Adonis Diaries

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A reminder of the period after the assassination of Rafic Hariri and the withdrawal of the Syrian troops in 2005

La mémoire libanaise de Lokman Slim: Umam? Like Nations?

Après l’assassinat de l’intellectuel chiite, sa femme, Monika Borgmann, souhaite continuer la mission que le couple s’était fixée.

OLJ / Par Lyana ALAMEDDINE, le 11 février 2021 

Note 1: Monika Borgmann, wife of Slim, wrote that The “Hangar” was a political decision in order to counter Hezbollah “monopoly” on the kinds of arts and culture prevalent in Al Dahiyat.

Chloé Kattar added: By opening up the quarter of Haret Hreik (dominated by Hezbollah culture), we responded to the wishes of the local people to varieties of artistic offering, an alternative to these marginalized people with limited access to different cultural orientations…

My question is: What Offering alternative “debouche” for culture and arts should translate into supporting our existential enemy of Israel? And making it a purpose to antagonize every achievement of Hezbollah in securing Lebanon autonomy and becoming a counter-balance military force to Israel successive pre-emptive wars on Lebanon?

Note 2: Lokman was born and lived in Haret Hreik and lambasted against Hezbollah for 25 years, and he was mainly protected by Hezbollah. Thus, which political parties and States decided to get rid of Lokman and why? Has he been a liability to a few embassies with no worthy return for his meager intelligence pieces?

« Vous devriez discuter, vous êtes tous les deux intéressés par les choses morbides. »

C’est cette petite phrase, lancée par l’un de leurs amis en commun, qui est à l’origine de la première rencontre entre Monika Borgmann et Lokman Slim en 2001, au Zico House à Hamra.

Entre la journaliste allemande arabophone et l’intellectuel libanais, « cela a tout de suite été le coup de foudre », confie Monika dans le bureau de son époux, en plein cœur de la banlieue sud, dans la maison patricienne des Slim.

C’est là, dans la villa blanche aux fenêtres et portes vert pastel, « qui a vu passer cinq générations », que le couple a donné naissance à Umam en 2004, une association de documentation et de recherches visant à reconstituer et réconcilier les mémoires libanaises.

Dans les locaux d’Umam, une affiche montrant Lokman Slim. A l’arrière-plan, sa soeur Rasha el-Amir. Photo João Sousa

Umam, c’est avant tout l’histoire de leur rencontre. Celle de deux individus passionnés par la nature humaine, dans ce qu’elle a de meilleur et (surtout) de pire, et par les blessures et les traumas du passé.

« Tout a été très vite entre nous. Nous avons commencé à travailler ensemble, puis nous nous sommes installés ensemble », raconte la cofondatrice de l’association, entourée des livres, objets et cartons qui remplissent la pièce, laissant à peine transparaître les murs.

Dès 2001, le couple se lance dans son premier grand projet, un documentaire sur les massacres de Sabra et Chatila en 1982, racontés par 6 des bourreaux de l’époque. (I published several articles on this camp genocide of civil Palestinians/Lebanese without weapons and by Israeli investigators and foreign journalists)

Massacre“, coproduction libanaise, suisse et allemande, sort en 2005 et remporte plusieurs prix internationaux dont le Fipresci Award Berlin 2005.

« Cette expérience (commencée en 2001) a été le déclic pour créer Umam », explique la journaliste. « Comme le massacre est extrêmement politique, il fallait vérifier toutes les informations venant des tueurs. Dans un pays normal, nous les aurions puisées dans les archives nationales, mais au Liban, nous ne pouvons pas y accéder », poursuit-elle.

C’est là qu’ Umam entre en scène, pour combler un manque lié à l’absence d’institutions publiques dignes de ce nom. L’association est à la fois un outil et un espace de réflexion sur la guerre et la « banalité du mal » qui lui est intrinsèque.

« Nous voulions comprendre cette violence collective : comment en sont-ils arrivés à commettre des actes si inhumains ? » Confronter le passé pour ne plus répéter les mêmes erreurs. « Je fais partie d’une génération qui a grandi avec la mémoire de la Shoah », dit Monika Borgmann.

