Adonis Diaries

Archive for the ‘Time for Outrage’ Category

How a “Transparent accounting” for tax purposes? Away from biased Elite Class “Net profit” laws?

Transparent accounting: Based on revenue,

This is one of my Daydream ideas.

Revenue is the one item in the balance sheet that no corporation is about to cheat on, Not even gang and drug criminal organizations cheat on it. Why?

You cannot have a balance sheet or working statement or any other accounting gimmick without accurate revenue…

Board of director members take their cuts directly from the total revenue.

They know how much the company is generating in gross profit, excluding side revenues and under the table bonuses and favors…

For example, they that the percentage on the revenue cut must correspond to 50% of the gross profit, and they get first cut, ahead of time, and all other items can be changed to correspond to the expected net profit.

Even without the huge amount of data, financial and economical data, companies in particular line of business have an appreciation of the gross profit before the legal year starts, based on the previous revenue and accurate forecasting…

Every item in the balance sheet is known as a percentage of the revenue.

You change a percentage and you know what the managers should be doing as consequences: Fire employees and how many, reduce facility costs, save on energy, training, quality of spare parts, inspection, quality control,…

Actually, all the accounting standards and accounting schools and degrees are Not meant to fine-tune the accounting records of anything. Mostly, these degrees are to know and apply the laws that benefit the Elite Classes in a society.

The government and the corporations have no need for all the accurate numbers and inspection of records and papers: They know the revenue and the proper percentage on the revenue that each item is measured accordingly.

Government can as easily and more accurately get the taxes on revenue, instead of waiting for the gross profit computation, and saving the citizens the exacerbation of enacting loopholes as large as the State of Montana.

If the financial and business communities consider the tax rate on revenue high or exaggerated, they can lobby to simply reduce the rate of the percentage on the revenue…What’s the big deal?

Is transparency anathema to governing?

Should government persist on creating more mysterious laws than the citizens are ready to swallow?

Is governing meant to constantly resume the financial emulation of cult organizations with code-names, secrecy, childish gimmick…?

Why the top 1% of corporations have to skim 20% of total revenue, then rearrange all the items in the balance sheet, so that the workers and employees sweat out negotiating on a better minimum wage?

Who is taking advantages of the small prints as footnotes in the balance sheet and other accounting gimmicks?

Why should the nation needs expert on how to comprehend the meaning of the footnotes, if transparency is the goal in transactions?

Occupy Wall Street protests should demand that accounting ratios should be transparent on a special accounting sheet:  Citizens must know how much the top 1% are actually paid, how much the middle management is paid, and how much the rank-and-file of workers are paid as a proportion of the total revenue…

Actually, who is generating the profit if Not the workers and employees, and who is making the economy grow, and who is defending the interests of the top 1%?

Occupy Wall Street protests task is to demand transparency in all financial undertaking, starting with a transparent accounting.

Can we define most Lebanese as chatel “pseudo-citizens”?

Note: Re-edit of “A shitty people. Un peuple de mer(de)?June 28, 2017

Finally, an ired Lebanese woman blowing her top and describing our status “Nous sommes un peuple de mer(de)”

Mind you that what this article was written 3 years ago, before Corona pandemics and before our pseudo-State declared total bankruptcy at all levels: government, Central Bank and private banks...

Médéa AZOURI | OLJ

Un peuple minable. Un peuple composé de criminels, de voyous, de lâches, d’inconscients, des anarchistes, de fourbes.

Un peuple qui ne mérite pas son appartenance Libanaise (ou aucune autre appurtenance?).

Nous sommes un peuple indigne (de quoi? d’être citoyen?). Un peuple honteux.

Que nous sommes honteux. Nous, les complices de la République.

Complices de l’immense crime écologique qui a détruit à jamais nos côtes et notre mer.

Complices des crimes commis dans la rue par des ordures aux veines shootées, au cerveau atrophié, appuyés par des hommes véreux.

Nous sommes complices des bûcherons-bouchers qui abattent les arbres de nos forêts pour en faire des carrières.

Complices des hommes qui bafouent inlassablement les droits des femmes. Complices de tous ceux qui augmentent leurs prix allègrement C’est-à-dire tout le monde.

Complices des politiciens qui nous volent. Des députés qui s’auto prorogent un nouveau mandat. (Our parliament actually extended its tenure for another mandate on false excuses of security reasons)

Complices de ces meurtres insensés de notre pays, que nous commettons jour après jour.

Nous sommes nuls et abjects.

3 200 tonnes de déchets se déversent chaque jour dans la mer à Bourj Hammoud, Jdeidé et Dbayé, à la demande de notre ministre de l’Environnement.

Chaque p*** de jour. « Ah bon ? Yay quelle horreur, c’est inadmissible. Il faut faire quelque chose… Mais dis-moi, tu vas à Anfeh demain ? Il paraît que c’est propre là-bas. »

L’aveuglement à son paroxysme.

Nouvelle loi électorale, prorogation d’une année, cartes magnétiques à 35 millions de dollars. « Ma32oul ! Ce n’est pas permis. On n’a pas besoin de ces cartes, ce sont les mêmes qui vont revenir. Ils ne savent plus quoi faire pour continuer à piller le pays… Dakhlak, tu vas voter pour qui ? » La connerie à l’état pur.

Augmentation des prix.

Des prix hallucinants pour tout. Les restaurants, la bouffe, les bars, les plages, les fringues, les cafés, les billets d’avion, internet, les forfaits de mobile. « Tu te rends compte que ma journée à la plage en Grèce – aller-retour en bateau, location des transats, espressos, cafés frappés, petites bouteilles d’eau, Caïpirinha sous le parasol, déjeuner – m’a coûté le prix de l’entrée de n’importe quelle plage au Liban. Si ce n’est moins… L’été prochain, je vais deux mois à Mykonos, Skiathos, Sifnos, Poros… » Bref, partout où ça finit en os.

Le mépris dans toute sa splendeur. (Someone told me that renting a condo in Tyr cost $250 per day, just to enjoy the beach)

L’électricité sera enfin donnée 24h/24 et les prix vont probablement augmenter. « Yi, c’est génial. » C’est vrai que c’est extraordinaire que l’un des services fondamentaux auxquels un citoyen (qui paye ses impôts, aussi minimes soient-ils) puisse accéder soit enfin disponible 24 heures sur 24.

C’est donc normal que ça soit plus cher. La bêtise comme on n’en fait plus. Roy Hamouche meurt assassiné, d’une balle dans la tête, logée par un monstre, après une altercation routière.

