certainement fait ce choix pour éviter l’asphyxie des fumées toxiques ou parce qu’il n’y avait peut-être pas d’autres issues possibles.

10. Le prêtre Luis Maria Padilla aidant un soldat blessé au Venezuela

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L’aumônier Luis Maria Padilla tient dans ses bras un soldat blessé au cours de l’insurrection de Puerto Cabello au Venezuela, en 1962 où le gouvernement a réprimé dans le sang cette rébellion.

Dans les bras du prêtre, le soldat arrivait à peine à prononcer les mots « Aidez-moi mon père » et a finalement été touché par une deuxième balle, toujours dans les bras de Luis Maria Padilla.

11. Landless movement protest in Brazil. Protestation contre des policiers venus évacuer des paysans de leurs champs.

13-photographies-qui-ont-marque-a-jamais-lhistoire-moderne11

Cette femme fait partie du mouvement des sans-terre (landless movement), au Brésil. Dans ce cliché pris en 2009 par Luiz Vasconcelos, elle s’oppose aux forces de l’ordre venues évacuer les habitants de terres réquisitionnées par l’état brésilien et investies par 200 paysans en guise de protestation.

12. L’immolation du moine vietnamien Thich Quang Duc (Buddhist monk)

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Célèbre photographie, prise par Malcom Browne, d’un moine vietnamien (un bonze) s’immolant par le feu dans les rues de Saïgon, le 11 juin 1963 en guise de protestation contre les répressions anti-bouddhistes perpétrées par l’armée selon l’ordre du président de confession chrétienne.

L’image a marqué par les témoignages des gens présents lors de la scène puisque Thich Quang Duc est resté immobile, sans crier ni parler pendant que le feu le brûlait entièrement. Incinéré, seul son cœur serait resté intact, ce qui lui a notamment valu le statut de saint et son cœur considéré comme une relique sacrée.

13. Un garçon soudanaise épiée par un vautour. The vulture waiting for kid to die: The kid survived…

13-photographies-qui-ont-marque-a-jamais-lhistoire-moderne13

Ce cliché saisissant représente une fillette soudanaise aux portes de la mort : émaciée, épuisée et affamée, la petite fille git sur le sol tandis qu’un vautour attend patiemment sa mort pour se nourrir de son cadavre…

Le photographe et lauréat du prix Pulitzer, Kevin Carter, s’est suicidé quatre mois plus tard, rongé par la culpabilité. Ce qu’il y a de miraculeux dans cette histoire est que la petite fille photographiée a finalement survécu !

How are we handling the balancing act: Current environmental Status and children fast coming realities?

We really have most fun when kids.

Later, we never have so much fun until we act as kids

(On ne s’amuse vraiment que quand on est enfant . Plus tard on ne s’amusera que comme des enfants …).

“How do we handle the very fine balance of preparing our children?

Without having to weigh them down, to inspire them without hiding the reality, and to train them when we ourselves are not sure what to do?

Of all the significant issues in the world, nothing strikes as more crucial than the future of our children.

It is our children who will inherit our planet in its current state,

and it is our children who will have to cope with the changes that are on setting…” by mimo

hanging in the balanceHanging in the balance~ mother and child in Yangshuo

I am awed by pictures of children, from all kinds of countries (rich countries, desolate countries, and famished countries…) looking straight in the camera lens, wide smiles, teeth all showing, giggling, happy, surprised…

All the attitudes, except bitterness…

Here are a few pictures of children considered “impure” in the Omo Valley in Ethiopia, and unless they are saved and homes found for them, they are killed…

The Omo River Valley is located in Southwest Ethiopia, Africa. It has been called “the last frontier” in Africa. 


http://www.omochild.org

Lale and his wife Gido Labuko

Steve McCurry in the Omo Valley

Help John and Lale rescue and care for these children.
http://www.omochild.org

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To Save a Child: An impure child? The Omo Valley in Ethiopia

Mingi is the ritualistic killing of infants and children who are mingi because they are considered impure or cursed.
A child can be mingi for many reasons, 
but once they are mingi they are left alone in the desert without food and water or drowned in a river.

The Omo River Valley is located in Southwest Ethiopia, Africa. It has been called “the last frontier” in Africa. 
There are 9 main tribes that occupy the Omo River Valley, with a population of approximately 225,000 tribal peoples. 
The majority of the people living in the Omo River Valley live without clean drinking water and without medical care.

Photographer Steve McCurry joined John Rowe in Ethiopia to photograph the work he is doing with Lale Labuko and his wife Gido in their work to end the practice of mingi (abandoned impure children) and to house
and shelter the mingi children who have already been rescued.

Steve McCurry had posted on October 2, 2012 ““.

I could just insert the link in anyone of my posts on Africa, or just simply copy/paste.

Since I love this post, I decided to work on it a little bit and make it mine…


I met John in Burma a few years ago. He is a photographer and
successful businessman 
who has founded companies which develop software
for digital media and the entertainment industry. 

He has also devoted a tremendous amount of time, energy, and
financial assistance to the work of Omo Child.

John Rowe and friends 

Lale was born into the Kara Tribe in the Omo River Valley.
He was one of the first of his tribe to receive a formal education.
That opportunity led him to realize the critical importance of ending the tribal ritual of Mingi.
Outlawing and stopping this devastating practice of Mingi is his life’s mission.

 

Lale Labuko, founder of OMO Child

 

Once safely in the care of the loving and nurturing care of nannies at the Omo Child shelter,
they are fed, clothed, sheltered and educated.

The hope is that the rescued children will be future leaders in their communities and
will help raise awareness to help advocate the ending of the tribal practice of mingi.

The Omo River Valley is located in Southwest Ethiopia, Africa. It has been called “the last frontier” in Africa. 


http://www.omochild.org

Lale and his wife Gido Labuko

Steve McCurry in the Omo Valley

Help John and Lale rescue and care for these children.
http://www.omochild.org

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