L’un des objectifs d’Umam : créer des archives accessibles à tous. Photo João Sousa

« Plus nous creusons, moins nous comprenons »

Au départ, deux objectifs : créer des archives accessibles à tous et sensibiliser le public au Liban via des événements culturels pour provoquer des discussions difficiles mais nécessaires.

Au fil des événements (guerre de 2006, affrontements de mai 2008, soulèvement du 17 octobre 2019), Umam endosse un rôle politique et se donne la mission de traiter de sujets d’actualité tout en les liant au passé. « Ce travail de mémoire a montré la complexité de ce pays. Plus nous creusons, moins nous comprenons », analyse Monika Borgmann.

En 2005, le couple fonde le Hangar, un lieu de discussion et de rencontre poussant des gens de tous les milieux à venir dans la banlieue sud pour assister à des tables rondes, expositions, ateliers ou projections.

« Une fois, lors d’un événement, il y avait un cheikh qui faisait sa prière dans une cabine en vitre près de personnes qui buvaient du vin », se souvient Nathalie, assistante chercheuse depuis trois ans à Umam.

« Le Hangar, c’était une décision politique, une façon de dire “Ne donnons pas Dahyé uniquement au Hezbollah” », raconte Monika.

« En ouvrant à Haret Hreik cet espace culturel qui parle d’arts, qui fait des nuits cinéma et des mini expositions, ils ont répondu à un besoin dans ces régions marginalisées où l’accès à la culture est limité ou monolithique à cause du parti politique dominant. Ils ont offert une alternative », commente Chloé Kattar, qui effectue un doctorat à l’université de Cambridge sur la guerre civile libanaise.

Rasha el-Amir, la sœur de Lokman Slim. Photo João Sousa

« Le travail d’archives force à se poser des questions, enclencher des échanges et des réflexions », explique Nathalie, qui travaille sur les archives en lien avec le Studio Baalbeck, ancien cinéma fondé par un Palestinien et ayant fait l’objet d’une exposition dans le Hangar.

En 2010, alors que le bâtiment du cinéma est sur le point d’être démoli, le matériel cinématographique est donné à Umam. Les dizaines de milliers de documents d’archives sont rangés par thématique et ordre chronologique, organisés par l’équipe qui vérifie les pages manquantes, les rangent mais aussi les numérisent partiellement pour les ajouter à la base de données.

Un véritable travail de fourmi qui témoigne de l’exigence dont faisait preuve Lokman Slim. « Je lui demandais “qu’est-ce que tu veux ?” il me répondait “tout” », se remémore une collègue ayant requis l’anonymat.

Cet amour des archives lui vient de sa famille qui collectait depuis toujours des journaux, des brochures, des tracts ou encore des posters.

Monika Borgmann, la femme de Lokman Slim. Photo João Sousa

« Umam était sa défense »

Dans un pays encore marqué par les blessures de la guerre et qui n’est pas allé au bout du processus de réconciliation des mémoires entre les différentes communautés, la tâche du couple était herculéenne. « Ils ont effectué un travail artisanal pour collecter les archives », estime la collègue précité.

Ces archives ne sont pas que des livres, mais aussi des brochures, des interviews, des journaux, des objets tous rangés dans les locaux et ouverts au grand public.

« À la fin de la guerre, il y avait une amnésie collective, conséquence directe de la loi d’amnistie : pas de justice, de tribunaux, de dialogue ou d’initiative publique ou privée, et surtout pas de travail institutionnel de la part de l’État, ce qui a empêché une sorte de catharsis. Aujourd’hui, le travail se fait de façon dispersée et éclatée entre différents acteurs », explique Chloé Kattar.

« Le travail de Lokman est fondateur pour reconstruire une histoire orale. Construire une mémoire, c’est se mettre à la place de l’autre pour mieux se pardonner et avancer », résume l’essayiste Mona Fayad. Lire aussi L’assassinat de Lokman Slim réveille le spectre des liquidations politiques

À partir de 2008, l’association prend une nouvelle envergure. « Nous avons lancé une série d’ateliers sur la justice transitionnelle sur une durée de deux ans, accompagnés d’expositions ouvertes au public sur les disparus de la guerre civile. Nous avions commencé avec 25/30 personnes, puis fini avec 80. C’est là que nous avons commencé à gagner en visibilité », raconte Monika Borgmann.