Le parquet requiert des poursuites contre les meurtriers présumés, et le crime ne restera pas impuni. « Walla, c’est bien. » Bien ? Bien de condamner un meurtrier ? C’est normal, bordel, de condamner un meurtrier. D’ailleurs, a-t-on appris quelque chose de nouveau sur l’affaire depuis le 15 juin ? La naïveté à son summum.

Un mec nous insulte alors qu’il est en sens interdit, on klaxonne, rouspète et on cède le chemin. On ne sait jamais, peut-être qu’il a une arme.

On paye 300 dollars une salade, une viande et un verre de vin. Légitime, c’est un Black Angus Premium élevé dans les pâturages d’Aberdeen, croisé avec un Wagyu de Fujiyoshi et ramené à Beyrouth par DHL… « Je te jure, c’est le meilleur resto du Liban. »

Mais bien sûr. À New York, c’est combien ? Et à Tokyo ? Tokyo, où si l’on y passe ses vacances, coûterait moins cher qu’un week-end dans le Chouf.

Et la plage à 125$ la journée, pour nager dans une piscine chaude (la mer étant impraticable, à moins qu’on ait des pulsions suicidaires), s’éclater les tympans sur de la très mauvaise musique, manger une glace fondue et re-glacée, coincé sur un bed (à 50$) entre deux mecs bedonnants à cigare… C’est normal ?

Normal qu’on soit le pays le plus cher de la région ?

Celui qui a le taux de cancer le plus élevé de la MENA ? Normal que l’on croule sous une dette indécente au profit de quelques hommes et de leurs pay-rollers ?

Normal qu’on fonce droit dans le mur et qu’on le fasse le sourire aux lèvres en clamant à n’importe quel sourd qui voudrait l’entendre : « Mais noooon, la qualité de vie est top au Liban. Et la nightlife aussi. Et les services (pas ceux avec la plaque rouge évidemment). »

Et c’est normal que nous ne fassions rien ?
Effectivement, c’est tout à fait normal.

Parce que, même si nous applaudissons quelques (très) belles initiatives par-ci, par-là, ce que nous savons faire de mieux tient en un mot : rien.

Note 1: I demand that we get daily boats to take us to Cyprus. Why this is Not feasible in Lebanon? Why Lebanon is prohibited to have maritime transport?

Note 2: I posted a harsh article on the entrepreneur mentality of Lebanese in general. https://adonis49.wordpress.com/2011/03/31/clever-enterpreneur-my-ass-who-is-the-lebanese-entrepreneur/

Who is still Fighting for the Man?

Food aplenty for the few:

They are addicted to junk food.

Leftovers for the leftover of humanity;

Delicious: hungry

 

Fighting for the signs, given and wanted traits,

Thriving for characters of the beyond;

Fighting for the provocation of the ambient collective;

The objective environment and the living one;

The social, psychological, and family entities;

Fighting for the Man.

 

Toys aplenty for the few;

They are addicted to one-on-one machines.

Leftovers for the leftover of humanity;

 

A piece of paper and threads gets kites flying high; smiles even higher;

A couple of sticks get a team running and laughing;

An old makeshift ball got kids gamboling and shrieking with joy.

 

Fighting for the society of objects, consumer goods;

The historical environment, of body and soul;

The cosmic belonging, the instinctive thrust;

The defense of the ego and the taste to live;

The denying and utilization of the other;

Fighting for the Man.

 

Vaccines and antibiotics for the few;

Open heart surgery for the few;

They got to be ninety and end up in nursing homes.

 

Alone: the refuse of humanity.

Leftovers for the leftover of humanity;

Barely first generation antibiotics dispatched to them;

They don’t get to live long,

They were Not meant to live long.

 

Their young memory didn’t erase the fresh good time.

They die within their community and among parents.

 

Fighting for the nutritional instinct, sexuality,

The race, age, gender, and life;

Variations in metabolism, language of the forms,

The sick body and the domesticated body;

The presence and ascendancy of the other.

 

Fighting for the Man.

Spaces and green horizons for the few;

They are addicted to tiny cubicles in overcrowded megalopolis.

Leftovers for the leftover of humanity;

Wind, dust, eroded land, dry earth,

A shade under an old resilient tree out in the nowhere;

A trickle of water of a drying source;

Crying babies, skeletal babies, over-stretched stomachs;

And white carcasses dotting the parched landscape.

 

Fighting for the emotive duality, the emotive matrix,

The emotive root of characters;

Getting a grip on the conscious, rhythm, perseverance;

Space and living duration;

The I, here, and now; in extension, in tension, and in intention;

Generosity and avarice.

 

Fighting for the Man.

Homes, gardens, and highways for the few;

They are addicted to driving and drinking.

Leftovers for the leftover of humanity;

Trekking for hundreds of miles for a handful of food;

Bare foot, crackling skin, sore dried up eyes;

To reach one of those Blue Tents

Erected and tended by romantic hearts.

 

Fighting for accepting reality;

Refusing reality, imaginary refusal;

The real, irrational and the surreal;

 

Carnal intelligence, dramatic intelligence,

Dialogue, rational arguments, democracy, discrimination,

The master action, the power of deciding,

The struggling with obstacles,

The greatness and misery of the will;

 

Fighting for the Man.

A car accident, a mugging,

A child left unattended, locked in a car,

A dog, a cat, an iguana for the few.

One million widowed, two millions disappeared,

Three millions refugees,

Four millions disabled in pre-emptive wars,

To depose a dictator here, a tough-minded leader there.

 

Five millions orphans, dislocated institutions and social fabrics;

Fifty thousands incarcerated:

Potential terrorists, with no hope for legal due processes,

For the leftover of humanity.

 

Fighting for the moral character, the moral act,

The religious expression of moral limitation;

Comprehending the Man is a science;

Far more complex and exhilarating of sciences

Than inanimate physical sciences.

 

You don’t need to be neutral in human behavioral sciences,

Just be plainly unbiased.

You don’t need to be odorless and insipid in social sciences;

I have got to be fighting for the Man!

 

Deep State? Global Reset? Deactivation of before Covid-19 institutional myths?

It is becoming an evidence that those influential members in the Elite Classes have never been elected in any democracy. Only their shadow powers are advanced forward.

I tend to believe that there is a “Club” for the Elite classes of deep pockets and vast network of connection, that appoint a “Sub Club” of think tank members to draw plans on how to punish States that refuse to negotiate the level of suffering and sanctions to be levied on them.