Esprit libre et téméraire, personnage parfois provocateur, Lokman Slim incarnait une sorte de contre-miroir du Hezbollah, qu’il n’hésitait pas à critiquer sur la scène publique et depuis la banlieue sud.

Présenté comme un « chiite des ambassades » par les organes de propagande du parti, qui l’accuse d’être un agent à la solde de « l’ennemi américano-israélien », l’écrivain est menacé de mort à plusieurs reprises, avant d’être assassiné le jeudi 4 février dans le caza de Zahrani.

« Umam était sa défense », explique sa sœur, l’écrivaine Rasha el-Amir. « Sa seule arme était la mémoire. Les archives sont une manière de résister contre l’amnésie. On étudie, on réfléchit, on se remémore puis on continue. » Et maintenant ? Comment l’association peut-elle survivre sans celui qui en était incontestablement le cœur ?

« Personne n’est comme Lokman, il comprenait la valeur de toutes ces archives, même d’une simple note, grâce à ses connaissances », estime Monika Borgmann. Elle refuse toutefois de renoncer à la mission qu’ils s’étaient fixée.

« Partir ? Jamais. Encore moins après son exécution… Nous croyons en Umam, nous avons un impact… C’est ma vie, c’est vingt ans de travail. Je me le dois. Je le dois à Lokman. Ma place est ici. »

Un rassemblement aura lieu aujourd’hui dans la demeure familiale en mémoire de Lokman Slim. Il sera à son image, cosmopolite : « Des prêtres de toutes les confessions feront une prière pendant trente minutes, il y aura également une sorte de micro ouvert pour permettre aux gens de dire quelques mots sur Lokman, et une séance Zoom pour se connecter à l’étranger, notamment à la Sorbonne, établissement où a étudié Lokman… » explique son épouse.

Sur France Culture en 2019, l’écrivain ne doutait pas du fait que son travail lui survivrait.

« C’est un travail infini. Nous sommes tout à fait conscients que, finalement, peut-être qu’il va nous survivre, mais, sûrement, nous n’allons pas lui survivre. »

Note 3: Monika Borgmann stated « Je fais partie d’une génération qui a grandi avec la mémoire de la Shoah ». And I am wondering what the memory of the Shoah has to do with supporting this implanted colonial apartheid State of Israel? I would be interested in reading a few of Borgmann articles on how she views Israel policies and what are her opinions and positions on the Return of the Palestinians to their Homeland.

Note 4: US ambassador Shea started to whine and complaints and participated in the burial ceremony. And I wonder: Why No US ambassador participated in the burial of the civilians blown by Daesh and the Lebanese soldiers shot in cold blood by the Muslim extremists more many years?

Beirut Hay Festival starts today…May 8, 2013

Coup d’envoi ce soir du Hay Festival

Andrew Bossones is one of the organizers of this cultural event. Intellectuals, artists and thinkers will debate for 3 days on varied subjects, such as literature, illustrated works, economic development, human rights…

 Zico House hosts conferences in English such as “The struggle of women in a post-patriarchal context in the Arab World”, “Freedom of expression and censorship”… Joe Sacco, the American reporter will open the Festival. (I have reviewed one of his illustrated stories about the horror journey of African immigrants fleeing the atrocities of their States and having to cross the desert of Libya to reach the island of Malta…)

Al-Madina theater will host Hanan al-Shaykh (I reviewed a few of her books), Nidal Achkar and Hanif Kuireshi.

The Baroness Helena Kennedy will debate on « La liberté d’expression : un droit universel ? » before meeting with the journalist Hani Chucrallah.
Patrick Deville, Femina Prize 2012, Cherif Majdalani and Farès Sassine will speak at the French Institute of Beirut.
Venetia  Rainey, from the Daily Star, published this piece on Joe Sacco, first speaker in the Hay Festival:

Joe Sacco  is in no mood to mess around. “I can’t  pretend I am ‘objective’ about certain topics,” he says.

“In some situations there is such a thing as the oppressor and the oppressed,  and my goal is to give the oppressed a voice.”

The vaunted Maltese-American graphic novelist is well known for his  unwillingness to kowtow to conventional notions of journalistic objectivity:  presenting two, equally apportioned sides to every story.

“The problem with journalism  is that it is often a mere recording  of events from day to day,’” he explains. “A newspaper story might be factually accurate without giving the reader a sense of the ‘why.’”

It is Sacco’s pursuit of this sense of “why” – his scrutiny of the big and  small facets of history to find another way to understand and explain the  world’s daily tragedies – that drives his work and gives it its potency.

He is making his maiden voyage to Beirut  this week, among the cluster of writers and literary personalities to participate in Hay Festival Beirut. One of the  international franchises of the U.K.’s renowned literary festival in Hay-on-Wye,  the event was launched here in 2012, and provided a rare platform for the  mingling Lebanese and international writers.

Sacco was born in 1960 in Malta. His parents – an engineer and a teacher –  emigrated when he was very young to escape the influence of Roman Catholicism, a  theme he has explored in numerous works since.

He spent his childhood in Australia, where, surrounded by European immigrants  who regularly talked about war, he grew up thinking of conflict as a part of  life.

At the age of 12 his family moved the United States, where he studied  journalism at the University of Oregon. There he worked a series of jobs that  included co-founding the satirical comic magazine “Centrifugal  Bumble-Puppy.”

He was intrigued by the media’s portrayal of the Middle East and eventually  his travels found him in occupied Jerusalem.

“The only time I heard the word ‘Palestinian,’” he recalls, “was in relation  to incidents like terrorist attacks and hijackings. As a result, I grew up  thinking Palestinians were terrorists – pure and simple. I had to educate myself  about the Palestinian issue.”

At first, Sacco was nervous about venturing into the West Bank and  embarrassed to tell people he was writing a comic book (of all things) about the  Occupied Territories during the First Intifada.

Yet, after two months his notebooks were bulging, and “Palestine” was  published in nine issues between 1993 and 1995. Perhaps surprisingly for those  who have come to know his work more recently, his first solo venture was not a  commercial success.

His breakthrough came in 2000 with the release of “Safe Area  Gorade: The War in Eastern Bosnia  1992-1995,” which won an Eisner Award  for best original graphic novel –  though recognized as a graphic novelist, Sacco himself prefers the less inflated  term “comic book.”

“Palestine” was later republished more successfully in a single volume of 288  pages. He’s since released several other books and collections of earlier  pieces, which focused largely on Bosnia and the Palestinian territories.

Footnotes in Gaza” (2009), one of his best-known works, delves into two mass  killings in 1956, which had been consigned to the bin of history – one in Khan  Younis, and one in Rafah. “Footnotes” is now being adapted into a feature-length  animated film, to be directed by Denis Villneuve  – who helmed the 2010 screen  version of Wajdi Mouawad’s stage play “Incendies.”

“I’m somewhat ambivalent about turning ‘Footnotes in Gaza’ into a movie,” he  says.

“I don’t think that film is any more or less valid a medium than comic books.  But the story is about the massacre of Palestinians in 1956, and that’s a story  that should be heard by a wider audience than I’ve reached with the book.”

Sacco wants nothing to do with the new project.

“I decided to be hands off,” he continues. “For one thing, I don’t want to  interfere with someone else artistic vision, and for another, I spent seven  years on the book and it was really time for me to move on to other  subjects.”

It will be interesting to see how successfully Sacco’s engaging mix of  memoir, reportage and history, conveyed through close-ups, talking heads and  double-page panoramas can be transferred to celluloid.

Adult comic books can lend themselves to exaggeration,  and Sacco’s  figures are solidly drawn and plain-speaking. “I do think a journalist should be  honest,” he explains, “recording exactly what he or she is seeing and  hearing.”

Each detailed frame, which readers can pore over at their own pace, gives  each person’s stories a rich context that is impossible to relay in an article  or a minute-long TV report.