Note: It requires a high level of general knowledge to differentiate between factual stories and fake news. You have got to do your due diligence if you care about fairness and equity in societies and be determined to face-off to all kinds of indignities and injustices levied on most communities.

La « Réinitialisation mondiale » (« Global Reset ») – Désactivée. « L’État profond ».

Imaginez, vous vivez dans un monde dans lequel on vous dit qu’il est une démocratie – et vous pouvez même le croire – mais en fait votre vie et votre destin sont entre les mains de quelques oligarques ultra-riches, ultra-puissants et ultra-inhumains.

Ils peuvent être appelés État profond, ou simplement « la Bête », ou n’importe quoi d’autre d’obscur ou d’introuvable – peu importe. Ils sont inférieurs à 0,0001%.

Faute d’une meilleure expression, appelons-les pour l’instant les « individus obscurs » (“obscure individuals”, obscure influential members in the Elite Classes).

Ces « individus obscurs » qui prétendent diriger notre monde n’ont jamais été élus.

Nous n’avons pas besoin de les nommer. Vous découvrirez qui ils sont, et pourquoi ils sont célèbres, et certains d’entre eux totalement invisibles.

Ils ont créé des structures, ou des organismes sans aucun format légal.

Ils agissent totalement hors de la légalité internationale. Ils sont à l’avant-garde de « la Bête ». Il y a peut-être plusieurs « bêtes » en concurrence. Mais elles ont le même objectif : Un nouvel ordre mondial ou un seul ordre mondial (NWO, ou OWO).

Ces « individus obscurs » dirigent, par exemple, le Forum économique mondial (FEM – représentant la Grande industrie, la Grande finance et de Grande renommée), le Groupe des 7 – G7, le Groupe des 20 – G20 (les dirigeants des nations les plus « fortes » économiquement).

Il existe également quelques entités de moindre importance, appelées la Société Bilderberg, le Conseil des relations étrangères (Council on Foreign Relations, CFR), Chatham House et d’autres encore.

Les membres de toutes ces entités se chevauchent. Et même ce front élargi représente moins de 0,001 %.

Ils se sont tous superposés à des gouvernements nationaux souverains élus et constitutionnels, et à LA multinationale mondiale, les Nations unies, l’ONU.

En fait, ils ont coopté l’ONU pour faire leur travail.

Les directeurs généraux de l’ONU, ainsi que les directeurs généraux des multiples sous-organisations de l’ONU, sont choisis pour la plupart par les États-Unis, avec le consentement de leurs vassaux européens – en fonction du profil politique et psychologique du candidat.

Si sa « performance » à la tête de l’ONU ou de l’une de ses sous-organisations échoue, ses jours sont comptés.

L’Union européenne, les organisations de Bretton Woods, la Banque mondiale et le FMI, ainsi que l’Organisation mondiale du commerce (OMC)…

Et la Cour pénale internationale (CPI) de La Haye, ont également été cooptés ou créés par la ou les « Bête(s) ». Elle n’a pas de pouvoir réel. Uniquement pour s’assurer que la loi est toujours du côté des hors-la-loi.

Outre les principales institutions financières internationales, la Banque mondiale et le FMI, il existe ce que l’on appelle les banques régionales de développement et autres institutions financières similaires, qui contrôlent les pays de leurs régions respectives.

En fin de compte, c’est l’économie financière ou de la dette qui contrôle tout.

Le banditisme néolibéral occidental a créé un système dans lequel la désobéissance politique peut être punie par l’oppression économique ou le vol pur et simple des biens nationaux dans les territoires internationaux. Le dénominateur commun de ce système est le dollar US (toujours) omniprésent.

Les « individus non élues »

La suprématie de ces « individus obscurs » non élus est de plus en plus évidente.

Nous, « le Peuple », considérons qu’il est « normal » qu’ils prennent les décisions, et non pas ce que nous appelons – ou étions autrefois fiers d’appeler – nos nations souveraines et nos gouvernements souverainement élus.

Ils sont devenus un troupeau de moutons obéissants. « La Bête » a progressivement et tranquillement pris le dessus. Nous n’avons pas remarqué. C’est la tactique du salami : vous le coupez tranche par tranche et quand le salami a disparu, vous vous rendez compte qu’il ne vous reste plus rien, que votre liberté, vos droits civils et humains ont disparu.

À ce moment-là, il est trop tard. Le Patriot Act étasunien en est un bon exemple. Il a été préparé bien avant le 11 septembre. Une fois le 11 septembre « arrivé », le Patriot Act a été adopté par le Congrès en un rien de temps – pour la protection future du peuple – les gens l’ont réclamé par peur – et – bingo, le Patriot Act a privé environ 90% de la population étasunienne de sa liberté et de ses droits civils. Pour de bon.

Nous sommes devenus esclaves de « la Bête ».

« La Bête » décide de l’essor ou de l’effondrement de nos économies, de qui devrait être endetté, quand et où une pandémie devrait éclater, et des conditions de survie à la pandémie, par exemple le confinement social.

Et pour couronner le tout, les instruments que « la Bête » utilise, très astucieusement, sont un minuscule ennemi invisible, appelé virus, et un monstre énorme mais aussi invisible, appelé LA PEUR.

Cela nous empêche d’aller dans la rue, de retrouver nos amis, d’aller au théâtre, de faire du sport ou de pique-niquer dans le parc.

Bientôt, « la Bête » décidera qui vivra et qui mourra, littéralement – si nous la laissons faire.

Ce n’est peut-être pas si loin. Une autre vague de pandémie et les gens pourraient ainsi supplier, crier et hurler pour obtenir un vaccin, pour sonner le glas et pour le super profit des grandes sociétés pharmaceutiques – et pour atteindre les objectifs des eugénistes qui parcourent ouvertement le monde – voyez ceci.

Il est encore temps de dire NON collectivement. Collectivement et solidairement.

Prenez le dernier cas d’imposture flagrante.

Comme par hasard, après le passage de la première vague de Covid-19, au moins dans le « Nord global », où se prennent les grandes décisions mondiales, au début du mois de juin 2020, le président non élu du FEM, Klaus Schwab, a annoncé « La grande Réinitialisation » (“The Great Reset”).

Profitant de l’effondrement économique – le choc de la crise, comme dans « La doctrine du choc » – M. Schwab, un des leaders de « la Bête », annonce ouvertement ce que le FEM va discuter et décider pour le monde à venir lors de son prochain Forum de Davos en janvier 2021. Pour plus de détails, voir ceci.

Nous, le peuple, accepterons-nous l’ordre du jour des individus du FEM non élus ?