For Sacco, there is a difference between how journalists and artists operate,  a distinction he upholds in his work. “You have to be a little cold-hearted to  get the story accurately,” he explains. “Whatever you might be hearing, you have  to keep people on track. It’s a bit clinical. You can’t let yourself get  emotionally caught up.

“For me, the emotion comes later when I’m drawing. When you’re drawing  someone, you internalize that person somehow. You have to channel their feelings  into the drawing.

“Journalism is about switching something off; art is about switching  something on.”

Although he never studied art – and still doesn’t think drawing is his strong  point – he continues to hand-draw everything, working from photos and sketches  he makes while in the field.

It’s a painstaking process, so he is picky about which projects he takes  on.

“I have to ask myself whether I will still be 100 percent engaged in the  project three or four or five years down the road when I’m still drawing it,” he  says. “I cannot work on a story I am not emotionally committed to.

“So I only tackle projects that kick me in the gut.”

As gut-kicking material is a core criteria for starting a project, Sacco  concedes Lebanon’s stories may tempt him to pick up his pencil again.

Lebanon  is a complicated place and I can think of  any number of stories that might sustain my interest,” he says.

“This is my first visit. Sometimes you don’t know what story would interest  you until you’re there.”

Joe Sacco will be speaking at the Beirut Hay Festival on May 8-9. For more  information visit http://www.hayfestival.com/beirut. His latest book, “Journalism,” is  available from select bookshops.

A moment from “Footnotes in Gaza.”

A  version of this article appeared in the print edition of The Daily Star on May  08, 2013, on page 16.
Read more:  http://www.dailystar.com.lb/Culture/Books/2013/May-08/216233-off-for-journalism-on-for-art.ashx#ixzz2SnEt0vpr (The Daily Star :: Lebanon News ::  http://www.dailystar.com.lb)
Note 1: Pour plus d’informations, le programme entier est disponible en anglais et en français sur le site http://www.hayfestival.org/beirut.

Note 2: Coup d’envoi ce soir du Hay Festival

Published in the Lebanese French daily, L’Orient/Le Jour this May 8, 2013: Coup d’envoi ce soir du Hay Festival

Initiative Intellectuels, artistes et penseurs débattront pendant trois jours sur des sujets variés aux quatre coins de Beyrouth dans le cadre du Hay Festival.

Partout dans le monde, et cela depuis plus de 25 ans, le Hay Festival met à l’honneur la diversité culturelle et l’échange intellectuel en invitant écrivains, penseurs, historiens et artistes à se réunir, partager et débattre sur le monde tel qu’il est et tel qu’il pourrait être.
À partir de ce soir et jusqu’au 10 mai, la capitale libanaise accueille le festival pour la deuxième année consécutive. Cette fois, les invités discuteront principalement de la littérature et des ouvrages illustrés, du développement économique ainsi que des problèmes auxquels font face les droits de l’homme. Prévu sur trois jours seulement, le programme est chargé.

Quelques temps forts Zico House accueillera des conférences en anglais sur des sujets tels que « Les combats des femmes dans un contexte arabe postautoritaire », « La liberté d’expression et la censure », ou « Les contes graphiques ». Sur ce dernier thème, Joe Sacco, le reporter américain célèbre pour ses reportages en croquis et bandes dessinées sur des terrains difficiles tels que la Palestine et plus récemment Gaza, sera présent au Beyrouth Art Center ce soir, à 18h, et demain, à 15h, à l’auditorium du Hostle Student Center de l’AUB.

Au théâtre al-Madina ce soir, à 20h 30, Hanan al-Shaykh, une des auteures les plus lues et traduites du Moyen-Orient, rencontrera l’actrice et réalisatrice Nidal Achkar autour des poétiques et séduisants récits de Shéhérazade. Les mystérieux contes des Mille et Une Nuits seront lus en arabe et sous-titrés en anglais. Demain 9 mai, à partir de 19h30, le 392RMEIL393 recevra Hanif Kuireshi.

Classé parmi les cinquante meilleurs écrivains britanniques en 2008, ce dernier a vu nombre de ses ouvrages adaptés au cinéma. Il conversera avec l’écrivain journaliste Rosie Boycott.


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