Le FEM se concentrera de manière opportune sur la protection de ce qui reste de la Terre Mère ; évidemment, au centre se trouvera le « Réchauffement climatique », basé sur le CO2 produit par l’humain.

L’instrument de cette protection de la nature et de l’humanité sera l’Agenda 2030 des Nations unies – qui équivaut aux Objectifs de développement durable (ODD) des Nations unies. Il sera axé sur la manière de reconstruire l’économie mondiale délibérément détruite, tout en respectant les principes (« verts ») des 17 ODD.

Mais attention, tout est relié.

Il n’y a pas de coïncidences. Le tristement célèbre Agenda 2021, qui coïncide avec et complète le soi-disant Agenda 2030 des Nations unies, sera dûment inauguré par la déclaration officielle du FEM de « The Great Reset », en janvier 2021.

De même, la mise en œuvre de l’agenda de « The Great Reset » a commencé en janvier 2020, avec le déclenchement de la pandémie de coronavirus – prévue depuis des décennies, les derniers événements visibles étant le rapport Rockfeller de 2010 avec son « Lockstep Scénario » (le Scénario du verrouillage), et l’événement 2010, du 18 octobre à New York qui a simulé par ordinateur une pandémie de coronavirus, laissant en 18 mois 65 millions de morts et une économie en ruine.

Cela a été programmée quelques semaines seulement avant le lancement de la véritable pandémie de COVID-19. Voir COVID-19, We Are Now Living the « Lock Step Scenario », voir en français La farce et l’agenda diabolique d’un «verrouillage universel» et ceci et ceci (et en français ceci).

Les émeutes raciales

Des émeutes raciales, initiées par le mouvement Black Lives Matter (financé par la Fondation Ford et l’Open Society Foundation de Soros), à la suite de l’assassinat brutal de l’Afro-Américain George Floyd par une bande de policiers de Minneapolis se sont répandues comme un feu de brousse en un rien de temps dans plus de 160 villes dans le monde, d’abord aux États-Unis, puis en Europe.

Ces émeutes ne sont pas seulement liées à l’agenda de « la Bête », mais elles constituent une déviation bien commode de la catastrophe humaine provoquée par la  pandémie Covid-19. Voir aussi ceci.

Le plan infâme de « la Bête » pour mettre en œuvre ce qui se cache réellement derrière l’Agenda 2030 des Nations unies est l’Agenda ID2020 qui demeure méconnue du grand public. Voir La pandémie du coronavirus COVID-19 : Le vrai danger est « l’Agenda ID2020 ».

Cet agenda a été créé et financé par le gourou de la vaccination Bill Gates, tout comme la GAVI (Global Alliance for Vaccines and Immunizations), l’association des grandes entreprises pharmaceutiques – qui a participé à la création des vaccins coronavirus et qui finance avec la Fondation Bill et Melinda Gates (BMGF) une part importante du budget de l’OMS

La « Grande réinitialisation » (« Great Reset »), telle qu’annoncée par Klaus Schwab du FEM, est censée être mise en œuvre par l’Agenda ID2020.

C’est plus que ce que l’on pourrait croire.

L’Agenda ID2020 est même intégré aux SDG, puisque la SDG 16.9 « d’ici 2030, fournira une identité légale [numérique] pour tous, y compris l’enregistrement gratuit des naissances« . Cela s’inscrit parfaitement dans l’objectif global de la SDG 16 : « Promouvoir des sociétés pacifiques et inclusives pour un développement durable, fournir un accès à la justice pour tous et mettre en place des institutions efficaces, responsables et inclusives à tous les niveaux« .

Suivant la voie officielle de l’Agenda 2030 des Nations unies pour la réalisation des SDG, l’Agenda ID2020 « mise en oeuvre » – qui est actuellement testé sur des écoliers au Bangladesh – fournira des cartes d’identité numérisées, éventuellement sous la forme de nano-puces implantées en même temps que les programmes de vaccination obligatoires, encouragera la numérisation de l’argent et le déploiement des 5G – qui seraient nécessaires pour télécharger et contrôler les données personnelles sur les nanopuces et pour contrôler la population.

L’Agenda ID2020 inclura très probablement aussi des « programmes » – par la vaccination ? – de réduction significative de la population mondiale.

L’eugénisme est une composante importante du contrôle de la population mondiale future dans le cadre d’un NOW / OWO – voir aussi Georgia Guidestones, mystérieusement construit en 1980.

L’élite dirigeante a utilisé le confinement comme instrument pour mener à bien ce programme. Sa mise en œuvre se heurterait naturellement à des protestations massives, organisées et financées selon les mêmes modalités que les protestations et manifestations du BLM. Il se peut qu’elles ne soient pas pacifiques – et qu’elles ne soient pas planifiées comme telles.

En effet, pour contrôler la population aux États-Unis et en Europe, où l’on s’attendrait à la plupart des manifestations de la société civile, une militarisation totale de la population est nécessaire. Cela est en cours de préparation.

Dans son essai « The Big Plantation« , John Steppling rapporte, à partir d’un article de NYT, que

« Depuis 2006, un minimum de 93, 763 mitrailleuses, 180 ,718 cartouches de chargeur, des centaines de silencieux et un nombre inconnu de lance-grenades ont été fournis aux services de police d’État et locaux aux États-Unis.

Cela s’ajoute à au moins 533 avions et hélicoptères, et 432 MRAP – véhicules blindés de 9 pieds de haut, de 30 tonnes, protégés contre les embuscades et dotés de tourelles à canon et de plus de 44, 900 pièces d’équipement de vision nocturne, régulièrement utilisés lors de raids nocturnes en Afghanistan et en Irak ».

Il ajoute que cette militarisation s’inscrit dans une plus vaste tendance. Depuis la fin des années 1990, environ 89 % des services de police étasuniens desservant des populations de 50 000 personnes ou plus disposaient d’une PPU (unité paramilitaire de police), soit près du double de ce qui existait au milieu des années 1980. Il appelle ces polices militarisées la nouvelle Gestapo.

Même avant la pandémie COVID-19, environ 15 à 20 % de la population se trouvait sur ou sous le seuil de pauvreté aux États-Unis.

L’anéantissement économique post-covidien va au moins doubler ce pourcentage – et augmenter proportionnellement le risque de révoltes civiles et d’affrontements avec les autorités – ce qui renforce encore le raisonnement en faveur d’une force de police militarisée.

Le Crypto RMB chinois

Bien entendu, aucun de ces scénarios ne sera présenté au public par le FEM en janvier 2021. Il s’agit de décisions prises à huis clos par les acteurs clés de « la Bête ».

Cependant, ce plan grandiose de la « Grande Réinitialisation » (« Great Reset ») ne va pas nécessairement se réaliser. La moitié au moins de la population mondiale et certains des pays les plus puissants, économiquement et militairement – comme la Chine et la Russie – y sont opposés.

« Reset » peut-être oui, mais pas dans ces termes occidentaux. En fait, une réinitialisation de ce type est déjà en cours, la Chine étant sur le point de lancer une nouvelle monnaie cryptographique basée sur une chaîne de blocs, le RMB cryptographique, ou yuan. Il ne s’agit pas seulement d’une monnaie forte basée sur une économie solide, elle est également soutenue par l’or.

Alors que le président Trump continue de fustiger la Chine pour ses pratiques commerciales déloyales, pour sa mauvaise gestion de la pandémie de grippe (COVID-19), pour avoir volé des droits de propriété – une campagne sans fin contre la Chine -, pour avoir affirmé que la Chine dépend des États-Unis et que ces derniers vont couper les liens commerciaux avec la Chine – ou les couper complètement – la Chine appelle cela du bluff.

La Chine se réoriente discrètement vers les pays de l’ANASE plus le Japon (oui, le Japon !) et la Corée du Sud, où le commerce représente déjà aujourd’hui environ 15 % de l’ensemble des échanges commerciaux de la Chine et devrait doubler au cours des cinq prochaines années.

Malgré le verrouillage et la perturbation des échanges commerciaux, les exportations globales de la Chine se sont rétablies avec une augmentation de 3,2 % en avril (par rapport à avril 2019). Cette performance globale des exportations chinoises s’est néanmoins accompagnée d’une baisse spectaculaire des échanges commerciaux entre les États-Unis et la Chine. Les exportations chinoises vers les États-Unis ont diminué de 7,9 % en avril (par rapport à avril 2019).

Il est clair que la grande majorité des industries étasuniennes ne pourraient pas survivre sans les chaînes d’approvisionnement chinoises.

La dépendance occidentale à l’égard des fournitures médicales chinoises est particulièrement importante. Sans parler de la dépendance de la Chine à l’égard des consommateurs étasuniens.

En 2019, la consommation totale des États-Unis, soit environ 70 % du PIB, s’élevait à 13,3 billions de dollars, dont une bonne partie est directement importée de Chine ou dépend des ingrédients provenant de Chine.

Les maîtres du FEM sont confrontés à un véritable dilemme. Leur plan dépend beaucoup de la suprématie du dollar qui continuerait à permettre l’application de sanctions et la confiscation des actifs des pays qui s’opposent à la domination des États-Unis ; une hégémonie du dollar qui permettrait d’imposer les composantes du programme « The Great Reset » (la Grande réinitialisation), comme décrit ci-dessus.

À l’heure actuelle, le dollar est une monnaie fiduciaire, une dette créée de toutes pièces.

Le $ ne bénéficie d’aucun soutien. Par conséquent, sa valeur en tant que monnaie de réserve se dégrade de plus en plus, en particulier vis-à-vis du nouveau crypto-yuan de Chine.

Afin de concurrencer le yuan chinois, le gouvernement étasunien devrait s’éloigner de son système monétaire Ponzi, en se séparant du Federal Reserve Act de 1913 et en imprimant sa propre monnaie de l’économie étasunienne et éventuellement de l’or (crypto) – et non pas de la monnaie fiduciaire de la FED, comme c’est le cas aujourd’hui.

Cela impliquerait de couper les liens plus que centenaires avec la FED, propriété du clan Rothschild et Cie, et de créer une véritable banque centrale appartenant aux citoyens. Ce n’est pas impossible, mais grandement improbable.

Ici, deux « bêtes » pourraient s’affronter, car une puissance mondiale est en jeu.

Pendant ce temps, la Chine, avec sa philosophie de création sans fin, continuerait d’avancer de façon imparable avec son gigantesque plan de développement socio-économique du 21e siècle, l’Initiative ceinture et route (la Nouvelle route de la soie) reliant la Chine au reste du monde avec des infrastructures de transport terrestre et maritime, avec des projets de recherche et industriels communs, des échanges culturels – et surtout, un commerce multinational (multinational trade) avec des caractéristiques « gagnant-gagnant », l’égalité pour tous les partenaires – vers un monde multipolaire, vers un monde avec un avenir commun pour l’humanité.

Aujourd’hui déjà, plus de 120 pays sont associés à l’ICR – et le projet en chantier est libre pour que d’autres pays s’y joignent – et pour défier, démasquer et « désactiver » la Grande réinitialisation (Great Reset) de l’Occident.

Peter Koenig

Article original en anglais :

Conspiracy Theory

The Global Reset – Unplugged. “The Deep State”, publié le 17 juin 2020.

Traduit par Maya pour Mondialisation

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Peter Koenig est économiste et analyste géopolitique. Il est également spécialiste des ressources en eau et de l’environnement.

Il a travaillé pendant plus de 30 ans à la Banque mondiale et à l’Organisation mondiale de la santé dans le monde entier dans les domaines de l’environnement et de l’eau.

Il donne des conférences dans des universités aux États-Unis, en Europe et en Amérique du Sud. Il écrit régulièrement pour Global Research, ICH, New Eastern Outlook (NEO), RT, Countercurrents, Sputnik, PressTV, The 21st Century, Greanville Post, Defend Democracy Press, The Saker Blog, et d’autres sites Internet.

Il est l’auteur de Implosion – Un thriller économique sur la guerre, la destruction de l’environnement et la cupidité des entreprises – une fiction basée sur des faits et sur 30 ans d’expérience de la Banque mondiale dans le monde entier. Il est également co-auteur de The World Order and Revolution ! – Essais de la Résistance. Il est associé de recherche au Centre de recherche sur la mondialisation.

Jewish Dominance Of The African Slave Trade

lundi 15 juin 2020

La domination juive de la traite négrière africaine

Qui était vraiment derrière la traite négrière?

Indication: ce ne sont pas les Européens blancs qui sont blâmés pour l’esclavage aujourd’hui.

Et ce ne sont pas les soi-disant «suprémacistes blancs» qui dénoncent la domination juive de la traite négrière: ce sont les intellectuels noirs.

Who was really behind the slave trade?

Matthew Nolan: “Si une vente aux enchères d’esclaves est tombée sur un festival juif, elle a été reportée en raison du manque d’acheteurs et de vendeurs.”

Video Player

Qui a amené les esclaves en Amérique?

Professeur Tony Martin – Les métiers de l’esclave

Video Player

Marcus Garvey – “The African Slave Trade”
L’écrivain noir suivant s’excuse auprès des Blancs pour les avoir blâmés pour les crimes d’esclavage commis par les Juifs:

Dontell Jackson – We Thought They Were White Dontell Jackson – Nous pensions qu’ils étaient blancs
Website: We Thought They Were White Site Web: Nous pensions qu’ils étaient blancs

Video Player

Livres :

Who Brought The Slaves to America

The Secret Relationship Between Blacks and Jews

Highlights and Key Points from The Secret Relationship Between Blacks and Jews (29 pages)

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Source : 

Jewish Dominance Of The African Slave Trade

February 3, 2020

https://christiansfortruth.com/jewish-dominance-of-the-african-slave-trade/

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VOIR AUSSI :

–   Le livre «Les Juifs vendent des Noirs» suscite un mouvement de demandes de réparations

–   Le pillage de l’Afrique par les sionistes

–   Ministre de l’intérieur israélien : « Israël est le pays de l’Homme Blanc »

– 

–   Les Juifs et la traite des Noirs

–   New York. Les indics sionistes fichent leurs voisins Noirs pour le compte de la police

–   USA. Assaut juif contre les intellectuels noirs

–   Le martyr et l’holocauste des Noirs par les Juifs trafiquants esclavagistes

Those militia/mafia “leaders” who bankrupted the Lebanese at all levels?

A contest of who are the worst highway robbers of the State budget.

Late Rafic Hariri PM appointed most of the current corrupt “civil servants” in many institutions, particularly in the financial sectors institutions (Central Bank), the airline, the waste collection, the Beirut Real Estates (Solidere) and infrastructure projects, and directly linked to him and Not being controlled by any government administrations.

Nabi Berry and Walid Jumblatt had the monopoly for importing the “laced” and far below standard fuels and chains of the private providers for electricity, and the private financial “Boxes” (sanadeek) for the southern districts and the Lebanese refugees during the civil war, and the cement monopoly.

There are over 60 public institutions directly linked to the Prime Minister, to belong from the religious Sunni Muslim sect.

My backpack is no longer ready: To head where, anyway?

Freedom to where again?

Many souls are fleeing;

From where and to where? What for?

Many souls are immigrating to die

In open seas, in closed containers, and on barbed wires.

 

Fleeing to freedom from hunger, oppression, ignorance, or limiting opportunities?

 

Time to ponder what kind of freedom is it you are expecting:

Is it freedom to get chained to chain operations?

Is it freedom toward sweat prison shops?

Is it freedom to live third class human?

Denied human rights and human dignity?

 

Before seeking freedom you have got to ask yourself: “To where?”

There is no freedom in Africa to return to.

There is no freedom in Israel to go to.

There is no freedom in Europe or the USA to hope for:

 

Video cameras are watching you in the privacy of toilets.

Blacks in the US have been chanting “freedom” forever;

Freedom from slavery to emancipation;

Are they still chanting for freedom?

Freedom to go back to Africa?

Freedom to bunk in squatters?

Freedom to live in hurricane ravaged States?

 

Whites have also been fleeing to freedom.

Freedom to learn surviving in the wild;

Freedom to sleep under green canopies of old trees: decapitated;

Freedom to drinking from clean and clear springs: contaminated;

Freedom to breathing fresh air: suffocated, even on Mount Everest.

 

The rich are after a different sort of freedom: prepping;

Prepping storing food, fresh water,

Spare parts for older cars, and tools

In anticipation of the next calamity;

 

Learning to barter unused modern consumer products

To substitutes that can be repaired and maintained at home

Waiting for

The next dirty terrorist bomb,

The coming of Armageddon.

(This stupid “Second Coming” that all religious sects claimed for their members)

 

Developed Nations have been prepping too;

Hoarding oil, rare minerals, and copper;

Gardening fresh produces in their backyard continents they selected to be Africa.

 

People are fleeing a merciless God

Petrified in desert laws

Many centuries ago.

 

People are fleeing a merciless God: Green money;

Wiping out original Indians for free lands;

Shipping in slaves,

First, of the white kind slaves, the Irish

And then of black colored: more accommodating;

For free labor to cultivate the “freed lands”;

 

Then contracting out products and services

For cheaper slaves: Global slavery.

 

Freedom to live where?

To live in megalopolis City-States democracies

Denied political rights and political identity?

To live at night and sleep at days

Fearing their two feet predators?

 

There is no Egypt to flee from to any kind of freedom.

There is no freedom in Afghanistan to grow opium;

There is no freedom in the wild to grow marijuana.

There is no freedom within you for shelter:

 

You have got to act normal: schizophrenic of what comes handy.

There is no homeland to visit:

God hates freedom of opinion.

God of the Silent Majority loves equality in miseries, ignorance, and servitude.

What animal instincts do they fear in me?

And all those Mercenaries are “Going Hunting”

Note: Re-edit of “Going Hunting (Written in 1998 and reposted in November 16, 2019)

  1. I’m going to war.

My government has decided.

I need to release my animal instincts.

For economic reasons,

For political reasons,

For religious reasons.

I’m going to war, today,

For no reasons:

Just for kicking butts.

  1. What animal instincts do they fear in me?

I’ve never seen animals killing others

From miles away.

I’ve never seen an animal

Who has just gorged

On hamburger and pizza,

Going a-prowling,

To kill and maim.

  1. Never seen an animal

Returning from the hunt,

In clean and spec fur,

Shining from shoulders to boots.

4. Never seen an animal

Returning from the hunt,

To eat more and get drunk silly.

Carnivorous animals used to find themselves a cool shade

To rest and sleep off the feast.

5. What animal instincts do they fear in me?

I had a dream of cannibals at war

And I was a reporter of this war.

Once a victor felled his enemy, he would kneel and achieve him.

The victor is serenely and religiously eating his enemy flesh, raw.

For him, the war is already over:

He stops killing other victims,

He is not helping the warriors of his tribe to overcome more enemies.

His enemies will not interfere with his eating;

They stay away from this pair,

Both finally at peace.

For both, the victor and the victim, the war is over.

6. When the dust of war settles down all the living warriors from both camps

Prepare a joint bonfire and finish off the remains of their victims.

They leave the battlefield in peace.

They don’t carry any leftovers:

Nature and its beasts need to take their shares of the slaughter.

What animal instincts do they fear in me?

Yemen: A beautiful varied landscape, people, culture…. One of the earliest civilizations

This ravaged nation of 25 million has been at war by the colonial powers, Saudi Kingdom and Israel in order to get control of the  strategic water way of Bab Mandeb. Seven awful, cruel, inhuman, savage war was launched on the people in Yemen. Thousands upon thousands succumbed to malnutrition, lack of basic medical supply, antibiotics, basic foodstuff, pandemics, all kinds of deadly diseases, lack of vaccines…

Generations lost: schools and hospital bombed. precarious health net, famine, insecurity…

Note: Re-edit of “How beautiful is Yemen nature and civilization?April 4, 2015″

The king and emirs of the most obscurantist of this Wahhabi Saudi family can destroy and bomb poor Yemen infrastructure, it will not prevail.

The Yemeni people are taking their destiny into their own hand, driving the Qaeda out and denying Saudi Kingdom its objective of enslaving Yemen with financial aids that never were meant for building any infrastructure or development projects.

Aprille Muscara posted these pictures of Yemen.
(She is News and culture junkie interested in human rights, new media and politics. Former aspiring astronaut. Third Culture Kid. Don’t call her a millennial.)

Unless you’ve been there, we bet you didn’t know Yemen was this breathtaking.

Here is visual proof of the country’s stunning scenery, from the ecological haven of Socotra Island to surreal Sana’a, the world’s oldest city and a UNESCO World Heritage Site, to the greenery and the desert architecture of Hadramaut…

Feast your eyes:

 

Sana'a (Hamza Shiban/500px)

 

"Yemen Nightlife" - A souq in Sana'a (Ingo Bernhardt/500px)

Yemen Nightlife” – A souq in Sana’a (Ingo Bernhardt/500px)

Old Sana'a (Amin Abo Monasar/flickr)

Old Sana’a (Amin Abo Monasar/Via)

 

Old Sana'a (Jenna Z/Via)

 

Sana'a (Haraz/Via)

 

(Rod Waddington/flickr)

 

Old Sana'a (Walid Naseer/Via)

 

Old Sana'a (Waleed Naseer/Via)

 

Detwah Lagoon, Socotra Island (Gerry & Bonni/flickr)

Detwah Lagoon, Socotra Island (Gerry & Bonni/flickr)

 

Di Hamri Coral Beach, Socotra Island (Gerry & Bonni/flickr)

 

Socotra Island (Kimberley Bradley/500px)

 

Socotra Island (Martin Sojka/flickr)

 

Socotra Island (Martin Sojka/flickr)

 

Dragon Trees on Socotra Island (Rod Waddington/flickr)

 

Wadi on Socotra Island (Rod Waddington/flickr)

 

Socotra Island view (Abdulrahman Jaber/Via)

 

Socotra Island (Anaas Abas/Via)

 

Socotra Island (Juan Herreo/Via)

 

Socotra Island (Juan Herreo/Via)

 

A cave under Socotra Island (Khalil AlNasry/Via)

 

A cave under Socotra Island (Khalil AlNasry/Via)

Socotra Island (Michail Vorobyvev/Via)

 

Qalansiyah Beach, Socotra Island (Via)

 

Socotra Island (Ross Hayden/Via)

 

Socotra Island (Michail Vorobyev/Via)

 

Ibb (Hamza Shiban/500px)

Ibb (Hamza Shiban/500px)

 

Ibb (Hamza Shiban/500px)

 

Ibb (Abdussalam AlNajdi/Via)

 

Ibb (Waleed Nasser/Via)

 

(Andre Martin/Via)

 

(Sultan/Via)

 

(Rod Waddington/flickr)

Haraz Mountains (Rod Waddington/flickr)

 

(Rod Waddington/flickr)

Jibla (Rod Waddington/flickr)

 

(Rod Waddington/flickr)

 

Haraz Mountains (Rod Waddington/flickr)

 

Jibla (Rod Waddington/flickr)

 

Haraz Mountains (Rod Waddington/flickr)

 

Haraz Mountains (Rod Waddington/flickr)

 

(Rod Waddington/flickr)

 

Haraz Mountains (Rod Waddington/flickr)

 

Mahweet (Rod Waddington/flickr)

Mahweet (Rod Waddington/flickr)

 

Kawkaban (Rod Waddington/flickr)

Kawkaban (Rod Waddington/flickr)

 

Haraz Mountains (Ashraf Al Kaini/Via)

 

Mahwit City (Retlaw Snellac/Via)>

 

(Charles Roffey/flickr)

 

Shibam, Hadramaut (Martin Sojka/flickr)

Shibam, Hadramaut (Martin Sojka/flickr)

 

Shibam, Hadramaut (Martin Sojka/flickr)

 

(Matthew Thistle/flickr)

 

Wadi Doan, Hadramaut (Anthony Pappone/Via)

Wadi Doan, Hadramaut (Anthony Pappone/Via)

 

Hadramaut (Fahed Bawajeeh/flickr)

 

Bani Matar (Abdussalam Al-Najdi/Via)

Bani Matar (Abdussalam Al-Najdi/Via)

 

Makaleh (Hamza AlMahaleh/Via)

Makaleh (Hamza AlMahaleh/Via)

 

(Michail Yorobyev/Via)

 

Jabl Saber, Ta'izz (Nuha AlSaidi/Via)

Jabl Saber, Ta’izz (Nuha AlSaidi/Via)

 

Rasisa Hudidah (Anas Abbas/Via)

Rasisa Hudidah (Anas Abbas/Via)

 

Traditional Yemeni basket weaving (Charles Roffey/flickr)

 

Traditiona Yemeni jambiyah knife (Charles Roffey/flickr)

 

Traditional Yemeni jambiyah knife (Martin Sojka/flickr)

 

Pomegranate seller (Rod Waddington/flickr)

 

Spice for sale (Rod Waddington/flickr)

 

Traditional Yemeni architecture boasts fascinating details, like this light vent (Rod Waddington/flickr)

 

...and gorgeous doors (Rod Waddington/flickr)

 

Close-up details of traditional doors (Ahmed Yahya Bin Yahya/Via)

 

Al Musndqh style of carved ceilings in the Grand Mosque of Old Sana'a (Via)

 

The ceiling of Al Saleh Mosque (Rod Waddington/flickr)

 

Handcrafts at a market (Rod Waddington/flickr)

 

Yemeni girls (Will de Freitas/flickr)

 

Night market (Rod Waddington/flickr)

 

Children in Haradh (Saleh Awadh/Via)

Children in Haradh (Saleh Awadh/Via)

Search for me: Any “citizen power” around the world?

La renaissance d’un nouveau pouvoir citoyen

Les discours, déclarations, attaques, atermoiements des politiques commencent à se retourner contre eux parce que le peuple a compris qu’ils sont en train de piller le pays, qu’ils utilisent l’État pour leur propre profit, que leur patrie est là où sont leurs comptes en banque et qu’ils constituent une caste dans laquelle, même si leur combat est truqué, ils ont plus besoin les uns des autres que nous n’avons besoin d’eux.

Nous leur avons annoncé que nous n’avions pas besoin d’hommes politiques qui ne nous représentent pas, et le sol a commencé à bouger sous leurs pieds.

Et parce que nous sommes ceux qui payons le prix des réponses, nous devons aussi devenir les maîtres des questions.

Nous demandons à la politique pourquoi elle s’habille de représentation et se nomme démocratie représentative si elle ne nous représente pas ; nous demandons à l’Assemblée auto prorogée pourquoi elle se dit Parlement si dans ce lieu personne ne parlemente?

Pourquoi y a-t-il des gens que personne n’avait élus mais qui commandent plus que les autres?

Pourquoi le Parlement s’arroge le siège de la souveraineté populaire quand le club des puissants assis dans ses fauteuils peut en toute impunité voler le peuple?

Et nous leurs demandons aussi pourquoi nous payons leurs salaires.

Qu’est-ce qu’ils font avec nos impôts, avec les taxes et les amendes que nous leur payons?

Nous leur demandons pourquoi ils nous traitent comme des déchets.

Nous demandons aux juges pourquoi ils ont répandu le sentiment qu’il y a une justice pour le pauvre et une autre pour le riche, pourquoi il y a une justice pour les amis et une autre pour ceux que l’on baptise ennemis, pourquoi les uns mettent le droit à leurs services tandis qu’ils nient tout droit à d’autres.

Pourquoi ils ont voté les nouvelles adjudications pour le traitement des déchets comme des voleurs.

Et voilà que nous continuons de demander. Et le nouveau récit prend peu à peu forme.

Ils vont tenter de nous fragmenter, de nous banaliser, de nous diviser, de nous faire peur, de nous tendre des pièges.

Pour sortir de leurs pièges, nous proposons un pacte : nous allons parler de ce que nous partageons – nous, tous ceux que les partis politiques ne représentent plus, ceux qui veulent un État non corrompu, efficace, impartial, laïque et moderne –, nous allons mettre un visage sur ceux qui paient et qui vont continuer de payer le prix d’une crise qui en vérité est une grande escroquerie.

Nous allons aussi regarder dans les yeux cette classe politique qui confisque les biens de ses citoyens. (Banks are no longer paying the depositors)

Nous allons parler des droits des individus, indépendamment des droits des communautés. Nous allons parler de l’épuisement d’un modèle qui liquide le peuple, qui dévore la nature, condamne les générations futures et, sans beaucoup s’interroger, malaxe les perdants dans son moulin diabolique.

Nous allons proclamer et assurer que ça nous est égal : ce que tu as voté hier, ça nous est égal ; ça nous est égal de savoir comment tu lis le passé et aussi si, maintenant, tu ne veux pas affronter les raisons pour lesquelles tu as décidé de rejoindre la majorité silencieuse.

Aujourd’hui, tout cela nous importe moins que de savoir si, au-delà de ton histoire, tu es d’accord avec le fait que nous méritons d’avoir un État:

Que les responsables ne doivent plus être irresponsables ;

Que personne ne doit être assassiné en plein jour par un barbare en toute impunité ;

Personne ne doit être expulsé de l’école parce qu’il ne peut pas payer les frais de scolarité ;

Personne ne doit être interdit d’accès à un hôpital parce qu’il est mal assuré ;

Personne ne doit vivre dans le noir parce qu’ il ne peut pas payer la facture d’électricité ;

Personne ne doit se coucher tôt pour fuir le froid seulement parce qu’il ne peut pas payer le chauffage de son logement.

Si tu es d’accord avec le fait qu’une société où les enfants sont pauvres et sont malheureux est une société brisée qu’il faut réinventer ; qu’un pouvoir qui tue son peuple à bout portant est un pouvoir malade ;

Qu’une classe politique qui utilise ses voyous pour contrôler les honnêtes gens est une classe moribonde qui doit partir ;

Si tu es d’accord sur le fait que nous devons obtenir que les biens communs soient répartis de manière commune ; que les corrompus doivent payer pour leurs mensonges et que ceux qui se sont enrichis sur le dos du peuple doivent payer le prix de leur actions ;

Que nous avons tous des obligations et des droits en tant que citoyens et dans nos communautés, et

Que nous tous qui vivons ensemble et ensemble existons, d’où que nous venions, nous sommes la matière première de nos rêves et de nos espérances.

Après avoir donné une nouvelle chance à cette classe politique – une nouvelle chance manquée –, nous proposons de continuer notre combat, de nous engager dans une résistance laïque, non partisane, pacifique, non violente et démocratique.

Une résistance qui commencera par l’appropriation des espaces publics et se poursuivra par la désobéissance civile.

Ce qui comptera, c’est notre persévérance, notre transparence, notre cohérence, notre inflexibilité sur les principes et les valeurs.

C’est notre capacité à transformer la colère des gens en un vrai pouvoir politique avec un projet lisible, clair, transversal et ambitieux pour le Liban.

Ce qui comptera surtout, c’est la confiance et le courage des gens. Il n’y a pas de solution en dehors des gens. Le peuple seul sauve le peuple : cela n’a jamais été aussi vrai qu’aujourd’hui.

Note: To3mi posted today on Fb:

“La vraie question est quel peuple nous voulons être, quelle société nous voulons construire, dans quel pays nous voulons vivre, quelle vie nous voulons vivre, quels rêves nous voulons avoir, quel héritage nous voulons transmettre, quel avenir, quel horizon, quel présent nous voulons laisser à nos enfants,

Quelles valeurs, quel récit, quels mythes nous voulons créer pour croire en un État, quel État, quel légitimité

Mais avant cela il faut prendre conscience qu’on est un peuple spolié, humilié, divisé, infantilisé, ramené à un niveau inédit de misère et d’absence de perspectives par ceux-là même qui le dominent et le gouvernent.

Et puis se demander comment vivre-ensemble si on est capable de vivre ensemble vraiment.” (Before we were spoiled out of ur wealth by the political system, we have been behaving as spoiled children since our birth)


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